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La science dissèque les Anonymous

La science dissèque les Anonymous
L'anthropologue Gabriella Coleman, spécialiste reconnue des Anonymous, a été la première à suivre le phénomène. Dans cet article fleuve, elle dresse le portrait de ces nouveaux activistes. Dans cet article, initialement paru en anglais et que nous rééditons, l’anthropologue Gabriella Coleman synthétise ses découvertes et ses analyses sur le mouvement des Anonymous. Chercheuse en sciences humaines à l’Université de New York, elle est actuellement l’une des plus fines observatrices des activistes d’Occupy Wall Street. Pris dans son ensemble, le concept d’Anonymous désigne une réalité vaste et complexe ; ce nom prend actuellement tout son sens dans un monde dans lequel son rôle est de coordonner une série d’initiatives décousues, lesquelles vont du trolling aux revendications politiques. Partant de là, la difficulté découle du fait que le concept d’Anonymous est délibérément nimbé d’un certain mystère. Hackers Genèse politique Cinq jours plus tard, une autre vidéo était mise en ligne.

Les Anonymous sont-ils des terroristes? (LOL) Suspectés d'avoir piraté des millions de numéros de carte bancaire sur le PlayStation Network de Sony, les Anonymous continuent d'alimenter certains fantasmes. Mais sont-ils vraiment dangereux? Invité sur LCI pour évoquer le piratage du PlayStation Network (PSN), une question a failli me faire tomber de mon tabouret: Les Anonymous peuvent-ils commettre des actes terroristes, en piratant des centrales nucléaires par exemple? Les “sans-nom d’Internet” ont beau être issus de la “culture du trolling” - cette taxie du Net qui génère à la chaîne des hordes de commentateurs dont le but ultime est de parler très fort – je ne m’attendais pas à un tel déploiement de moyens sur le plateau d’une chaîne de télévision. L’agitation autour du piratage du PSN a mis en évidence la faille structurelle des Anonymous, qui est aussi leur atout maître: l’anonymat. Les Anonymous ne se sont jamais distingués en volant des numéros de carte de crédit. Les Anonymous se font pirater Au seuil de la légitimité

INFO OBS. Les hackers anti-Anonymous s'expliquent - Hacker ouvert - Le Nouvel Observateur Le groupe de hackers "Voxel Project", qui a promis de livrer les identités de "certains chefs des Anonymous", affirme au "Nouvel Observateur", mercredi 16 novembre, avoir "infiltré leurs réseaux pour pouvoir les détruire de l'intérieur". Dans une vidéo YouTube (actuellement supprimée), "Voxel Project" annonçait lundi en français : "Le 25 décembre [...] nous vous offrirons le plus beau des cadeaux : les identités de certains chefs des Anonymous et d'autres groupes de script-kiddies". Etonnante promesse sachant qu'officiellement se sont toujours présentés comme une masse anonyme d'internautes dont l'organisation est anarchique : pas de leader, pas de responsable, pas de porte-parole. Un membre français des Anonymous explique pourtant au "Nouvel Observateur" qu'"il n'y a pas de leaders. Anonymous est un ensemble qui forme une intelligence, un tout. La menace "n'est pas prise à la légère" Dans une vidéo de réponse, les Anonymous francophones moquent "le fascisme dans toute sa niaiserie".

Etude : Un tiers des tweets ne valent pas la peine d’être lus Des chercheurs de trois prestigieuses universités américaines se sont penchés sur le phénomène Twitter et plus particulièrement sur le contenu et la pertinence des micro messages échangés sur le réseau social. À travers un site baptisé « Who Gives a Tweet » (en français qu’est ce qu’on en a à Tweeter »), ils ont mis en place un principe de « Hit parade » des tweets : Les utilisateurs reçoivent une note sur leurs propres tweets s’ils acceptent de noter les tweets de leur followers et tout ceci de façon anonyme. Sur une période de 19 jours donc, ce ne sont pas moins de 1 443 visiteurs qui ont noté 48.738 tweets issus de 2014 comptes différents. À l’heure des comptes le résultat est sans appel, les participants ont aimé 36% des tweets, n’en ont pas aimé 25% et ont placé le reste des tweets soit 39% dans la catégorie « neutre ». Selon Michael Bernstein, doctorant au MIT et ayant participé au projet, plusieurs éléments peuvent expliquer de tels résultats :

Les Anonymous contre la République islamique Le 1er mai, les Anonymous lancent une nouvelle attaque contre les sites du gouvernement iranien. Les sites du Guide suprême, du Président et du Parlement sont régulièrement inaccessibles depuis. Le peuple d’Iran attire l’admiration des Anonymous et du monde entier. Le 23 avril, le compte Anonymousworldwar3 poste une vidéo sur YouTube annonçant une nouvelle opération des Anonymous, baptisée #OpIran. Les cibles ? Comme pour l’opération Payback de décembre dernier, les Anonymous lancent des attaques par déni de services (DDoS), en utilisant le programme LOIC (Low Orbit Ion Cannon). “Nous avons été contactés par des étudiants et des activistes iraniens mi-mars via les réseaux sociaux, a expliqué à OWNI l’un des auteurs de l’opération. Puis le site de la police et de l’agence de presse des basijs, la milice du régime, du Parlement, du gouvernement. Basijnews est tombé en une centaine de secondes, on était presque choqués. Les Anonymous se sont vengés.

Michel Bauwens : “Le P2P préfigure la société de demain” Le monde de demain fonctionnera-t-il en peer-to-peer ? Dénoncé par l’Hadopi et trop souvent réduit aux questions de téléchargement, le peer-to-peer (P2P) fait référence à une forme d’architecture d’un réseau informatique. Un modèle qui imprègne peu à peu nos mode de pensée et d’engagement, au point de dessiner les contours d’une alternative au modèle capitaliste. C’est en tout cas la thèse défendue par Michel Bauwens, théoricien reconnu des réseaux pair-à-pair et fondateur de le P2P Foundation. Nous l’avons rencontré en décembre dernier à La Cantine, à l’occasion d’un séminaire organisé par le W2S et intitulé « From Collaborative Prosumer Capitalism to a Commons-based P2P Economy ». Entretien. On parle généralement de peer-to-peer lorsqu’on évoque le téléchargement illégal. Lorsqu’on parle de peer-to-peer, on parle effectivement d’abord de la structure d’un réseau. Parmi les grands projets collaboratifs, on peut citer Libre office ou Wikipedia etc. Voilà.

Anonymous - Tout savoir sur Anonymous par le Nouvel Observateur - page 1 « Un futur sans humain » : Mais que raconte vraiment Bill Joy ? Pour accompagner notre réflexion autour de la question « Sommes-nous encore utiles ? » et pour préparer la plénière de la troisième journée des TechDays, nous poursuivons la publication d’une série d’articles. Nous revenons sur l’idée d’un futur sans humain, issue d’un article de Bill Joy qui nous a inspiré notre thématique « agents intelligents ». Annoncer un futur sans humain ? Une chose est sûre : ce (très) long article a fait parler de lui ! Problème : on est un peu déçu . 1. Publier une mise en garde contre les méfaits des technologies dans un article de 70 000 signes , sans une seule sous-partie ou sans utilisation des intertitres n’est pas si courant. Rédiger une tribune sur le site de Wired pour mettre en garde contre le développement des nouvelles technologies était un pari osé . 2. Il se base ensuite d’une façon surprenante sur le propos de Théodore Kaczynski, mathématicien et militant écologiste, plus connu sous le nom d’Unabomber. 3. 4.

Le peer-to-peer, clé de voûte pour les économies futures ? « Ce ne sera pas une conférence sur comment devenir riche avec des startup ?, » souriait Michel Bauwens au début du séminaire W2S à la Cantine de vendredi 16 décembre. Les deux heures et demi de présentation et de discussion qui ont suivi, ayant pour thème « From Collaborative Prosumer Capitalism to a Commons-based P2P Economy », ont pourtant mis en avant la possibilité d’un véritable modèle économique alternatif basé sur le peer-to-peer (P2P). Les évolutions de la coopération Pour Michel Bauwens, le Peer-to-Peer est loin d’être exclusivement ancré dans l’immatériel et le virtuel. Si dans le monde pré-moderne, la qualité de la coopération était basse (modèle féodal/impérial, relation de pouvoir, confrontation), et moyenne, dans le monde moderne (modèle industriel, de marché, basé sur les échanges monétaire, résultat neutre), Michel Bauwens part de l’hypothèse que nous entrons maintenant dans une « ère P2P ». Pour un dépassement du « capitalisme netarchique » Conclusions.

si le jeux est la cause, c'est encore meilleur :p by agir Feb 21

Sa reste assez complexe de définir les anonymous, certains voient sa comme un jeu, d'autres comme une cause .... by informatique Feb 21

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