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Sale temps pour les lanceurs d'alerte - Page 1

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Trois magistrats ont donc rêvé la mort de Mediapart. Ils se nomment Marie-Gabrielle Magueur, président, Annie Vaissette, conseiller, Dominique Ponsot, conseiller, et siègent à Versailles, à la première chambre de la cour d’appel. Dans une décision ubuesque, aussi aberrante factuellement qu’inconséquente judiciairement, ils nous ordonnent de supprimer, sur l’ensemble du site, tout extrait et toute retranscription des enregistrements du majordome qui sont à l’origine de l’affaire Bettencourt et nous interdisent d’en publier à l’avenir. Le tout à compter de huit jours suivant la signification officielle de l’arrêt et, passé ce délai, sous astreinte de 10 000 euros par jour de retard et par infraction constatée. English version available here. L’affaire Bettencourt n’a cessé de nous révéler l’existence de deux justices en France. Souvenez-vous de la tempête de l’été 2010. Related:  Lanceurs d'alerte | présentation et situation

L'écologie, cible favorite des lobbies économiques Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Audrey Garric En accusant le gouvernement d'avoir cédé à des pressions des lobbies économiques, jeudi 4 juillet, l'ex-ministre de l'écologie Delphine Batho a remis sur le devant de la scène les rapports de force intenses à l'œuvre sur les dossiers environnementaux stratégiques et polémiques. Dans ces domaines, l'influence des industriels n'est pas nouvelle, allant même jusqu'à entraîner l'abandon de projets promus par des responsables politiques. En voici quelques exemples. Nicole Bricq et le pétrole de Shell C'est le cas le plus récent et le plus évident d'influence des lobbies économiques sur des ministres de l'environnement. En cause : sa volonté de réformer le code minier – qui définit ce qu'est une mine et les conditions de son exploitation – et de réviser les permis en cours, afin d'obtenir davantage de garanties environnementales et un partage de la rente différent avec les compagnies pétrolières. L'accord électoral Verts-PS et le MOX

Documents : Rue89 publie le dossier Bettencourt censuré de Mediapart Patrice de Maistre rejoint son domicile et se protège des photographes avec son cartable, à Paris le 9 juillet 2010 (DR) La cour d’appel de Versailles, on le sait, a jugé illégale la publication, par Mediapart et Le Point, d’enregistrements réalisés au domicile de Liliane Bettencourt, à son insu. Le 15 juillet, l’ex-gestionnaire de fortune de Liliane Bettencourt, Patrice de Maistre, a signifié à Mediapart et au Point l’arrêt de la cour d’appel de Versailles, le rendant ainsi exécutoire dans un délai de huit jours. Nos confrères, qui ont décidé de se pourvoir en cassation, doivent ce lundi soir retirer tous les articles portant sur ces enregistrements réalisés par le majordome de la milliardaire. C’est plus de cent articles, fichiers vidéo et audio que Mediapart doit supprimer, sous peine de très lourdes pénalités. Mediapart ne nous a rien demandé : ils n’auraient de toute façon pas le droit de le faire. Patrice de Maistre fait signer des chèques à Liliane Bettencourt Le dossier Bettencourt

Totalitarian Paranoia in the Post-Orwellian Surveillance State (Image: Jared Rodriguez / Truthout, after Raphael Santi)Surveillance, in any land where it is ubiquitous and inescapable, generates distrust and divisions among its citizens, curbs their readiness to speak freely to each other, and diminishes their willingness to even dare to think freely. -Ariel Dorfman The revelations of whistle-blowers such as Chelsea Manning, Jeremy Hammond and Edward Snowden about government lawlessness and corporate spying provide a new meaning if not a revitalized urgency and relevance to George Orwell's dystopian fable 1984. Orwell offered his readers an image of the modern state that had become dystopian - one in which privacy as a civil virtue and a crucial right was no longer valued as a measure of the robust strength of a healthy and thriving democracy. Orwell was clear that the right to privacy had come under egregious assault. To read more articles by Henry A. Surveillance has become a growing feature of daily life.

Les lanceurs d’alerte - Souci démocratique Des États-Unis nous sont parvenus les échos de deux déclencheurs d’alerte (whistleblowers) sur la culture très méticuleuse du gouvernement pour le contrôle de l’information tous azimuts. De Suisse nous sont parvenues les confidences de deux lanceurs d’alerte français sur la vénération qu’ont des puissants pour la fraude fiscale. Leur dénominateur commun ? Un souci certain pour la qualité démocratique. C’est rare ! Il y a peu, le président Barack Obama a assuré avoir un penchant affirmé pour la transparence, pour l’ouverture, la liberté et autres mots-valises formulés pour impressionner les crédules. La deuxième ? Il en a été ainsi parce que, selon Ellsberg, selon des chercheurs universitaires et surtout l’organisme Reporters Committee for Freedom of The Press, pour tout ce qui a trait aux déclencheurs d’alerte ou mécaniciens de SOS, on ne sait plus comment dire, Obama est pire que ses prédécesseurs. Oui !

Médiapart condamné : non à la censure La justice a ordonné jeudi au Point et à Mediapart de retirer de leurs sites internet les enregistrements pirates réalisés chez Liliane Bettencourt par son majordome, estimant que leur diffusion entraînait une atteinte à la vie privée de la milliardaire. Face au jugement sans précédent du tribunal de Versailles, Attac apporte tout son soutien à Médiapart et va publier sur son site web les retranscriptions des enregistrements du majordome de Liliane Bettencourt. Le Tribunal de Versailles a rendu en appel un jugement ubuesque obligeant Médiapart à retirer de son site, dans les huit jours sous astreinte de 10.000 euros par jour de retard et par infraction constatée, « de toute publication de tout ou partie de la retranscription des enregistrements illicites réalisés au domicile de Liliane Bettencourt. » Afin de montrer concrètement notre solidarité face à l’absurdité de ce jugement, nous allons publier dès demain sur notre site web les retranscriptions des enregistrements contestés.

5 Funny Ways to Protest the NSA - Part 2 Since discussing “5 Funny Ways to Contest Corporate Personhood” earlier this year, a new frightening controversy has come to our attention: the NSA. The secretive program may do its best to fly under the radar while collecting – en masse – personal information from foreigners and U.S. citizens alike, but that hasn’t stopped concerned individuals from finding creative ways to voice their disapproval for this overdone approach to a surveillance state. Here are five funny ways NSA dissenters have found to express themselves: 1. Restore the Fourth Utah, a local group opposed to the warrantless mass collection of data, found an inventive way of obtaining lawful proximity to the NSA: they adopted the highway adjacent to an NSA building. Like good adoptive parents, the group will be responsible for regularly cleaning litter from the highway… and they plan on holding signs opposing the NSA while doing so. 2. 3.

à reclasser Comment la justice française conduit Mediapart à la guillotine | Médias - Télé Mediapart, le site d’information qui s’est rendu célèbre par ses investigations fracassantes, devra-t-il désormais s’abstenir de toute révélation d’intérêt public, qui serait de nature à déplaire à des intérêts privés ? La Cour de justice de Versailles a en effet condamné, le 4 juillet dernier, le site fondé par Edwy Plenel, mais aussi le magazine Le Point, à retirer tout extrait ou partie de la retranscription des enregistrements à l’origine de l’affaire Bettencourt, sous le chef « d’atteinte à l’intimité à la vie privée ». Mediapart est également interdit d’en publier à l’avenir. Supports papier et électronique, tout doit être détruit. La menace qui pèse sur Mediapart ne porte pas seulement sur les articles rédigés par la rédaction du site. La cour de justice de Versailles a donné huit jours à Mediapart pour effacer les contenus incriminés, à dater du rendu de l’arrêt. En prenant une telle décision, le tribunal ne pénalise pas seulement Mediapart.

Manifestations contre SOPA et PIPA Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Un nombre de manifestations contre deux législations proposées aux Congrès américain — Stop Online Piracy Act (SOPA) et PROTECT IP Act (PIPA) — ont été recensées le . Certains sites tels que Reddit et Wikipédia (édition anglophone), ont bloqué leurs contenus en redirigeant les internautes vers des messages d'opposition. Des sites et autres organisations, tels que Google, Mozilla et Flickr, se sont également manifestés tout en laissant partiellement ou complètement l'accès leurs contenus. Les manifestations se sont étendues à travers le monde. Le 16 janvier, le fondateur de Wikimedia Jimmy Wales et la directrice de la Wikimedia Foundation Sue Gardner annoncent le blocage temporaire des pages après un sondage de 72 heures. Manifestations[modifier | modifier le code] Sue Gardner lors d'une discussion concernant le blocage de Wikipédia en anglais au soir du 17 janvier 2012. Communauté de Wikipédia[modifier | modifier le code]

L'homme peut-il s'adapter à lui-même ? - Auteur Gilles Boeuf Introduction (ex-avant-propos), par Jean-François Toussaint, Bernard Swynghedauw et Gilles Boeuf 1ère partie : Des capacités d’adaptation limitées Introduction de la partie 1 : Les limites biologiques de l’adaptation chez l’homme par Bernard Swynghedauw) 1 Evolutions humaines : la limite ? 2 Mécanismes de l’adaptation, par Michel Morange 3 Espaces et temps de l’adaptation génétique, par Lluis Quintana-Murci 4 L’évolution culturelle est-elle la fin de l’évolution biologique ? 5 Limites de la connaissance, par Lionel Naccache 6 Epigénétique, génétique et environnement : de nouvelles combinatoires pour le pire ou le pour le meilleur ? 7 Adaptation et normes de réaction, par Christian Frelin 8 L’adaptation et ses alternatives, par Guillaume Lecointre 9 Mathématiques et modèles phylogénétiques, par Cédric Villani 10 Sélection et coopération, par Pierre-Henri Gouyon 2éme partie : Un environnement en mutation Introduction de la partie 2 : Questions d’aujourd’hui, par Marion Guillou Débats Débat général

pose une question de droit Un journal est condamné par une Cour d'appel à la demande de requérants qui, au prétexte de la protection de la vie privée, demandent la suppression de la recension dans la presse de propos révélant des infractions particulièrement graves affectant le fonctionnement des institutions politiques et judiciaires. La condamnation du journal soulève la question suivante : " Dans quelle mesure une situation infractionnelle quelconque (fraude fiscale, trafic d'influence, financement occulte, entrave à l'action de la justice, ...) relève-t-elle encore de la sphère de la vie privée - et peut-on légitimement invoquer la protection de cette vie privée - quand cette situation infractionnelle motive l'ouverture de l'action publique ? " Les requérants exposent la violation de l'intimité de leurs turpitudes pénales en invoquant la protection du droit civil tout en argumentant sur du droit pénal, mais en refusant d'agir sur le terrain du droit pénal, où l'offre de preuve est libre.

Surveillance, la riposte, par Thibault Henneton « Les espions d’Internet ont passé trop de temps à écouter nos pensées et peurs les plus intimes (1). » Il serait donc temps de répliquer. A l’initiative de l’Electronic Frontier Foundation (EFF) et d’autres associations de défense des libertés sur Internet, le mardi 11 février est institué « journée de la riposte » sur les réseaux. L’effort devra vraisemblablement être maintenu au-delà de vingt-quatre heures. Les Turcs mobilisés dans la rue contre une loi renforçant le contrôle de la Toile en témoignent. « Ces groupes de l’ombre ont sapé les normes de chiffrement de base et criblé la dorsale Internet avec des équipements de surveillance », écrit encore l’EFF (3). Alors pourquoi donc ces révélations en cascade n’ont-elles pas entraîné de véritables réactions, comme au moment de la mise en place du fichier Safari (Système automatisé pour les fichiers administratifs et le répertoire des individus) en 1974 en France, qui avait débouché sur la loi informatique et libertés ?

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