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Edward Snowden

Edward Snowden
Signature Edward Joseph Snowden, né le 21 juin 1983 à Elizabeth City, en Caroline du Nord est un lanceur d'alerte américain. Informaticien, ancien employé de la Central Intelligence Agency (CIA) et de la National Security Agency (NSA), il a révélé l'existence de plusieurs programmes de surveillance de masse américains et britanniques. S'exilant à Hong Kong en juin 2013, puis à Moscou, Edward Snowden obtient, le 31 juillet 2013, l’asile temporaire en Russie. Le 1er août 2014, il obtient un droit de résidence pour trois ans en Russie. Le 14 avril 2014, l'édition américaine du Guardian et le Washington Post se voient décerner le prix Pulitzer pour la publication des révélations sur le système de surveillance de la NSA, rendues possibles grâce aux documents fournis par Snowden. Le 18 janvier 2017, la Russie prolonge son droit d'asile de trois ans (jusqu'en 2020). Le 22 octobre 2020, la Russie accorde à Snowden un titre de résident permanent[2]. Biographie[modifier | modifier le code] Related:  Activité WikipediaWhistleblowers and (wiki)leaks

Société de l'information La journée mondiale de la société de l'information a lieu tous les ans le 17 mai, selon l'adoption par l'assemblée générale de l'Organisation des Nations unies de la résolution A/RES/60/252 [archive]. Times Square, au cœur d'une dense société de l'information ; la multiplicité des supports et des sources est-elle réductible à un modèle théorique ? Chomsky s'attelle à cette tâche, le décrit, puis le passe au spectre de l'Histoire contemporaine des États-Unis. Nouvelle ère[modifier | modifier le code] Le parallèle que l'on pourrait faire avec d'autres périodes de l'Histoire serait donc sur les moyens de partage de l'information et de la connaissance : l'équivalent pendant les Lumières et le XIXe siècle serait le développement de la presse écrite, ou bien, en remontant plus loin, pendant la Renaissance, le développement de l'imprimerie. L'informatique permet aujourd'hui de numériser les informations et de les traiter. Croissance économique[modifier | modifier le code]

PRISM (programme de surveillance) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Prism. PRISM, également appelé US-984XN[1], est un programme américain de surveillance électronique par la collecte de renseignements à partir d'Internet et d'autres fournisseurs de services électroniques[2],[3],[4],[note 1]. Edward Snowden, ex-consultant de la NSA, a dénoncé ce programme ; les périodiques The Guardian et The Washington Post ont signalé son existence le . PRISM est utilisé en conjonction avec le programme Upstream par les autorités de sécurité américaines. Selon Edward Snowden, liste des entreprises utilisées par PRISM et l'année où la collecte d'information à commencé. PRISM est une Special Source Operation (littéralement, « Opération d'une source spéciale ») qui s'inscrit dans la tradition des ententes que la NSA a établies depuis les années 1970 avec plus de 100 sociétés américaines jugées fiables[2]. Selon le Directeur du renseignement national James R.

Affaire des évadés fiscaux Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'Affaire des évadés fiscaux est une affaire financière dans laquelle l'informaticien Hervé Falciani, ex-employé de la banque HSBC, fournit à l'administration fiscale une liste de comptes bancaires non déclarés, en lien avec des soupçons de fraude fiscale. Transmission d'une liste d'évadés fiscaux[modifier | modifier le code] En 2008, Hervé Falciani, un informaticien travaillant chez HSBC, à Genève, en Suisse, se trouve en possession une liste de 8993 évadés fiscaux français en Suisse[1]. Des accusations de ses détracteurs, niées par l’intéressé, disent qu'il a commencé par tenter de vendre le fichier au Liban[2]. Hervé Falciani fournit d'abord une liste de sept noms, dans le but de prouver sa crédibilité. Hervé Falciani indique qu'il "comptait donner [les preuves] à la justice française. Action des autorités françaises contre les supposés évadés fiscaux[modifier | modifier le code] Publication des noms[modifier | modifier le code]

Prism, l'affaire d'espionnage qui ébranle le monde Pourquoi il faut gracier Edward Snowden A la veille de Noël, nous publiions un article de Ryan Gallagher annonçant qu'Edward Snowden, l'homme à l'origine des révélations sur les programmes d'espionnage «tentaculaire» du gouvernement américain qui ont fait la une des médias du monde entier en 2013, allait sans doute aussi être l'homme de l'année 2014. Les révélations basées sur les documents qu'il a fournis à différents médias ne sont en effet pas terminées, et seront accompagnées de «leur lot de décisions de justice, d'auditions parlementaires, de scandales et de réformes», écrivait Gallagher. Le premier jour de l'année semble avoir donné raison au journaliste. publicité Il faut dire que la situation actuelle de Snowden est peu enviable. «Etant donnée l'énorme valeur des informations qu'il a révélées, et les abus qu'il a exposés, Mr Snowden mérite une meilleure vie que l'exil permanent, la peur et la fuite. The Guardian écrit de son côté: À lire aussi sur Slate.fr

Hydroxychloroquine Le sujet de cet article est lié à un événement récent ou en cours. Les informations peuvent manquer de recul, ne pas prendre en compte des développements récents ou changer à mesure que l’événement progresse. N’hésitez pas à l’améliorer en veillant à citer vos sources.La dernière modification de cette page a été faite le 22 juin 2021 à 08:30. L’hydroxychloroquine (HCQ) est un médicament (commercialisé sous forme de sulfate d'hydroxychloroquine, par Sanofi sous les noms de marque Plaquenil/Quensyl/Plaquinol, et d'autres producteurs sous le nom d'Axemal et Dolquine) indiqué en rhumatologie dans le traitement de la polyarthrite rhumatoïde et du lupus érythémateux disséminé pour ses propriétés anti-inflammatoires et immunomodulatrices[2]. Elle est inscrite sur la liste des médicaments essentiels de l'OMS. Histoire[modifier | modifier le code] La chloroquine et l'hydroxychloroquine sont commercialisées en France sous forme de sulfates, respectivement sous les marques Nivaquine et Plaquenil.

Si vous n’avez rien à cacher, alors regardez ceci ! L'ami Numendil a animé une conf passionnante à PSES2013 le week-end dernier, dont le thème était : "Si, vous avez quelque chose à cacher". Il reprend tous les arguments des personnes non sensibilisées aux problèmes de la vie privée, et les démonte un par un, apportant d'excellents arguments. Vous devez absolument regarder cette vidéo, car c'est un bon résumé de tout ce qu'on rabâche à longueur de journée. Ça vous permettra de répondre avec douceur, à ceux qui "n'ont rien à cacher". Enjoy ! Et encore merci à Numendil ! Contenu sous licence cc0 Rejoignez les 59348 korbenautes et réveillez le bidouilleur qui est en vous Suivez KorbenUn jour ça vous sauvera la vie..

Hervé Falciani Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Hervé Falciani Hervé Falciani en 2014 Hervé Daniel Marcel Falciani né le 9 janvier 1972 à Monte-Carlo, Monaco, est un ingénieur système et lanceur d'alerte franco-italien[1]. Il collabore activement avec la justice de nombreux pays depuis 2009 et a livré des informations concernant plus de 130 000 comptes en banque suisses appartenant à des évadés fiscaux présumés, après avoir intercepté ces informations lorsqu'il travaillait au sein de la filiale suisse de la banque HSBC[2],[3]. Biographie[modifier | modifier le code] Il a étudié au Sophia Antipolis Technology Park, et rejoint la branche ingénierie de HSBC à Genève entre 2001 et 2008[4]. Pour amener le procureur suisse à s'intéresser à ce dossier, il a décidé d'activer, grâce à un subterfuge, le système d'alerte à la disposition des employeurs financiers suisses, l'Association suisse des banquiers (Swissbanking), en lien direct avec le gouvernement. Divers[modifier | modifier le code]

Scandale Prism : Toute l'actualité sur Le Monde.fr. Il ne faut pas gracier Edward Snowden Pour moi, Daniel Ellsberg, l'homme qui a permis la révélation des Pentagon Papers, est un patriote américain. Parmi les journalistes, j'ai été l'un des premiers à écrire que le directeur du renseignement national, James Clapper, aurait dû être viré pour ses mensonges devant le Congrès à propos de la surveillance de la NSA. Le 7 juin, soit deux jours après les premières révélations de l'affaire Snowden, j'ai publié un article signalant (et soutenant) les préoccupations de Brian Jenkins, éminent expert en matière de lutte contre le terrorisme, quant «aux fondations d'un État très répressif» créées par les programmes de surveillance massive du gouvernement. Et pourtant, je suis en total désaccord avec l'éditorial du New York Times du 1er janvier («Edward Snowden, lanceur d'alerte»), qui en appelle au président Obama pour qu'il accorde à Snowden «une certaine clémence» pour les «grands services» rendus à son pays. publicité Mais Snowden est allé beaucoup plus loin. Il a menti Fred Kaplan

Irène Joliot-Curie En 1945, elle est l'un des six commissaires du nouveau Commissariat à l'énergie atomique (CEA) créé par de Gaulle et le Gouvernement provisoire de la République française. Elle meurt à Paris le 17 mars 1956 d'une leucémie aiguë liée à son exposition au polonium et aux rayons X, la même maladie qui avait emporté sa mère. Biographie[modifier | modifier le code] Famille, formation et vie privée[modifier | modifier le code] Irène Curie naît dans le 13e arrondissement de Paris le 12 septembre 1897[1]. À 17 ans, la guerre venue, Irène souhaite se rendre utile[4]. Dès 1918, tout en achevant ses licences de physique et de mathématiques, elle entre comme préparatrice de sa mère au laboratoire Curie de l'Institut du radium. Irène Curie continue après son mariage à pratiquer la randonnée en montagne l'été. Ils passent leurs étés en Bretagne à l'Arcouest, face à l'île de Bréhat et près de Paimpol[12]. Irène Joliot-Curie obtient l’autorisation de partir se soigner plusieurs mois en Suisse.

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