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Quelle place accorder à l’erreur dans sa pratique pédagogique ?

Quelle place accorder à l’erreur dans sa pratique pédagogique ?
Au plus près des besoins de l’enfant – Accompagner l’élève Quelle place accorder à l’erreur dans sa pratique pédagogique ? Un texte de Daniel Calin À l’école, les erreurs ont longtemps été des fautes. Elles n’étaient pas considérées comme des occasions d’apprendre, mais comme les bases de l’évaluation. Elles étaient suivies d’une correction, dans laquelle les maîtres se contentaient généralement d’amener l’élève à effacer sa faute en lui substituant la bonne réponse, dictée par la maître, à la mauvaise réponse qu’il avait produite lorsqu’il était livré à lui-même, lors de la réalisation de l’exercice ou du devoir(1). Quel est le problème ? Selon le modèle pédagogique actuellement dominant, le terme même de faute serait à proscrire, du fait de sa connotation morale négative. Alain anticipe ainsi remarquablement sur la philosophie bachelardienne, dont on s’accorde d’ordinaire à faire l’inspiratrice des pédagogies de l’erreur(3). Qu’on ne s’y trompe cependant pas. Daniel CalinSeptembre 2006

http://dcalin.fr/cerpe/cerpe32.html

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Enseigner grâce aux erreurs des étudiant-e-s 26 septembre 2011 par Amaury Daele « L’erreur, un outil pour enseigner » est un petit livre de Jean-Pierre Astolfi paru pour la première fois en 1997 et réédité régulièrement depuis. A la base de cet ouvrage, une question toute simple: quel est le statut de l’erreur dans l’enseignement? L’erreur pour apprendre L’erreur est un impondérable de l’acte d’apprendre. Omniprésente, multiforme, pernicieuse, maligne, entêtante, saugrenue, obstinée ou accoucheuse, révélatrice, elle est encore souvent mal perçue et sanctionnée dans notre système scolaire. L’erreur a des statuts divers, elle questionne et interpelle.

Mallette pedagogique Troubles du comportement — Wikiversité Seul face à une classe agitée ?[modifier | modifier le wikicode] Vous avez un élève agité dans votre classe ? Il est difficile à canaliser ? peut être violent ? pedagogie_de_l%27erreur Corriger : « Corriger, ce n’est pas juger : c’est aider à apprendre. Ce n’est pas enregistrer et sanctionner des écarts à la norme, c’est pointer des réussites précises et des erreurs précises. Ce n’est pas accomplir un acte terminal : c’est ouvrir à d’autres activités. » In Corriger les copies. Odile &Jean Veslin.

50 conseils pour développer l'envie d'apprendre L’intention initiale de cette série de conseils est le partage le plus large d’idées, de valeurs et de pratiques pédagogiques auprès d’une communauté de formateurs. Ce dispositif fait partie d’une nouvelle génération d’approches qui visent à aider les éducateurs, formateurs, apprenants, concepteurs de cursus à utiliser des ressources libres et à les intégrer à leurs propres fins. Ce type de dispositif n’obéit pas à une logique « d’objectifs » ou de « validation », ou encore à un « modèle économique ».

3 mallettes pédagogiques pour élèves à besoins éducatifs particuliers On entend souvent des voeux pieux basés sur des principes égalitaires louables; prenons, par exemple, la volonté ministérielle d'intégrer en classe ordinaire tout élève en situation de handicap cognitif ou physique, ou rencontrant des troubles divers de l'apprentissage ou du comportement. Il existe des éditeurs qui proposent, moyennant finance, des produits qui peuvent être utilisés en classe. Dans une logique communautaire, AccessiProf rassemble quant à lui des enseignants passionnés et compétents qui ont décidé d'élaborer des mallettes pédagogiques en accès libre et gratuit. Spécificité de cette démarche, thématiques des ressources mises à disposition et axes d'évolution seront au menu de cet article. Petit à petit, le ru deviendra fleuve

Qu'est ce qu'apprendre ? "Qu'apprend-on exactement à l'école ? Comment apprend-on ?" Ce sont ces questions centrales pour l'éducation que la revue Administration & Education soulève à travers une mise en parallèle d'approches différentes qui rendent ce numéro (2016 n°4) particulièrement intéressant. A l'entrée par les sciences cognitives, privilégiée dans ce numéro, s'oppose presque une analyse toute en finesse des programmes de maternelle par Viviane Bouysse.

Les styles d'apprentissages - Centre d'Innovation et d'Ingénierie Pédagogique La prise en compte des styles d’apprentissages participe d’une approche constructiviste. L’apprentissage est, dans cette approche, considéré comme une interaction entre un apprenant et un objet conduisant à une représentation mentale qui constitue un outil pour comprendre le monde, s’y adapter ou le modifier en intervenant. Dans une approche constructiviste : Les connaissances sont construites. L’apprenant est au centre du processus. « Comment s’exercer à apprendre" de Pascal Lafourcade et Isabelle Lebrun « Comment s’exercer à apprendre" de Pascal Lafourcade et Isabelle Lebrun vient de sortir aux éditions De Boeck, 2015. Voici ce qu'en disent les auteurs : "Dans notre pratique d’enseignants, nous avons fréquemment vérifié cette affirmation, également validée scientifiquement par de nombreux pédagogues.

Interactions dans un groupe d’apprenants Plusieurs stratégies peuvent animer un groupe d’apprenants et caractériser les interactions qui se vivent entre les différents participants. 4 organisations différentes sont présentées et caractérisées ici : collaboration, confrontation, compagnonnage et compétition. Après avoir étudié l’intérêt de chacune, on verra la pertinence de les associer. 1 – La collaboration La collaboration est pertinente dans le cadre d’une pédagogie par projets ou par problème, à condition que la tâche ne soit pas réalisable seul. Dans ce contexte, il ne suffit pas de dire aux apprenants « vous allez collaborer, débrouillez-vous ! De telles situations d’apprentissage permettent de travailler spécifiquement des compétences directement utilisables en contexte professionnel (communication, collaboration, écoute, …).

Aimer apprendre Accueil > Dossiers et articles > Aimer apprendre Qui n’a jamais connu l’exaltation d’avoir appris quelque chose et d’en tirer un résultat, ne serait-ce que d’avoir lu tout seul une première bande dessinée ou d’avoir programmé sa première page web ? La capacité de démontrer son savoir est la seule certitude qu’on peut obtenir. À ce moment on peut commencer à avoir confiance : confiance en soi, confiance en ce que l’on a appris, confiance en ceux qui nous l’enseignent. Comment entretenir cet esprit d’ouverture et de plaisir ?

La différenciation pédagogique Dans une perspective de différenciation, les éléments pouvant en faire l’objet sont : les contenus (ce que l’élève apprend), les productions (comment l’élève montre ce qu’il a appris), les structures (l’environnement dans lequel se font les apprentissages et l’évaluation) et les processus (comment se font les apprentissages et l’évaluation). Ces éléments sont généralement interreliés et dans tous les cas impliquent une variation dans le soutien accordé aux élèves. On peut difficilement intervenir par rapport à un d’entre eux sans toucher aux autres. L’application de la différenciation en classe peut prendre différentes formes et intensités. Le degré de différenciation dans une classe se fera en fonction des besoins des élèves, de la connaissance qu’en a l’enseignant, des possibilités qu’il a de tenir compte des différences et de sa capacité à mettre en place des structures différenciées.

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