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François Dubet : « L'école est en péril »

François Dubet : « L'école est en péril »
Au classement PISA qui évalue les systèmes éducatifs au sein de l'OCDE, la France ne cesse de dégringoler. Elle apparaît au 19e rang, et même au 23e rang en compétences scientifiques, et elle est l'un des pays qui affiche le plus haut niveau d'inégalités en matière de connaissances. Par ailleurs, en 1997, le ministre ad hoc Claude Allègre qualifiait l'Education nationale de "mammouth". Le terme désignait des emplois pléthoriques, un fonctionnement sclérosé, une organisation obsolète, un immobilisme et un radicalisme idéologiques qui entravaient toute réforme. De quoi le système éducatif français et "l'entreprise" Education nationale sont-ils malades ? Qu'il s'agisse de performance, d'égalité et de climat scolaire, ce que révèlent les enquêtes internationales n'est pas flatteur pour la France. A quelles responsabilités historiques, sociales, syndicales, politiques, sociétales, attribuez-vous cette incapacité à réformer ? Le système a échappé aux politiques. Absolument. ... Tout à fait.

10 000 articles pour Wikimini, la cyber-encyclopédie des enfants L’encyclopédie Wikimini, dont la particularité est d’être écrite par des enfants et des adolescents, vient de franchir la barre symbolique des 10 000 articles mis en ligne! Présentation d’un projet alliant TIC et co-construction. De la démission du pape Benoît XVI à la définition de la photosynthèse, absolument tout y est expliqué… en toute simplicité. Wikimini est en quelque sorte le Wikipédia des enfants. Son contenu s’enrichit jour après jour depuis son lancement en 2008, selon un modèle de fonctionnement ouvert et collaboratif auquel chacun peut activement participer. Le monde expliqué aux enfants par les enfants Dans les écoles aussi on s'y colle Sous l’impulsion d’enseignants innovants, entre 10 et 15 % des articles sont créés ou améliorés au sein d’établissements scolaires de tous les continents. Pour visiter le site ou y participer : Par Audrey Miller Source : Communiqué.

Pessimisme français : la faute à l’école ? Dans tous les classements internationaux, les Français voient la vie en gris. Croyant moins en l’avenir que leurs voisins, ils sont convaincus que pour eux-mêmes aussi, "demain" rime avec "moins bien". Mais pourquoi le pays de Rabelais et Coluche fait-il tant la gueule ? Claudia Senik, professeure à l’Ecole d’économie de Paris, s’est penchée sur la question et émet une hypothèse, qui mérite réflexion : notre maussaderie serait enseignée sur les bancs comme les maths et l’histoire-géo. Explications. Les Français sont-ils vraiment moins heureux que leurs voisins européens ? - Claudia Senik Quand on leur pose la question, ils déclarent un niveau de bonheur en effet moins élevé. A propos de vos travaux, le "New Yorker" écrit que les Français sont "heureux d'être malheureux". - Je dirais plutôt qu'il est culturellement mal considéré en France de paraître trop optimiste : on se moque beaucoup des Américains souriants et de leurs "That's great ! - C'est une interprétation possible.

Les parcs du Canada dans l’oeil de Google Street View Communiqué publié le 15 mai 2013 Parcs Canada a officiellement lancé un partenariat avec Google Maps pour que les trésors naturels et culturels du Canada soient accessibles sur Street View. Le lancement de ce projet d’envergure nationale coïncide avec le début des célébrations du 300 e anniversaire de Louisbourg. « Grâce à ce projet original issu de la collaboration, de nombreux lieux naturels et culturels emblématiques que protège le gouvernement du Canada par l’entremise de Parcs Canada seront dorénavant accessibles par Google Maps et Street View d’un simple clic de souris, a déclaré la ministre Raitt. Nous sommes vraiment enchantés de rendre accessibles virtuellement à tous les Canadiens et à toutes les Canadiennes des endroits fantastiques comme la Forteresse de Louisbourg, le parc national Pacific Rim et les fortifications historiques de Québec.

Lycée Japonais vs Lycée Francais : Vision d’une japonaise em>Ce n’est pas souvent que que je propose des articles tirées d’autres sites mais je pense que cette interview est intéressante car elle retrace l’expérience d’une japonaise ayant effectué une année de lycée au Japon. Sur internet, il est assez facile de trouver des retours d’expériences de Français ayant été au Japon mais l’inverse est rare c’est pourquoi j’ai décidé de le reprendre ici. Après s’être penché de près sur les caractéristiques de la société japonaise («Personne ne peut comprendre»), Trois Quatorze choisit de s’attarder sur la question scolaire. La venue en France d’Aïmi, ancienne participante au programme d’une année scolaire, ancienne étudiante à Sciences Po et aujourd’hui à l’IHEID de Genève, nous donne l’occasion d’établir un parallèle intéressant entre le lycée et le «Kookoo» et de lever, du même coup, le voile sur ce qui sous-tend deux cultures aussi éloignées que la française et la japonaise. Trois quatorze — Comment as-tu interprété la chose? A lire absolument :

Lancement national de l'Unité mobile de formation Retourner à la salle de presse Lancement national de l’Unité mobile de formation Un centre mobile destiné à la formation des travailleurs par le numérique, directement dans leur milieu de travail Québec, le 22 mai 2013 – Le CEFRIO et la Fédération des commissions scolaires du Québec (FCSQ) ont procédé ce matin au lancement national de l’Unité mobile de formation, une approche novatrice de qualification par le numérique en milieu de travail visant les travailleurs des PME industrielles du Québec. Projet pilote initié par le CEFRIO et ses partenaires, l’Unité mobile de formation sillonnera le territoire de six commissions scolaires du Québec. Elle permettra à des PME industrielles de former leurs travailleurs dans leur milieu de travail en misant sur l’effet mobilisateur des technologies de l’information et de la communication (TIC). Concrètement, l’Unité mobile de formation est une salle de formation mobile aménagée dans une remorque de 53 pieds équipée de plusieurs outils technologiques.

Emmanuel Davidenkoff: Ecole : à quand l'innovation pour tous? Cette tribune a été précédemment publiée dans L'Echo Républicain La renaissance d'un Conseil national de l'innovation pour la réussite éducative est une bonne nouvelle. Elle adresse un signal à tous les enseignants qui développent des dispositifs afin d'améliorer la réussite des élèves en marge ou en plus des méthodes dominantes. La première tient à la représentation que le système se fait de l'innovation. La deuxième condition découle en partie de ce constat : pour que les enseignants et les chefs d'établissements innovants se sentent épaulés et encouragés, pour que les plus engagés d'entre eux ne soient plus menacés par l'épuisement et le découragement, il faut qu'ils sentent que l'ensemble du système est concerné et impliqué, et pas seulement dans les situations de rupture. Disséminer, justement - et cela nous amène à la troisième condition.

Numérique éducatif et pédagogique : le Syntec interpelle le Gouvernement sur le respect de la neutralité technologique Numérique éducatif et pédagogique : le Syntec interpelle le Gouvernement sur le respect de la neutralité technologique Le syndicat professionnel des industries et métiers du numérique (Syntec Numérique) et l'Association Française des Industriels de l'Education et de la Formation (AFINEF) interpellent le Gouvernement sur les dispositions modifiées du Projet de Loi de Refondation de l'Ecole de la République issues du travail en commission au Sénat, donnant la priorité à l'utilisation de logiciels libres pour le service public du numérique éducatif. Voici l'intégralité de leur déclaration. Malgré un avis défavorable du Gouvernement en commission, la rédaction retenue à l'alinéa 7 de l'article 10, "Ce service public utilise en priorité des logiciels libres et des formats ouverts de documents", porte atteinte au principe de neutralité technologique qui est la règle notamment pour la commande et l'achat publics.

Compétition saine et malsaine : (2)Les ingrédients d'une saine compétition B. Les ingrédients essentiels de la saine compétition Nous allons maintenant examiner les ingrédients qu'on peut retrouver dans toute compétition saine. Ceci nous aidera ensuite à mieux comprendre comment les formes malsaines de compétition sont, en réalité, des évitements qui s'opposent à des caractéristiques de la vie elle- même. 1. Toute compétition saine suppose une forme d'estime de l'adversaire. Cette estime prend une qualité différente selon le type de compétition. Dans l'émulation L'estime est essentielle à l'établissement de l'émulation. C'est plus précisément la comparaison entre mes qualités et les siennes qui permet l'émulation. Dans l'imitation Dans l'imitation, au contraire, c'est l'écart entre mes forces et celles de mon modèle qui donne à cette estime sa couleur particulière. Cette inégalité n'est pas nécessairement générale. Dans le combat Pour ce qui est des situations de carence, ce sont avant tout les ressources pour lesquelles on combat qu'on apprécie. 2. 3.

L’Enquête québécoise sur la santé des jeunes du secondaire 2010-2011 Cette deuxième publication réalisée à partir des données de l’ Enquête québécoise sur la santé des jeunes du secondaire 2010-2011 dresse, à l’échelle du Québec, un portrait de certains aspects de la santé mentale et de l’adaptation sociale des jeunes du secondaire. On y traite de l’environnement social des jeunes du secondaire (famille, amis et école), de l’estime de soi, des compétences sociales et des problèmes de santé mentale, de la violence et des problèmes de comportement, ainsi que du risque de décrochage scolaire. Ces résultats contribueront sans nul doute à enrichir les connaissances sur la santé mentale et le bien-être des adolescents d’aujourd’hui et à soutenir les actions visant à les améliorer. Dubet : La Refondation verrouillée... François Dubet analyse la situation actuelle de l'Ecole à l'occasion de la sortie de " L'Ecole, une utopie à reconstruire". Pour lui les pesanteurs l'emportent de loin dans l'Ecole sur la personnalité du ministre. Vincent Peillon fait face aux mêmes difficultés que ses prédécesseurs. La refondation est-elle possible ? Vous publiez un article décapant dans "L'école une utopie à construire". Ce n'est pas une affaire de valeurs. La première c'est que la fonction éducative et libératrice de l'école est loin derrière celle de sélection sociale. Aujourd'hui un diplôme est plus important qu'un carnet d'adresses ? Il faut le diplôme. Pourtant les travaux d'Agnès Van Zanten dans l'ouest parisien montrent que les membres des classes moyennes supérieures ne cherchent pas que les établissements les plus performants. Cela fait partie du package. La solution c'est de rendre plus rigide la carte scolaire ? Je ne crois pas car ce serait vécu comme une injustice épouvantable. Je les trouve ambivalents.

Leadership et intelligence émotionnelle avec Robert Dilts| Institut REPERE Formation certifiante de 15 jours, 2ème module à partir du 23/10/2014 The Generative Coaching Certification Program in English Le coaching visait initialement l’amélioration de performances comportementales et des changements de 1er et 2ème ordre. Le coaching génératif recherche des transformations de 2ème et 3ème ordre qui impliquent des évolutions notables des individus au niveau identitaire. Le terme «Génératif» se rapporte à la création d’un résultat qui n'a jamais existé auparavant dans le modèle du monde du coaché. Objectifs Etablir le cadre du coaching génératif. Public, pré-requis et durée Public :coachs expérimentés ou coachs ayant déjà suivi une formation sur le métier de coach. Pré-requis : Coaching génératif 3 jours Durée : 15 jours (3+4+4+4 jours) Contenu pédagogique Module 1 :du 30 mai au 1er juin 2014, 3 jrs avec R. Acquérir une vue d’ensemble du processus de coaching. Module 2 : du 23 au 26 octobre, 4 jrs, avec R. Intégrer le processus général de coaching génératif. Animation

Arnaud Parienty » Blog Archive » Réduire la dépense publique d’éducation ? Chiche ! Le ministre de l’éducation n’a pas été déçu du sort réservé à son ballon d’essai. Hurlements, protestations indignées : le gel de l’avancement des enseignants est une machine à s’aliéner durablement un électorat stratégique, comme on pensait que seul Claude Allègre pouvait en inventer. Si vraiment le gouvernement est disposé à prendre un tel risque politique pour une mesure économisant moins d’un milliard d’euros par an, c’est que la situation est désespérée… ou que ce gouvernement est d’une nullité crasse. Réduire les heures de cours Commençons par une idée simple et relativement consensuelle : il est possible de réduire le nombre d’heures de cours des élèves. L’OCDE ne fournissant que le nombre d’heures de cours par enseignant, il est impossible de connaître le nombre d’heures de cours par élève au collège et au lycée. Une baisse est donc possible, surtout en primaire. Dans le second degré, sans doute un audit sérieux du bénéfice apporté par les différents cours est-il nécessaire.

Le Sénat fait du libre une priorité dans l’éducatif numérique. Syntec et l’Afdel s’insurgent Un amendement proposé par la commission de la culture, de l’éducation et de la communication au projet de loi sur la refondation de l’école de la République a suscité une levée de bouclier des syndicats représentants le secteur IT, Syntec et Afdel réunis. En cause, l’ajout au texte, qui est actuellement examiné par le Sénat après une première adoption en mars dernier par l’Assemblée Nationale, d’une disposition donnant «la priorité aux logiciels libres ainsi qu’aux formats ouverts» dans ce qui sera le prochain service public du numérique éducatif. L’article 10 du projet de loi , modifié par la commission, porte désormais la mention : « Ce service public utilise en priorité des logiciels libres et des formats ouverts de documents. » Cet article 10 a la vocation de donner une place au numérique dans le système éducatif français et d’y favoriser l’usage de technologies et de ressources numériques à des fins pédagogiques, notamment. Le CNLL et l’April crient au mensonge

Chroniques en innovation et en formation » Blog Archive » 2/10- le changement, c’est la perception du changement Dans un format qui correspond mieux à la lecture comme aux publics des Cahiers, je pourrais proposer dix phrases et dix outils pour accompagner le changement -(avec les images et les graphiques en plus °) 2- le changement, c’est la perception du changement Aborder le changement en établissement, c’est accorder de l’importance à la représentation que chacun, et plus collectivement, une équipe se fait de sa propre situation. Une situation pédagogique ou collective où le sentiment insécure peut apparaître témoigne d’une conscience plus explicite d’un dépassement des compétences à l’œuvre ; c’est le début du changement. Mais le changement peut s’inscrire d’autre part dans une logique de rupture : une restructuration (3) de filière, et en phase ultime, une « refondation (4) ». Ainsi, il serait intéressant de procéder à une enquête sur la perception des personnels de leur propre établissement, de la même façon que celle des élèves sur leurs enseignants et leurs conditions d’apprentissage.

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