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Chroniques de la bibliothèque de Babel

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IABD PRESENTATION HISTOIRES DE LIVRES 201710ème édition>>> Edition anniversaire exceptionnelle <<<Palais des Académies - BruxellesSamedi 22 & Dimanche 23 avril 2017 - De 10 h à 18 hEntrée libre > Pourquoi un salon du livre d'artiste ? Le livre d'artiste est traditionnellement peu présent dans les circuits habituels de diffusion, voire inexistant !Notre salon a donc pour objectif de permettre au grand public de découvrir toutes les facettes de la création d'un livre d'artiste, ce medium spécifique des arts visuels contemporains; qu'il s'agisse de livres illustrés, de livres pauvres, de livres objets, de livres animés, mais aussi de livres conceptuels et de livres numériques dès lors que les nouvelles technologies s'invitent aussi dans la création de livres d'artistes.Mais au fait, quelle est l'origine du livre d'artiste ? Quelle définition peut-on donner du livre d'artiste ? > Petit rappel historique > Nos visiteurs > Nos exposants Les exposants de notre salon ont aussi des origines variées.

Log In Photo One evening in 1959, a well-read man walked into a small bookstore in Greenwich Village where he often shopped. He knew the owner well enough to say, “You haven’t sold me a book in weeks.” The customer, Robert A. Wilson, ended up buying the entire store. Mr. Allen Ginsberg was a regular. Mr. He was also known for his finds. Mr. The books and bibliographies came after Mr. After three years and two children, Mr. Mr. Something else came with the store: a potbellied stove. He was even more surprised when she announced, “I heard about you buying the Phoenix, and I want to be your first customer.” “Not on your first sale,” she told him. Robert Alfred Jump Wilson was born in Baltimore on April 1, 1922, the son of Robert and Bessie Wilson, and enjoyed telling people that he had been voted “most beautiful baby” at the Maryland State Fair in 1923. He joined the Army, served in the Battle of the Bulge and was awarded the Bronze Star and the Purple Heart. Mr. Mr. But books were supreme. Mr.

Alain Finkielkraut, Ce que peut la littérature Alain Finkielkraut, Mona Ozouf, Pierre Manent & Suzanne Julliard (collectif), Ce que peut la littérature, éd. Stock, coll. « Les Essais », octobre 2006, 295 p., ISBN : 2-234-05914-3, 18.50 € Premier volume d’une série, Ce que peut la littérature regroupe une sélection des meilleures émissions « Répliques » de France-Culture parmi celles consacrées à la littérature. Elles sont rassemblées par la thématique du pouvoir de la littérature : en quel sens les écrivains changent-ils le monde, non plus comme l’entendait Sartre au sens de l’engagement politique, mais au sens où ils réorganisent notre perception du monde, des êtres, des valeurs, du présent ou de l’avenir ? À travers la littérature, c’est notre existence qui est changée. Le livre sera précédé d’une étude inédite d’Alain Finkielkraut : « Il n'y a pas d'accès au réel direct, pur, nu, dépouillé de toute mise en forme préalable.

Archives des émissions de la BIP (Brigade d’Interventions Poétiques) | Michel Arbatz Le masque : une discipline de base au Théâtre du Soleil (2) Le masque était notre discipline de base [au moment de L’Age d’or], car c’est une forme et toute forme contraint à une discipline. L’acteur produit dans l’air une écriture, il écrit avec son corps, c’est un écrivain dans l’espace. Or aucun contenu ne peut s’exprimer sans forme. Il existe plusieurs formes mais pour en obtenir certaines, peut-être n’y a-t-il qu’une seule discipline. Je crois que le théâtre est un va-et-vient entre ce qui existe au plus profond de nous, au plus ignoré, et sa projection, son extériorisation maximale vers le public. Le masque requiert précisément cette intériorisation et cette extériorisation maximales. Un certain type de cinéma et de télévision nous a habitués au " psychologique ", au " réalisme ", au contraire d’une forme, donc au contraire de l’art ; on dispose les acteurs dans un décor, mais le plateau ne leur appartient plus vraiment. Un personnage masqué est perpétuellement en crise, qu’il soit dramatique ou comique.

L'Homme qui s'aime C'est la découverte de la rentrée.Les Inrockuptibles Je vous recommande L'homme qui s'aime.Nelly Kaprièlian, Têtu Chez Robert Alexis, l'absurdité tragique de l'existence n'est jamais vécue comme une limite : au contraire elle permet tout.Avril Ventura, Le Monde Avec une écriture élégante d’un classicisme volontaire, Robert Alexis réinvente le grand roman du XIXème en lui ajoutant une forme de fantastique sexuel inédit. Marie Arquié, Radio Nova Au cours d’une soirée mondaine du XIXe, un jeune dandy beau, riche et érudit est charmé par une duchesse et sa complice, un peu sorcières. L’homme qui s’aime est un roman au-dessus d’un précipice, excessif et imparfait, qui agit comme un sortilège avec ses thèmes profondément troublants – la raison et l’excès, la pureté et l’abjection, le paradis et l’enfer – et sa langue magnifique, enchâssant différents récits qui viennent répéter, inlassablement, l’obsession de la passion et de la liberté.Marianne Loing, librairie Charybde

dans le désert et toutes les mers (Mahmoud Darwich) • Candice Nguyen Klaus Badelt – Queen of the Desert OST (Werner Herzog) « Je me suis alors dit : Je suis vivant. Et j’ai dit : Si deux fantômes se rencontrent Dans le désert, partagent-ils le sable Ou se disputent-ils le monopole de la nuit ? » Mahmoud Darwich, Murale _Marseille, cette semaine. devant la Timone, un homme arc-bouté se traîne difficilement, raccroché d’une main fragile à une béquille, de l’autre, au pare-chocs avant du bus n°40 en direction de La Solitude. la chaleur qui s’abat en cette matinée d’été n’arrive pas à égaler la force de cette image qui transite sous mes yeux. son ralenti et le flou qui l’enveloppe tout autour. « Disperse-moi de tous les vents que détiennent tes mains puis rassemble-moi. « Comme si je n’étais pas, comme si… Chaque fois que j’ai écouté mon cœur, Je me suis rempli de ce que dit l’invisible Et les arbres m’ont porté haut. Photographies : Iles du Frioul, juillet 2010 (N&B) Notre Dame de la Garde, en allant prier Sainte Rita, Marseille, 26 juillet 2016 (couleur)

Vénérés par les start-up, ces trois livres de science-fiction avaient prédit la réalité virtuelle (Crédit : DR) Assis dans une chambre d'hôtel de la Conurb, Case observe la dernière console de réalité virtuelle Ono-Sendaï. Elle est noire, mat, sans aspérité. Seul un mince câble s'en échappe pour la connecter au mur. Livres distribués par centaines Et il n'est pas le seul : d'autres auteurs ont, après lui, théorisé les différentes applications de cette technologie et leurs conséquences possibles. Neuromancien, William Gibson (1984) Le pitch : Roman fondateur d'un nouveau genre littéraire, le cyberpunk, Neuromancien entraîne le lecteur dans un univers dystopique où les multinationales et les mafias règnent en maîtres sur de gigantesques agglomérations. Le Samouraï virtuel, Neal Stephenson (1992) Le pitch : Au XXIème siècle, l’État américain s'est effondré, ne pouvant plus collecter les impôts du fait des crypto-monnaies (difficile de ne pas penser à Bitcoin). Player One, Ernest Cline (2011) Le pitch : En 2044, le monde est ravagé par la crise écologique et économique.

Livre : New York Stories - nouvelles new-yorkaises - NewYorkMania « NewYorkMania Les éditions Folio publient un petit livre de poche intitulé New York Stories, rassemblant plusieurs nouvelles sur le thème de New York. Evidemment, ce qui fait l’intérêt de ce livre, ce sont d’abord les signatures : F. Scott Fitzgerald, Henry Miller et Jerome Charyn. Et puis le fait qu’il s’agit de textes rarement édités, probablement parce qu’ils sont trop courts pour faire l’objet chacun d’un volume. Trois romanciers, trois époques (les années 20 pour Fitzgerald, les années 50 pour Miller, et les années 80 pour Charyn). Le livre est agréablement illustré en son centre par quelques pages contenant une douzaine de photos en noir et blanc évoquant le New York contemporain des différents écrits. L’ouvrage commence par une longue et intéressante préface de Gérard-Georges Lemaire qui précise le contexte historique et littéraire des trois textes. Ce petit livre est précieux, facile à lire, court (trop court en fin de compte), et d’un prix modique.

BONOBO | Le blog d'Alain François Les écrivains du 7e art par Mercier Frédéric - Editions Séguier Description Qui se souvient que Joseph Kessel a écrit une trentaine de scripts pour le cinéma ? Ou que Jean Giono signa le scénario d’un film dont Jean-Luc Godard fut convaincu qu’il était le symbole de la modernité cinématographique ?Comme eux, Céline, André Malraux, Julien Green, Roger Nimier, Françoise Sagan, Patrick Modiano, Romain Gary, Michel Houellebecq, Emmanuel Carrère, François Bégaudeau – et bien d’autres encore – ont mis leur talent d’hommes de lettres au service du cinéma en tant que scénaristes, dialoguistes et parfois réalisateurs.Les Écrivains du 7e art est une plongée amoureuse dans ces aventures cinématographiques parfois méconnues, qui convoque également les figures d’Éric Rohmer, François Truffaut, Arnaud Desplechin pour interroger la notion d’« auteur de cinéma », et tenter de remettre en lumière certains films aujourd’hui oubliés ou injustement mésestimés.

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