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Du troc au gratuit: l’économie collaborative qui grandit

Du troc au gratuit: l’économie collaborative qui grandit
On connaissait le troc depuis la nuit des temps. En ces temps de crise, on y revient à tous ces trucs qui traquent les bonnes affaires. Covoiturage, achats groupés, potagers collectifs, bonnes affaires de récup’ sur Internet… Pêle-mêle, les multiples initiatives s’empilent et infiltrent peu à peu les esprits. Mais, à Bruxelles, quelques initiatives poussent l’idée encore plus loin : des marchés et un magasin gratuits ont vu le jour ces derniers mois. Si, par nature, le terme de «magasin» s’oppose radicalement à la gratuité, la volonté et l’engouement de certains battent en brèche cette apparente contradiction. À l’ère de l’écoconsommation et de l’économie collaborative, tout semble désormais possible. 1 Comment ça marche ? « Apporte tout ce dont tu n’as plus besoin. 2 Qui organise et comment ? À l’origine du premier marché gratuit, il y a trois Espagnols en Belgique pour un Erasmus. 3 Quelles motivations ? 4 Quel est le public ? 5 Quel succès et quel avenir ?

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Un supermarché (presque) gratuit, bientôt à Paris Park Slope Food Coop © Google Paris pourrait bien voir son premier supermarché "collaboratif" de France. En tout cas, un projet est en cours. Un espace qui s'inspire d'expériences menées aux Etats-Unis. Les marchés gratuits, la nouvelle tendance anticonso Argentine / / Amérique du sud Né dans la capitale argentine, le concept fait fureur et a déjà conquis de nombreuses villes à travers tout le pays. L’idée est simple, il s’agit de donner le superflu sans rien attendre en retour, pour que plaisir d’offrir ne rime pas avec consommation effrénée. « La gratuité, c’est ce qui a le plus d’importance dans nos vies » Jean-Louis Sagot-Duvauroux passe une bonne partie de son temps comme dramaturge au sein d’une compagnie de théâtre malienne, Blonba. Il est aussi, en tant que philosophe, le co-auteur de « Voyageurs sans ticket. Liberté Egalité Gratuité. Une expérience sociale à Aubagne » (éd.

Une zone de gratuité éphémère e système d'échanges local (SEL) existe depuis un an sur la commune sous le nom de Sel de la dune. La présidente Viviane Roesch souligne que « cette association a pour but de développer la solidarité, l'entraide et la convivialité par des échanges de biens, de savoir et de services de proximité sans utilisation d'argent ». « Notre association, poursuit-elle, organise une zone de gratuité à l'occasion de la Semaine de la solidarité, le dimanche 25 novembre à 14 heures à l'espace Jean-Fleury. Le principe est des plus simples : les participants amènent des objets dont ils ne se servent plus mais qui seraient utiles à d'autres, et n'importe qui peut les prendre.

Nous sommes au bout du modèle fordiste, il faut passer à un modèle contributif Bernard Stiegler est philosophe, théoricien de l’évolution des systèmes techniques. Il a découvert les modèles du libre de façon presque accidentelle, en tant que Directeur de l’INA. Initiateur et président du groupe de réflexion philosophique Ars industrialis créé en 2005, il dirige également depuis avril 2006 l’Institut de recherche et d’innovation (IRI) qu’il a créé au sein du centre Georges-Pompidou. Les modèles ouverts, contributifs et collaboratifs sont de plus en plus nombreux, la contribution s’étend à de nouveaux territoires, comment interprétez-vous cette évolution ? Avant de répondre, il y a un préalable, reconnaître que tous les modèles ne sont pas équivalents. Facebook, c’est contributif, mais par certains aspects, c’est un modèle pire que son équivalent non contributif, je préfère presque TF1.

Les zones de gratuité, le lien social grâce au don Partout en France émergent des initiatives proposant aux particuliers désirant se séparer de biens matériels de les mettre à disposition de leur communauté. Simplement en demandant aux municipalités de fermer une portion de rue durant une ou deux journées, les zones de gratuité sont instaurées. Le concept est le suivant : tout ce qui est dans cette zone (ou plutôt sur les étalages de cette zone, vous ne vous y ferez pas dépouiller), est gratuit. Le principe étonne, mais a pourtant déjà été appliqué dans quelques villes de France, comme par exemple à Montreuil et à Grenoble. Les habitants du quartier peuvent donc amener tous les objets dont ils veulent se séparer, et les personnes voyant quelque chose qui les intéresse peuvent se servir. Le concept est le même pour la nourriture : chacun amène ce qu’il veut et se sert durant un grand repas de quartier.

Et si on ouvrait des magasins où tout est gratuit ? Eviter le gaspillage et les déchets en redonnant une seconde vie à des objets encore en bon état, telle est l’idée qui a pris corps au Magasin pour rien, à Mulhouse, en Alsace. « Ali Baba et les quarante voleurs », de Jacques Becker, avec Fernandel, 1954 Dans cette caverne d’Ali Baba, n’importe quel citoyen, pauvre ou riche, peut prendre trois articles de son choix et repartir… sans rien payer ! La gratuité, une idée neuve en Europe, mise en pratique dans ce lieu unique en France. Solutions écolos sur la communauté responsable Tinkuy Nées du rejet de la consommation de masse, de plus en plus d’initiatives promouvant la gratuité voient le jour un peu partout dans le monde. De plus en plus de gens souhaitent une consommation plus responsable, plus économe et écologique, plus équitable, plus d’humain. Voici quelques unes de ces initiatives (liste non exhaustive) :

Comment communiquer et valoriser les ressources numériques en bibliothèque ? Internet et ses ressources offre tout un éventail de possibilités aux bibliothèques soucieuses d’élargir leur offre documentaire et de proposer à leurs usagers de nouveaux services en ligne. Hélas, force est de constater qu’il n’est pas toujours évident de faire vivre et rendre attractif ses ressources dématéralisées. Si la toile donne ce sentiment de tout à porté de clic, tout gratuit, et tout disponible tout de suite, cela n’est pas forcement vrai. Il faut savoir que certains éditeurs font payer à prix d’or leurs services aux bibliothèques. Autoformation, encyclopédies, musiques, livres ou vidéos en ligne, nombreuses sont les possibilités mais toutes sont loin d’être gratuites... Aussi les bibliothèques sont-elles contraintes de souscrire à des abonnements extrêmement coûteux pour une “rentabilité” douteuse.

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