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La gratuité est-elle l’avenir de l’économie ?

La gratuité est-elle l’avenir de l’économie ?
La gratuité est l’avenir de l’économie clame Chris Anderson (blog) qui prépare dans cet article pour la revue Wired, dont il est rédacteur en chef, son prochain livre intitulé Free. Chris Anderson rappelle tout d’abord que la gratuité s’inscrit dans un processus commercial classique, comme l’a exploré avec succès Gillette, en offrant ses rasoirs et en faisant payer ses lames. Mais avec l’internet, une nouvelle gratuité s’est développée, fondée sur des coûts de reproduction nuls du fait de la numérisation, et sous la pléthore de l’offre qui tire encore plus les prix vers le zéro absolu. Un peu comme si Gillette devait maintenant offrir le rasoir et la lame et percevoir son argent sur autre chose. « Il n’y a jamais eu un marché plus concurrentiel que l’internet, et chaque jour le coût marginal de l’information devient plus proche de rien du tout », explique le brillant éditorialiste. La gratuité est inexorable 6 grands modes de financement de la gratuité L’immédiateté.

http://www.internetactu.net/2008/03/10/la-gratuite-est-elle-lavenir-de-leconomie/

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Prix de vente du livre - professionnels Le régime du prix unique s'applique aux livres tels qu'ils sont considérés par la définition fiscale du livre, quel qu'en soit le support physique : sous forme papier, audio ou numérique (téléchargement, disque compact, cédérom ou clé USB), y compris les ouvrages comprenant des disques, films ou diapositives qui ne sont pas vendus séparément. Lorsque le livre souhaité par l'acheteur n'est pas présent en magasin, tout libraire doit proposer un service de commande à l'unité, avec un retrait en magasin, sans expédition chez l'acheteur, dès lors que ce livre est commercialement disponible. Ce service est gratuit, sauf si la demande de l'acheteur suppose des prestations exceptionnelles (faire acheminer le livre depuis l'étranger, par exemple).

Gratuité (économie) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Gratuité. La notion de gratuité est souvent galvaudée puisque, dans la réalité, rien n'est tout à fait gratuit : dans la plupart des cas, il est nécessaire que quelqu'un assume le coût, et, même lorsque ce n'est pas le cas, il existe au moins un coût d'opportunité (différence entre la valeur du bien obtenu et celle du bien le plus intéressant auquel on renonce par le simple fait d'accepter le bien gratuit). Plusieurs concepts aux modes de financement très différents sont souvent confondus. L'économie s'intéresse au sort des biens communs dont certains sont gratuits par nature tel, par exemple, l’air que l'on respire.

Le casse-tête du yield management, version SNCF Comment optimiser ses tarifs en fonction de la période, de l’horaire et de la demande sans basculer dans un système trop complexe pour le client ? La compagnie ferroviaire n’a pas totalement résolu l’équation. La prochaine fois que vous prendrez le TGV entre Paris et Marseille, tentez l’expérience. Si vous examinez du coin de l’œil les billets de vos voisins, vous observerez qu’ils portent tous un nom différent : Loisir, Pro Seconde, Prem’s, Prem’s Week-end ou iDTGV. Vous vous rendrez surtout compte qu’aucun passager, ou presque, n’a déboursé la même somme : l’un a payé 25 euros, l’autre 102,50 euros.

Consulendo « De manière assez paradoxale, jamais notre économie marchande n’a autant baigné dans la gratuité. Les publicités n’arrêtent pas de nous proposer des produits et des services gratuits… Pourtant, à bien y réfléchir, le concept de la gratuité est extrêmement complexe. Ce qui est gratuit n’a pas la même signification pour un économiste, un sociologue, un ethnologue ou bien encore un théologien. (…) « Chacun sent bien, par exemple, qu’il y a une différence entre l’école publique, le potlatch ou bien encore la presse gratuite, même si ces trois objets font tous référence à la gratuité.

Chris Anderson et l’économie de l’attention Chris Anderson et l'économie de l'attention En plein dans les débats sur l’avenir des médias à l’ère digitale, dans le bourbier Hadopi, Google et la BNF, et les chimères que certains nous dressent face à l’illusion du gratuit, j’ai été assez surpris de lire si peu de choses que ça par rapport à la parution en français de “Free” de Chris Anderson. Il y a bientôt un an, sa présence était une des raisons pour laquelle j’ai fait le déplacement à Le Web 3. Chris Anderson a l’art de poser de bonnes questions. Celle sur la Longue Traîne agite encore.

L’Oréal, Unilever, Colgate... près d’1 milliard d’euros d’amende pour entente illicite sur les prix Une amende record. La cour d’appel de Paris a confirmé, ce jeudi 27 octobre, le verdict rendu fin 2014 par l'Autorité de la concurrence qui épinglait alors les plus grands fabricants de produits d’hygiène et d'entretien pour s’être secrètement entendus sur leurs prix. L’Oréal, Unilever, Procter & Gamble etc., devront ainsi bel et bien régler une amende de près d’un milliard d’euros, 948,9 millions (contre 951,1 millions d’euros initialement) pour s'être concertés, entre 2003 et 2006, sur le prix de leurs shampoings, gels douche, dentifrices, liquide-vaisselle ou encore détachants… "La cour d'appel vient de confirmer la sanction la plus élevée qu'ait jamais prononcée l'Autorité de la concurrence, alors que par le passé, elle avait largement réduit, voire annulé, les amendes records du gendarme de la concurrence", explique de fait à l’AFP Gildas de Muizon, associé du cabinet d'expertise économique Microeconomix.

Le « Gratuit » dans l’économie Le phénomène de la gratuité dans l’économie n’est pas nouveau, et nos arrières grands parents connaissaient déjà le principe de l’échantillon gratuit destiné à faire découvrir un produit, ou encore les promotions du type « deux produits achetés, un offert ». Ce type gratuité est très facile à comprendre, puisqu’il ne s’agit en fait que d’une présentation différente d’une ristourne, d’une baisse de prix, ou encore d’un moyen destiné à créer une habitude d’achat. Ce n’est qu’une simple astuce marketing dont le mécanisme est très simple : le coût de ces opérations est directement répercuté sur le prix de vente des produits. Depuis le début des années 2000 nous assistons à la création de nouveaux modèles de gratuité bien plus complexes, et qui deviennent tellement répandus qu’ils parviennent directement ou indirectement à modifier notre quotidien.

Dans quelle ville de France paie-t-on le moins cher son sandwich jambon-beurre ? L'Insee nous explique que les prix baissent mais celui du jambon-beurre augmente! Pour la 7ème année consécutive, le cabinet Gira Conseil publie les résultats de son étude sur le plus emblématique des sandwichs, le jambon-beurre. Son prix moyen en 2014 atteint 3,40 euros. Il a été vendu à 1,281 milliard d'unités cette année-là en France (soit 58,5 % du marché du sandwich). La gratuité d’un dispositif culturel efficace pour renouer le lien social ? 1« La culture sera gratuite », proclamait en 1967 André Malraux (2009) au sujet des missions du ministère de la Culture qu’il comparait à celles de l’éducation. Aujourd’hui, cette prophétie est-elle en train de se réaliser et cette culture gratuite, mise en place par les politiques publiques, a-t-elle un rôle à jouer dans la construction de liens relatifs à la cohésion d’une société ? Autrement dit, favorise-t-elle la création de liens sociaux pour des publics dits « empêchés » ? 2Nous nous proposons d’étudier l’initiative des politiques publiques en prenant l’exemple de l’action municipale de la Ville de Clermont-Ferrand. L’association Cultures du Cœur permet à un public en situation de précarité d’accéder à des lieux de culture en sollicitant des places de spectacles (théâtre, cinéma, musée, matchs) auprès des organisations culturelles et sportives dépendantes, notamment auprès de la mairie de Clermont-Ferrand. 4Quel est ce public des « empêchés » ?

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