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Un Français sur cinq respire un air de mauvaise qualité

Un Français sur cinq respire un air de mauvaise qualité
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La pollution de l'air tue plus de 2 millions de personnes par an en Asie C'est le prix d'un développement économique effréné. En Asie, la pollution atmosphérique est devenue un véritable fléau, qui a causé la mort de 2,1 millions de personnes en 2010, selon une vaste étude sur la "charge mondiale des maladies" publiée vendredi 14 décembre dans l'hebdomadaire médical britannique The Lancet. Parmi les 67 facteurs de risque étudiés, la pollution de l'air extérieur se situe au quatrième rang de la mortalité en Asie de l'Est (Chine principalement), où elle a contribué à 1,2 million de décès en 2010, et en sixième place en Asie du Sud (Inde, Pakistan, Bangladesh ou Sri Lanka), où elle en a provoqué 712 000. Ce sont aussi, pour utiliser un indicateur de l'Organisation mondiale de la santé, 52 millions d'"années de vie corrigées de l'incapacité" (disability-adjusted life years en anglais) qui ont été perdues en Asie – soit la somme des années de vie potentielles perdues en raison d'une mortalité prématurée et des années productives perdues en raison d'incapacités.

Un air de particules Le fond de l'air est frais... et sévèrement pollué. Pour contrer la pollution de l'air par les particules fines, officiellement toxiques et cancérigènes, le ministère de l'Écologie vient d'obtenir la publication de deux décrets pour protéger les huit villes de France les plus polluées. Mais rien ne sera mis en œuvre avant le premier semestre 2013. D'ici là : inspirez, expirez. La semaine dernière, le 24 février, deux décrets visant à lutter contre la pollution atmosphérique sont rentrés en vigueur, pour permettre la mise en place des Zones d’actions prioritaires pour l’air (Zapa). C’est-à-dire : Paris, Saint-Denis, Bordeaux, Clermont-Ferrand, Lyon, Grenoble, Nice et Aix-en-Provence. Pour tous les autres, l’un des textes précise les sanctions prévues en cas d’infraction, 135 € pour les poids lourds, les bus et autocars, 68 € pour les véhicules légers. Le projet Zapa est un axe phare du plan Particules, paru en 2007. Les sources à l’origine des particules fines sont multiples.

Bilan de la qualité de l'air en France en 2011 Chaque année, le ministère établit un bilan de la qualité de l’air en France, avec la contribution de l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (ADEME) et de l’Institut National de l’Environnement industriel et des rIsques (INERIS). Ce bilan est établi notamment à partir des données transmises par les associations agréées de surveillance de la qualité de l’air (AASQA) à la base nationale de données sur la qualité de l’air. Vous retrouverez dans cette rubrique ces bilans annuels. Des informations complémentaires sont également disponibles sur les sites Internet www.buldair.org et www.prevair.org ainsi que des bilans locaux sur le site de la fédération des AASQA www.atmo-france.org 3 août 2012 Pour les particules ou l’ozone, aucune réelle tendance n’est observée depuis le début des années 2000, des facteurs externes tels que la météorologie pouvant expliquer les sensibles hausses ou baisses constatées d’une année sur l’autre.

La pollution et l’ozone Pollution de l'air : nouveau record malgré une journée sans voiture - 04/03/2013 Le département de la Haute-Garonne a connu un nouveau pic de pollution hier, malgré la journée sans voiture organisée à Toulouse, comme chaque premier dimanche du mois. L'observatoire régional de l'air en Midi-Pyrénées a mesuré une concentration moyenne de particules en suspension à 58,6 µg/m3, alors que le seuil d'alerte se situe à à 50 microgrammes. La cause principale de cette pollution est l'accumulation des particules en suspension du fait d'une atmosphère très stable et d'un vent faible. Une amélioration est prévue à partir de ce matin avec l'arrivée d'un vent d'autan assez soutenu. Le taux de pollution enregistré hier est supérieur à celui relevé mercredi, lors de la première alerte de l'année.

Chine : la pollution de l'air pousse Pékin "à accepter plus de transparence" Dans un chat sur LeMonde.fr, le correspondant du Monde en Chine, Brice Pedroletti, revient sur les niveaux records de pollution atmosphérique qui ont touché Pékin le week-end du 12 janvier – une pollution contre laquelle la population chinoise se mobilise de plus en plus, et qui a conduit le gouvernement à faire preuve de davantage de transparence. C-E : Quelles sont les principales causes de la pollution atmosphérique à Pékin ? Brice Pedroletti : Premièrement, on est actuellement en hiver, et de ce fait, les rejets dûs au chauffage sont très élevés en ville. Un autre facteur est l'absence de vent ces dernières semaines. Une des principales causes de cette pollution est aussi la circulation automobile. Une partie importante de la pollution de l'air de Pékin vient aussi des provinces limitrophes, puisque la capitale est entourée de la ceinture minière, une sorte de triangle noir composé de beaucoup de mines, d'acieries, de centrales électriques au charbon...

Londres veut clouer au sol la pollution Trois camions tournent entre minuit et 6h du matin sur 30km de rues, dans le centre de Londres. Ils ne ramassent pas les poubelles, mais la pollution: ces camions dispersent une solution adhésive fabriquée à base de calcium qui est censée attirer au sol les particules fines émises par les véhicules. Les trottoirs sont ensuite nettoyés avec des jets d’eau qui emportent les particules dans les égouts. Une idée lancée par le maire de la capitale britannique, Boris Johnson, qui laisse perplexes les Londoniens, rapporte l’ambassade de France au Royaume-Uni. Une amende plane au-dessus de Londres Les particules fines, ou PM10, sont émises par les pots d’échappement, les pneus et les disques de frein. Or, la ville de Londres dépasse régulièrement ces seuils et risque 300 millions d’euros d’amende si la qualité de l’air est mauvaise pendant plus de 35 jours par an. Une fausse solution? Audrey Chauvet

Urban Vegetation Reduces Air Pollution by 40-60% By Michael Graham Richard, TreeHugger One More Reason to Hug Trees It is well known that vegetation is good at filtering air indoors (check out the list of the best air-filtering house plants according to NASA!) and outdoors, but a new research paper shows that they might be even better than we thought. “The study concluded that judicious placement of grass, climbing ivy and other plants in urban canyons can reduce the concentration at street level of NO2 by as much as 40 percent and PM by 60 percent, much more than previously believed. It would be very interesting to do more studies and figure out how to get the maximum air-filtration effect out of urban vegetation, and then make sure that urban planners use those best practices. (via Eurekalert) Related: Beautify Your Town Seed Bombs: Change for Change Cancer from Cars, Trucks and Buses

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