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Cyberdépendance

Cyberdépendance
Bien qu'on puisse voir de temps à autres dans des reportages télé à la limite du voyeurisme, des cas pathologiques de personnes complètement accros à leur ordinateur au point de passer leurs journées entières devant la machine sans se laver pendant des semaines, on a tendance a beaucoup sous-estimer la dépendance à l'ordinateur en France et à penser que ce n'est le problème que de quelques adolescents dépressifs jouant à des jeux massivement multijoueurs (le plus connu étant world of warcraft). Or, comme pour d'autres dépendances, par exemple le café, l'alcool ou la cigarette, la cyberdépendance peut s'avérer plus ou moins envahissante selon les personnes. Notons qu'il existe une grande part de subjectivité dans l'appréciation de celle-ci. Certaines personnes passeront cinq heures par jour devant leur PC et ne considéreront pas cela comme un problème, alors que d'autres, passant deux heures par jour devant la machine penseront perdre trop de temps avec elle. Aide supplémentaire

http://www.controle-parental.net/cyberdependance.html

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Nomophobie : comment soigner cette addiction aux nouvelles technologies Qu'est-ce que la nomophobie ? Jean-Michel Rolland définit la nomophobie comme une forme d'addiction concernant « toutes les personnes qui donnent l'impression d'abuser de l'usage » des nouvelles technologies, c'est-à-dire qui utilisent les outils technologiques (ordinateur, tablette, smartphone, réseaux sociaux) dans l'excès. Le terme de nomophobie reste peu connu mais peut équivaloir à celui de cyberdépendance. Cette attirance prononcée pour les technologies agit directement sur notre quotidien car elle développe sans cesse notre disponibilité et nos besoins d'interactivité. Comme le note Jean-Michel Rolland, « avec les technologies, on ne sait plus être absent ».

Cyberdépendance : cinq astuces pour déconnecter Les accros au web ont le fantasme d'ubiquité. Ils sont mariés avec leurs outils électroniques craignant de rater une information cruciale, d'être éliminés de leur réseau d'amis. L'objectif est également d'être suivis, regardés, vus. Ils sont au centre du monde au point d'en oublier leur environnement immédiat. Les nouveaux médias : des jeunes libérés ou abandonnés ? 1. Les addictions numériques : Internet et les jeux vidéo La formule de M. Guy Almes selon laquelle il y a trois formes de mort : « la mort cardiaque, la mort cérébrale et la déconnexion du réseau »52(*) est particulièrement vérifiée chez les adolescents. Pour un certain nombre d'entre eux, la navigation sur Internet ou les jeux (notamment en ligne) sont devenus une drogue dont ils ne peuvent plus se passer. Si selon les psychanalystes, aucune technologie ne porte en elle-même d'effet addictogène, l'addiction ne pouvant être générée que par une pratique particulière de l'objet en cause, liée à d'autres facteurs complexes (situation du sujet, environnement familial, contexte social...), la cyberdépendance semble prendre de l'importance. 6 à 8 % des internautes seraient ainsi dans l'usage excessif ou dépendant du réseau informatique.

Dépendance à Internet Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La dépendance à Internet (également nommée cyberdépendance Comment prévenir la cyberdépendance ? Présentation de la cyberdépendance L’utilisation excessive des différents supports technologiques, tels que jeux vidéo, play station, téléphones portables, ordinateurs, internet, télévision, est considérée comme de la cyberdépendance. Cette pathologie peut être mesurée de deux façons : Statistiquement : à raison de 40 heures de connexion par semaine, on peut parler d’une cyberdépendancePsychologiquement : lorsque les effets de cette utilisation se reflètent dans la vie de la personne concernée. Une personne cyberdépendante cherche toujours tous les moyens pour satisfaire son besoin de recherche d’informations, de sexe ou de jeux ; ces personnes sont prêtes à mentir sur leur dépendance.

INTERNET SANS CRAINTES Le contexte Le programme de Serious Game 2025 ex machina est une production Tralalere réalisée avec le soutien de la Commission européenne et la participation du CNC, dans le cadre du programme Internet Sans Crainte / Safer Internet Program. Il est diffusé par Curiosphère.tv (France 5). L'épisode sur les réseaux sociaux a été parrainé par la CNIL. Pourquoi un Serious Game ? Si les adolescents possèdent en moyenne un bon niveau de connaissance technique, il apparaît qu’ils ont aussi de réelles lacunes dans l’appréciation des conséquences réelles de leurs pratiques virtuelles, en particulier sur le long terme, et sont peu réceptifs aux enseignements classiques en matière de citoyenneté.

« Journée sans Facebook » : peut on parler d’addiction aux nouvelles technologies L’initiative de la « journée sans Facebook » est un indice, parmi d’autres, d’une préoccupation grandissante autour des effets de l’usage abondant de certains services ou outils numériques. Le succès actuel de la notion de « binge watching » qui indexe la visualisation de séries télévisées sur la consommation excessive et répétée d’alcool en est un autre signe. La terminologie psychopathologique de l’addiction est aujourd'hui dans toutes les bouches : dans une enquête récente, nos interviewés se disent volontiers « addict » (à leur téléphone, à Facebook, à Twitter, aux séries TV…), de nombreux articles de presse fleurissent sur le sujet, des robinsonnades qui vantent les mérites de quelques mois « sans » ( internet, mobile, …) paraissent dans plusieurs pays (dont « J’ai débranché, Comment revivre sans Internet après une overdose », de Thierry Crouzet), et des études quantitatives mesurent désormais combien de français se déclarent « dépendants ».

Dépendance à Internet La dépendance à Internet (aussi nommée cyberdépendance, cyberaddiction, usage problématique d'Internet ou UPI, trouble de dépendance à Internet et TDI) est un trouble psychologique entraînant un besoin irrésistible et obsessionnel d'utiliser Internet. L'expression addiction à Internet fut employée pour la première fois par la psychologue américaine Kimberly Young, lors d'un colloque de l'American Psychological Association (APA) à Toronto en 1996. C'est Otto Fenichel (1949), qui a soulevé le premier la question des toxicomanies sans drogues. Cependant c'est un canular produit par le docteur Ivan K. Goldberg : la dépendance à Internet est un symptôme et non un trouble à proprement parler.

B) Les Solutions - La cyberdépendance TPE 2009-2010 D’après plusieurs études, la cyberdépendance est extrêmement dure à soigner, car au contraire de certaines addictions, l’internaute va se lier d’amitié et devra utiliser son ordinateur pour répondre à ses mails, ou s’en servir pour faire des recherches, acheter un bien ou service, bien que l’activité est réduite c’est comme si une personne essayant d’arrêter de fumer, fumerait une cigarette quotidiennement. Les chercheurs s’étant portés sur la question ont prouvé que la meilleur façon était tout simplement de Vendre son ordinateur Trouver une autre addiction comme un sport, dans le pire des cas. Le cerveau fonctionne de manière telle que si vous utilisez votre ordinateur plus de 30 minutes tout les jours votre cerveau y pensera machinalement, Pratiquer un sport plus de 30 minutes très régulièrement peut contrer l’addiction de l’ordinateur, et celle-ci est moins dangereuse.

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