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Grèce : petit guide contre les bobards médiatiques

Grèce : petit guide contre les bobards médiatiques
Malgré l’ingérence et la pression des dirigeants de l’Union Européenne, le peuple grec a décidé de prendre courageusement son destin en main et d’en finir avec les politiques d’austérité qui ont plongé le pays dans la misère et la récession. Dans les pays victimes de la Troïka, mais aussi dans de nombreux autres pays européens, cette victoire est perçue comme un formidable encouragement à lutter pour mettre un terme à des politiques profitables aux marchés financiers et désastreuses pour les populations. Mais déjà les grands médias relaient l’idée absurde selon laquelle l’annulation de la dette grecque « coûterait 600 euros à chaque contribuable français ». À mesure que les négociations vont se durcir entre la Grèce et la Troïka, la propagande va s’intensifier et notre travail d’éducation populaire sur la question de la dette publique va devenir de plus en plus décisif. Ces réponses aux idées reçues sur la dette grecque ont vocation à y contribuer. (Version PDF) Pourquoi c’est faux ?

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La France a payé 58 millions de dollars à Al-Qaïda depuis 2008 Selon une enquête du New York Times du 29 juillet 2014, Al Quaïda a reçu depuis 2008, plus de 125 millions de dollars !!! Quoi ? Comment ? Et oui, 125 millions de dollars récoltés uniquement grâce aux rançons payés par les occidentaux pour obtenir la libération de leurs otages. (1) Appel du mouvement grec Notre ami Louis Saisi publie ici l’appel de soutien au peuple grec publié sur Internet et que vous trouverez ci-dessous A l’appel du mouvement grec : Semaine d’action européenne du 20 au 26 juin

POURQUOI LE SOCIALISME ? Albert Einstein - Est-il avisé pour quelqu’un qui n’est pas un expert en économie et questions sociales d’exprimer ses vues sur le sujet du socialisme ? En fait, je crois que oui, pour un certain nombre de raisons. Considérons d’abord la question du point de vue du savoir scientifique. On pourrait penser qu’il n’y a pas de différences méthodologiques essentielles entre l’astronomie et l’économie : les hommes de science œuvrant dans ces deux matières essaient de découvrir des lois relativement générales pour un ensemble limité de phénomènes de façon à rendre le lien entre ces phénomènes aussi intelligibles que possible.

Grèce : quand les médias privés font la propagande du oui au référendum Des images bidonnées, des spots terrorisants, une répartition des temps de parole ubuesque... les télés privées plaident lourdement pour l'approbation du nouveau plan d'austérité. La contestation s'exprime sur le net. « Il faudra penser à prendre en photo le bulletin Non en sortant de l'isoloir, pour bien montrer à nos chefs qu'on a laissé le “Oui" dans l'urne », ironisait en direct un animateur de la chaîne privée Skaï, il y a quelques jours.

La main longue de l’Otan, par Manlio Dinucci Le secrétaire général de l’Otan, Jens Stoltenberg, s’entretient avec la Première ministre danoise, Helle Thorning-Schmidt, la présidente de Lituanie Dalia Grybauskaite, la Haute-représentante de l’Union pour les Affaires étrangères et la Politique de sécurité Frederica Mogherini, le président du Conseil européen Donald Tusk et le Premier ministre néerlandais Mark Rutte (Bruxelles, 26 juin 2015). « Violence répugnante » : c’est ainsi que le secrétaire général de l’Otan Jens Stoltenberg définit l’attaque terroriste en Tunisie. Il efface d’un coup d’éponge le fait que la réaction en chaîne, dont le massacre en Tunisie est un des effets, a été mise en marche par la stratégie des USA et de l’Otan.

Athènes fait des contre-propositions à ses créanciers Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Adéa Guillot (Athènes, correspondance) et Cécile Ducourtieux (Bruxelles, bureau européen) Après quelques jours de froid, les discussions pour aboutir à un accord entre Athènes et ses créanciers (Banque centrale européenne, Commission européenne, Fonds monétaire international) ont repris, lundi 8 juin, en marge du G7 en Allemagne, et ce malgré les forts différends qui se sont exprimés ces jours derniers. Le ministre d’état Nikos Pappas et le responsable de l’équipe grecque de négociation, Euclide Tsakalotos ont notamment rencontré, à Bruxelles, le commissaire européen à l’économie, Pierre Moscovici. Selon nos informations, les négociateurs grecs ont fait des contre-propositions au « draft » d’accord rédigé en commun par les créanciers et remis en main propre par le président de la Commission, Jean-Claude Juncker au premier ministre grec, Alexis Tsipras, mercredi 3 juin à Bruxelles. Combler le « trou » du budget grec M.

Insatiable richesse : toujours plus pour ceux qui ont déjà tout Les richesses dans le monde se concentrent de plus en plus aux mains d'une petite élite fortunée. Ces richissimes individus ont bâti et fait fructifier leur fortune grâce aux activités et aux intérêts perçus dans quelques secteurs économiques importants, notamment la finance, l'industrie pharmaceutique et les soins de santé. Les entreprises opérant dans ces secteurs dépensent chaque année des millions de dollars en lobbying afin d'établir un environnement réglementaire qui protège et renforce leurs intérêts. Aux États-Unis, les activités de lobbying les plus prolifiques se concentrent sur les questions fiscales et budgétaires, autrement dit sur les ressources publiques qui devraient bénéficier au plus grand nombre, et non servir les intérêts de puissants groupes de pression.

Crise grecque: et si la solution se trouvait du côté des BRICS? Récemment, la Chine a affirmé qu’elle souhaiterait que la Grèce reste au sein de l’Euro. Mais… Que se passera-t-il en cas de victoire du non au référendum grec ? Le gouvernement Tsipras a-t-il une stratégie à long terme? Il est difficile de croire que ceux qui ont réussi à méduser l’Europe et le monde, avec une telle maîtrise des évènements, n’en aient pas une. Et dans ce cas, quelle pourrait-elle être? Depuis sa prise de pouvoir, le gouvernement grec gardait une certaine cohérence dans ses actions, et cette cohérence s’inscrit dans un cadre beaucoup plus large que la seule Union Européenne. Pourquoi j’ai voté contre (par Yanis Varoufakis) "Nous savions dès le départ à quel point ils étaient sans scrupules" | EUROKINISSI/ΓΙΑΝΝΗΣ ΠΑΝΑΓΟΠΟΥΛΟΣ J’ai décidé d’entrer en politique pour une raison : pour être aux côtés d’Alexis Tsipras dans la lutte contre la servitude de la dette. De son côté, Alexis Tsipras me fit honneur en me mobilisant pour une raison : une conception très précise de la crise fondée sur le rejet de la doctrine Papaconstantinou [conseiller économique (2004-2007) puis ministre des Finances (2009-2012) de Papandréou, NdT], selon laquelle entre la faillite désordonnée et les emprunts toxiques, l’emprunt toxique est toujours préférable. Il s’agit d’une doctrine que je rejetais car elle faisait peser une menace constante dont le but était d’imposer, dans la panique, des politiques qui garantissent une faillite permanente et, en fin de compte, la servitude par la dette.

Grèce: Martin Schulz veut "un gouvernement de technocrates" pour remplacer Syriza Le président social-démocrate du Parlement européen Martin Schulz dit s'attendre dans la presse allemande à la nomination d'un "gouvernement de technocrates" en Grèce en cas de victoire du oui au référendum de dimanche et de démission du gouvernement d'Alexis Tsipras. De nouvelles élections s'imposeront "si le peuple grec vote pour le programme de réformes et donc en faveur du maintien dans la zone euro et si Tsipras, de façon logique, démissionne", a déclaré Martin Schulz dans un entretien avec le quotidien des affaires Handelsblatt, à paraître jeudi. Tsipras "imprévisible", "manipule les gens en Grèce" Dans cette hypothèse, la continuité pendant la période menant aux élections devrait être assurée par "un gouvernement de technocrates, pour que nous puissions continuer à négocier", a-t-il estimé. "Si ce gouvernement de transition trouvait un accord raisonnable avec les créanciers, alors ce serait la fin de l'ère Syriza.

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