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Le livre, partagé entre papier et numérique

Le livre, partagé entre papier et numérique
Le livre numérique multiplie les possibilités d’innovations en matière de consommation : « achat à l’unité, abonnement à des sites, à des collections ou selon des thématiques, lecture seule, offre multiformat avec téléchargement, offre limitée au format de l’appareil, location, acquisition d’extraits (…), achat pérenne ou simplement lié à un nombre limité de téléchargements, streaming (…), financement par la publicité ou par un tiers ». Au-delà de ces modes de consommation aussi nombreux que variés, le numérique rend également possible le piratage, qui se porte surtout vers les best-sellers, la littérature de genre (SF, fantastique, fantasy), les livres pratiques et de sciences et techniques. Dans ce contexte, quelles sont les stratégies adoptées dans le secteur de l’édition pour proposer une offre numérique ? [6], grâce auxquels des internautes peuvent s’associer pour financer divers projets.

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Cours d'EMI en sixième Catégorie : CDI Date de publication Écrit par Super User Affichages : 953 Les élèves des classes de 6e pourront dès cette année - dans la mesure des possibilités de leur emploi du temps- bénéficier d'un module de formation à l'Education aux médias et à l'information d'une durée de 16h / an en 6e, puis 6 à 7 heures les autres années, dipensé au CDI. Salon du livre de Montreuil : nos stars, nos scoops, nos coups de cœur – reportage canardesque Il y en a pour qui « rencontrer des stars » suppose d’aller au festival de Cannes. Moi qui suis bibliothécaire jeunesse, il me suffit d’aller au salon du livre de Montreuil pour croiser mes auteurs et illustrateurs préférés. Cette année, j’étais accompagnée pour cette mission passionnante et épuisante, par l’une de nos fidèles mascottes, devenue pour l’occasion notre reporter officiel.

Éditeurs et auteurs à la recherche des lecteurs sur internet C'est sur internet que les lecteurs se retrouvent, constatent les éditeurs américains, et avec leurs auteurs, ils optent pour des outils qui pourront mieux les toucher. Les chroniques se publient sur des réseaux sociaux, les informations se trouvent sur la Toile et les auteurs ont déjà opéré le virage Facebook, pour être plus facilement joignables. La transition se poursuit donc, chez Simon & Schuster.

Qu'est-ce que la lecture sociale Hier « lecture 2.0 », aujourd’hui « lecture sociale » (et ses variantes : « livre 2.0 », « livre social », etc.) : la « lecture sociale » semble suivre les évolutions sémantiques du « web 2.0 », devenu « web social ». Trop chargées idéologiquement, trop flottantes, ces expressions doivent néanmoins être prises au sérieux. Elles sont en effet au croisement de mondes sociaux (monde des institutions, monde des entreprises, etc.) qui parviennent à se réunir et à se comprendre, malgré les différences qu’ils attachent aux significations de ces expressions. Si le chercheur doit se montrer critique face à leur mobilisation, qui peut être le signe d’une pénétration de discours d’accompagnement, il peut aussi y trouver un ressort méthodologique. C’est ainsi moins à la définition de ces expressions que l’on s’attachera qu’aux discours qui les légitiment, qu’aux lieux où ils s’épanouissent et aux acteurs qui les crédibilisent.

Choses lues, choses vues par Guglielmo Cavallo et Roger Chartier "Bien loin d'être des écrivains, fondateurs d'un lieu propre, héritiers des laboureurs d'antan mais sur le sol du langage, creuseurs de puits et constructeurs de maisons, les lecteurs sont des voyageurs ; ils circulent sur les terres d'autrui, nomades braconnant à travers les champs qu'ils n'ont pas écrits, ravissant les biens d'Égypte pour en jouir. L'écriture accumule, stocke, résiste au temps par l'établissement d'un lieu et multiplie sa production par l'expansionnisme de la reproduction. La lecture ne se garantit pas contre l'usure du temps (on s'oublie et on l'oublie), elle ne conserve pas ou mal son acquis, et chacun des lieux où elle passe est répétition du paradis perdu". Le texte n'a de signification que par ses lecteurs Michel de Certeau établit une distinction fondamentale entre la trace écrite, quelle qu'elle soit, fixée, durable, conservatrice, et ses lectures, toujours dans l'ordre de l'éphémère, de la pluralité, de l'invention.

BiblioLab Ce projet a été réalisé dans le cadre de la session de Biblio Remix du dimanche 30 juin, à l’EESAB de Rennes. L’idée Les participants avaient choisi le sujet « un espace pour créer des livres / faire germer des livres ». Ils ont inventé le BiblioLab, cousin du FabLab, un espace au sein de la bibliothèque qui permettrait à chacun de fabriquer, créer des livres ou d’autres documents : musique, vidéo, image. Le BiblioLab serait un nouveau rôle et un nouvel espace dans la bibliothèque, qui proposerait un lieu de création et de conception autour du livre, pour sortir de la consultation.

Sur le Web, les écrivains ne se cachent plus pour écrire Après quelques passages inspirants dans le monde, un écrivain s’isole dans le silence d’une pièce pour rédiger son œuvre : c’est l’image commune. Rien ne se sait ni ne se dit sur comment il écrit. Tout cela semble faire partie du secret des cieux. SensCritique et Babelio : comment la lecture sociale évolue-t-elle Engagées depuis quelques années sur le web, Babelio et SensCritique sont deux start-up dynamiques. La première est exclusivement dédiée aux livres, tandis que la seconde met en avant plusieurs univers culturels (livres, cinéma, séries TV, musique, jeux vidéo). Ces plateformes agrègent des avis et des évaluations, mettent les internautes en relation et proposent des moteurs de recommandation automatisée qui suggèrent des idées d’œuvres à partir de l’identification des préférences. Co-fondateur de Babelio en 2007, Pierre Fremaux travaille sur l'évaluation des projets de recherche et sur les interfaces homme-machine, tandis que Guillaume Boutin, co-fondateur de SensCritique en 2011, est responsable de la monétisation et des partenariats. Tous deux nous expliquent le fonctionnement de ces réseaux sociaux de lecteurs. Quelle influence exerce votre réseau social sur la trajectoire d’une œuvre ?

Guides Archives Cet article est mon petit cadeau de Noël aux développeurs de livres numériques. Ces dernières semaines, je me suis rendu compte que beaucoup de petites astuces n’étaient pas forcément connues de tous, je me permets donc un article récapitulatif, forcément pas exhaustif, mais qui liste ces petites choses à savoir pour faire au mieux —… Continuer la lecture Gros billet après une non moins grosse enquête autour de la couverture en double sur Kindle. Donc, nous allons nous permettre un petit « tl;dr » : ne faites pas confiance aux guidelines Kindle, elles contiennent des infos erronées et tout un tas de contradictions. Tout est parti d’une modification survenue dans l’export InDesign CC le mois dernier — notez… Continuer la lecture

Le livre à l’heure numérique (Prezi) CLIQUEZ et accédez à la présentation ! Dans son dernier ouvrage intitulé « Le livre à l’heure numérique », l’économiste de la culture Françoise Benhamou dresse un état des lieux exhaustif de la situation du livre face à la montée du numérique et des géants de l’Internet, Google, Apple, Facebook, Amazon. Afin de mieux appréhender l’auteur et les thématiques abordées dans cet ouvrage, j’ai créé « un Prezi » rassemblant des ressources documentaires variées – articles, extraits de vidéos et podcasts, sites web, carte mentale – en lien direct avec cet essai très instructif et passionnant. Bonne consultation !

Usages ou pratiques : une (simple) querelle de mots Que ce soit dans la presse généraliste ou dans des débats universitaires, il est désormais impossible d’évoquer les technologies de l’information et de la communication sans parler d’ « usages » ou encore de « pratiques ». Employés le plus souvent comme synonymes, ces termes, qui renvoient à des approches différentes, ont récemment fait l’objet de tentatives d’articulation. Ainsi, Yves Jeanneret, professeur en sciences de l’information et de la communication au Celsa (Paris-IV), proposait en 2007 cette distinction entre l’« usage » et la « pratique » : « l'usage est un espace où s'ajustent les programmes d'activité développés par les sujets sociaux (individuels, mais socialisés, ou collectifs), avec les programmes d'activité sémiotisés dans les écrits : programmes inscrits dans les propriétés de l'architexte, programmes véhiculés par les réécritures dont ils se chargent, d'où se forment des traces d'usages (conservés, publicisés, anticipés). [8]. [9]. [13].

Les métiers du livre face au numérique Aujourd’hui, « le numérique modifie tous les aspects de la chaîne de l’imprimé et remet en perspective le métier de tous ceux qui y travaillent (…). Tous ces acteurs sont fidèles au livre physique mais doivent dorénavant diversifier leurs rôles et leurs offres »[1]. De fait, les bibliothécaires font face à un bouleversement des écosystèmes documentaires qui voient notamment émerger des bibliothèques « numériques » et de nouvelles pratiques quotidiennes (écrire un blog, gérer sa page Facebook, son fil Twitter…). Les libraires sont quant à eux confrontés à de multiples missions nouvelles (gestion d’une communauté virtuelle, formats multiples, mise en concurrence renforcée…) et à la reconfiguration de leurs modèles économiques.

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