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Faut-il collectionner des livres numériques dans les bibliothèques ?

Faut-il collectionner des livres numériques dans les bibliothèques ?
J’ai récemment publié un article dans lequel je soulignais un certain nombre de points soulevés par le Rapport Lescure à propos du livre numérique en bibliothèque. Alexandre Lemaire, de la Communauté Française de Belgique en commentaire puis dans un article publié sur Actualitté s’interroge au sujet du contrôle d’accès à l’abonnement qu’il assimile à à modèle d’achat par abonnement. Sa prise de position me permet non pas d’entrer dans une vaine polémique, mais de poser avec lui une question importante : faut-il collectionner des livres numériques dans les bibliothèques ? Avant de répondre à la question, encore faut-il préciser quelques notions. Le texte publié par CAREL est une avancée timide vers une position plus respectueuse de la qualité de l’expérience utilisateur du livre numérique dans les bibliothèques, mais cela est loin d’être suffisant. D’une part, il faut faire une différence fondamentale entre les modèles d’achat et les modèles d’accès. A. (A. Sur le même thème

http://www.bibliobsession.net/2013/07/22/faut-il-collectionner-des-livres-numeriques-dans-les-bibliotheques/

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Je ne sais pas quoi lire : nouveau service des médiathèques de Lorient J’ai récemment découvert un nouveau service proposé par le réseau des Médiathèques de Lorient. Cette proposition innovante consiste à fournir des conseils de lecture personnalisés à partir de critères entrés par l’internaute. Le service est gratuit et ouvert à tous, les bibliothécaires répondent en 72h maximum. Je trouve la réalisation graphique particulièrement réussie. Voici en images les étapes de ce qui est proposé aux usagers puis une interview de Magali Haettiger, directrice du réseau des médiathèques de Lorient.

Rapport Lescure : du positif pour le livre numérique en bibliothèque Le rapport Lescure sur l’Acte 2 de l’exception culturelle est paru il y a quelques semaines déjà. Comme prévu, les débats se sont focalisés sur l’Hadopi et le CSA. Sur l’ensemble d’un rapport comportant plus de 80 propositions en 2 tomes et plus de 900 pages, il y a de quoi commenter et aller un peu plus loin. Je m’associe pleinement à l’analyse proposée par SavoirsCom1.

[Blog] Améliorer l’expérience client liée à l’utilisation des DRM sur les livres numériques « TEA – The Ebook Alternative TEA a récemment fait parler d’elle, à propos des Adobe DRM, via l’intervention de Nicolas Pastorino, directeur marketing et produit, lors du meeting de EIBF/FEP à Bruxelles en février dernier. Cette intervention portait sur un retour d’expérience lié à l’utilisation des Adobe DRM sur notre plateforme et produits, et sur les alternatives possibles à cette protection avec, par exemple, le projet LCP (Lightweight Content Protection) porté par Readium. Nous tenions à présent à vous éclairer sur ce retour d’expérience via un article de blog, précisant notre démarche d’analyse, nos constats et notre travail pour améliorer l’expérience utilisateur liée à l’utilisation des DRM sur les fichiers des livres numériques.

Google Play prépare une bibliothèque de prêt d'ebooks La librairie de livres numériques Google Play se pose clairement en concurrent d'Amazon, et plus encore si le développement d'une bibliothèque de prêt suit son cours. En effet, face à la Kindle Lending Library, qui offre la possibilité d'emprunter gratuitement un livre numérique à la fois parmi une sélection contre une souscription au programme Prime, il faut donner le change. Yuko Honda, CC BY-SA 2.0 Des modifications dans les règles d'utilisation de Google Play ont été décelées par l'auteur autoédité Matthias Matting sur son site Selfpublisherbibel. Le règlement du programme pour les éditeurs de livres sur Google Play précise ainsi, désormais, que les formats EPUB 2 et 3 sont préférés au PDF, à l'exception de ceux « contenant du texte ou des images, dans les cas où le format ePub n'est pas disponible ».

Ebooks en bibliothèque : un contrôle d'accès à l'abonnement (Lescure) La question du livre numérique en compte parmi les points centraux du rapport remis par Pierre Lescure. Cette offre numérique « aujourd'hui très peu développée, n'est pas à la hauteur des missions de ces institutions et des attentes du public », note le rapport. L'absence de cadre juridique, comme la loi du 18 juin 2003 l'instaure pour les ouvrages imprimés, est un premier point à combler, et qui permettra de trouver un accord entre les représentants d'auteurs et d'éditeurs. Avec Lettres numériques

questions techniques. Étendre l’offre de service de la médiathèque ; changer l’image des bibliothèques vieilles, poussiéreuses avec des rayonnages interminables de bouquins ; être plus proches des pratiques numériques actuelles ; lutter contre la fracture numérique ; joueur notre rôle de lieu de découverte / diffusion de la culture (via de nouveaux outils) ... Pour qui ? A mon sens pour tous les publics. Mais suivant le choix du contenu proposé cela peut-être à destination des étudiants, des personnes en recherche d'emploi etc. Avec quel contenu ? Le livre numérique : état des lieux et enjeux pour les bibliothèques : la vidéo - Voici la vidéo intégrale indexée et synchronisée avec le support de mon intervention à Toulouse à propos du livre numérique. Merci au Centre Audiovisuel & Multimédia de l’Université de Toulouse 1 pour ce travail de qualité. L’ensemble de mon support est sous licence by-nc-sa, merci de me demander si vous souhaiter réutiliser ce support pour une formation rémunérée.

Point Presse Actu numérique On se pose la question, sachant que les prix sont peu près équivalents et avec des services supplémentaires. Pour la presse quotidienne par exemple, l'accès aux archives du journal est un énorme avantage. Le temps gagné sur le bulletinage et le gain de place et de temps au niveau archivage, pilon etc..sont très importants pour nous, petites et moyennes structures. Si tu reprends le texte du vade mecum de l'Enssib de 2007, tu trouves :

Les bibliothèques françaises prêtent encore trop peu de livre numérique 01net. le 28/06/13 à 19h08 Seules 1,5% des bibliothèques publiques françaises proposent le prêt de livres numériques à leurs usagers contre 76% de leurs homologues aux Etats-Unis. Ces chiffres sont issus de la synthèse de l'activité des bibliothèques municipales 2011 du ministère de la Culture. Si le développement numérique des bibliothèques progresse, avec désormais 84% des établissements qui disposent d'un catalogue informatisé et 70% qui offrent un accès à Internet, « la marge de progression demeure considérable » en matière de prêt, souligne le rapport de synthèse.

Toute l'actualité Lecture numérique Lecture numérique Aujourd'hui - 1 publication Usages En mai, rendez-vous créatifs aux ateliers de la Silicon Valois Nouvel iMac arrivé, déballé et premiers tests Le nouvel iMac d'entrée de gamme nous a été livré aujourd'hui. En attendant des tests plus complets et avec des applications courantes, nous avons réalisé ceux qui mesurent les performances brutes de la machine. De manière à avoir de premiers éléments de comparaison avec la précédente entrée de gamme des iMac et les derniers MacBook Air. Pour en finir avec le prêt de livres numériques dans les bibliothèques, quels modèles d'accès ? - Il y a quand même des paradoxes dans le paysage numérique de ce début 2013. On a d’un côté on a un monde académique qui affirme l’importance du libre accès à l’information scientifique et de l’autre des éditeurs (pas tous, mais les plus gros) soucieux de construire un marché segmenté et de soigneusement distinguer l’information du web des objets numériques payants que sont les livres. Au milieu, des publics de lecteurs qui subissent une offre chère et encore très incomplète.

- Economie de l’attention : au delà des contenus, il faut cibler et contextualiser davantage ! Face à une concurrence toujours plus grande, l’enjeu des producteurs de contenus est de maximiser l’attention et l’engagement des lecteurs. Cela passe par des sujets et formats plus impactants, mais aussi par un meilleur ciblage et prise en compte du contexte de réception. La conquête du fameux “temps de cerveau disponible” de Patrick Le Lay est plus que jamais d’actualité, à l’heure de la surabondance des contenus et messages communicationnels (il ne faut pas oublier les chats, sms et autres discussions sociales).

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