Le fait divers dans la littérature | LM lire
Maupassant écrit : « La vie est composée des choses les plus différentes, les plus imprévues, les plus contraires, les plus disparates ; elle est brutale, sans suite, sans chaîne, pleine de catastrophes inexplicables, illogiques et contradictoires qui doivent être classées au chapitre faits divers. »Le fait divers, c’est la vie. Le fait divers naît officiellement dans la presse en 1838. Le terme renvoie tout d’abord à une nouvelle inclassable, une nouvelle qui ne trouve sa place dans aucune des rubriques (international, politique, sport, spectacle) d’un journal. Mais si le fait divers est inclassable, c’est aussi parce qu’il est une sorte de quantité négligeable et éphémère où l’on relate des événements infimes, non historiques, touchant des anonymes. Cependant le fait divers demeure déprécié et ce sans doute parce qu’il y est toujours question d’un des aspects les plus sordides et troubles de la vie. Il naît en 1928 sur une idée de Joseph Kessel. et pour aller plus loin:
La Griffe Noire - Librairie en ligne - Vente de livres accompagnés d'un commentaire littéraire du libraire Gérard Collard!
Les 15 meilleures séries policières historiques
Les séries policières historiques ont le vent en poupe depuis quelque temps. Les éditeurs comme 10/18 ou Le masque (Coll Labyrinthes) l'ont d'ailleurs bien compris. Notre palmarès n'a pas vocation à l'exhaustivité. Il s'agit d'une sélection de nos œuvres préférées. Par ailleurs les classiques comme Sherlock Holmes ou Arsène Lupin n'ont pas été retenus puisqu'ils ne sont pas des romans historiques à proprement parler. Les enquêtes d'Eraste Fandorine de Boris Akounine (Russie, 19ème siècle) 1. Série La Guerre des trois Henri de Jean d'Aillon (France, 16ème siècle) 1. Romans noirs et gastronomiques de Michèle Barrière 1. Série Peabody de Patrick Boman (Inde, 19ème-20ème siècles) 1. Les aventures de Célestin Louise de Thierry Bourcy (France, 1ère guerre mondiale) 1. Série Oscar Wilde de Gyles Brandreth (Angleterre, 19ème siècle) 1. Les aventures du docteur Siri Paiboun de Colin Cotterill (Laos, 1970's) 1. Les enquêtes de l'eunuque Hachim de Jason Goodwin (Turquie, 19ème siècle) 1.
"Les Onze", de Pierre Michon (lecture de Tristan Hordé) (Poezibao)
Le dernier récit de Pierre Michon place le peintre et son art au premier plan. Il s’ouvre sur le travail de l’atelier de Tiepolo, le père, qui enseigne « la magie » à son fils Giandomenico, tous juchés sur des échafaudages en haut de l’immense escalier du château de Wurtzbourg. Tiepolo invente pour le plafond une scène qui rassemble les êtres réels accompagnés d’êtres imaginaires, de bêtes et de choses — princes, marchands, esclaves, dieux, putti, nuages. Qui est ce Corentin ? Aurait-on encore l’histoire d’un peintre et d’un de ses tableaux, trame déjà utilisée par Pierre Michon ? Si le vrai est à trouver, ce n’est pas dans cette vie particulière, mais dans des éléments adjacents et dans les commentaires du narrateur : apparaissent alors des motifs de l’univers de Pierre Michon. Ainsi se répondent les motifs du pouvoir, de la création, du travail aliénant et du désir, de l’absence du père et du vide, motifs qui s’entrelacent dans une « grande chorégraphie signifiante »2.
Fabula, la recherche en littérature
La dystopie : les origines
Okidoki les p’tits loups, cela fait un moment que j’ai envie de faire un topo sur la dystopie en littérature jeunesse, thématique qui semble avoir été abordée par tout le monde et leurs mamans depuis deux ou trois ans, mais bon, jamais de façon hyper structurée et complète. Du moins pour ce qui est disponible sur le net. Donc je m’y colle, parce que ce sujet, il me botte. Pour l’aspect structuré et complet, nous aurons : Une saga en 3 volumes, « La dystopie jeunesse aujourd’hui », précédée de son volet d’introduction : La dystopie : Les origines (C’est le passage pas forcément intéressant mais nécessaire aux développements suivants, un peu comme la présentation des personnages dans un roman, v’voyez)La dystopie jeunesse aujourd’hui 1. Donc c’est parti pour notre tome d’introduction… Le terme « dystopie » est construit en référence au terme : Dans sa construction d’une société idéale, More choisit un terme grec où l’on retrouve : U-et-TOPIE Ce dernier est fastoche : Lupiot
M. Proust - Ecouter et lire "A la recherche du temps perdu"
NUIT SPÉCIALE - MARCEL PROUST - France Culture Un entretien avec Stéphane Heuet, à qui l’on doit une belle adaptation d’A la recherche du Temps Perdu en bande dessinée (Editions Delcourt), et des archives (dont le témoignage de Suzy Mante Proust, l’évocation par Luchino Visconti de son adaptation au cinéma de l’œuvre de Proust, etc…) rythmeront cette Nuit spéciale, qui devrait satisfaire les proustiens-et les proustiens à venir… L'agenda retrouvé de Marcel Proust, entretien avec Nathalie Mauriac (1/2) Marcel Proust -Du temps qu'ils étaient écoliers" (1962) Littérature cuisinée : Marcel Proust par le menu Proust moraliste ? Entretien avec la nièce de l'oncle Marcel : Suzy Mante-Proust (1971) Luchino Visconti : "Pour faire un Charlus extraordinaire : Laurence Olivier ou Brando" (1971) "Le temps retrouvé" :lecture d'extraitspar José Cabanis (1968) "Proust est le Dickens français ! Un weekend avec Marcel Proust - France Culture Novembre 1913. Proust: toute la Recherche!
Balzac - Pierre Grassou - De la compréhension d'une oeuvre...
Voici, à associer au cours sur Le chef d'oeuvre inconnu, un court cours sur la nouvelle Pierre Grassou. L'édition utilisée est celle de Folio Classique, par Adrien Goetz. Pierre Grassou : Publié en 1839 dans un recueil. Le titre : il réfléchit à des titres pour l’encyclopédie de Curmer : La nouvelle était plus courte d’un tiers : partie rajoutée pour l’édition livresque. A la recherche du bon titre : 1er inscrit sur le manuscrit : Les personnages : Bridau fait figure du peintre génial, face au médiocre Pierre Grassou, et rappelle ainsi Frenhofer. On peut voir le réalisme de Balzac dans l'évocation de 6 peintres réels. Sevrin, Sommervieux et Shinner sont des peintres imaginaires, tandis que Granet, Drolling, Duval-Lecanus sont réels. Dans la version antérieure, tous les peintres étaient réels : Granger, Gros, Deveria, Lethière. Certains détails sont floués, à cause du trop plein de travail de Balzac : Pierre a 37 ans, même trois ans plus tard. Léon de Lora : peintre inventé, comme Joseph Bridau.
LES GENRES LITTÉRAIRES
Approche du genre : les trois radicaux grecs qui constituent le mot définissent l'autobiographie comme "l'écriture de sa propre vie". Peu répandu dans l'Antiquité, le genre éclot vraiment avec l'humanisme occidental et la réhabilitation de l'individu (« Je suis moi-même la matière de mon livre », affirme Montaigne au début des Essais, qui constituent l'œuvre la plus authentiquement autobiographique... et la plus inclassable). Formes dominantes : Types de discours : narratif, descriptif. La fonction expressive est évidemment dominante (je, moi) : mais si les réflexions, les sentiments concernent l'expérience personnelle, l'autobiographe n'a de cesse de prendre à témoin son lecteur auquel il donne le statut de témoin, juge ou confident, et obéit à une visée universelle qui le fait homme parmi les hommes. La pacte de sincérité qui est à la base de l'entreprise autobiographique n'exclut pas une certaine manipulation, consciente ou non. Texte théorique : Œuvres caractéristiques : Exemple : D. J.