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JP Morgan prescrit la dictature en Europe

JP Morgan prescrit la dictature en Europe
Attention danger , selon Stefan Steinberg dans un billet du World Socialist Web Site, la banque américaine appelle purement et simplement à l'avènement de la dictature en Europe. JPMorgan réclame des régimes autoritaires en Europe Par Stefan Steinberg 19 juin 2013 Dans un document publié à la fin du mois de mai, le géant des banques d’investissement américain JPMorgan Chase réclame l’abrogation des constitutions démocratiques bourgeoises établies après la Seconde Guerre mondiale dans une série de pays européens et la mise en place de régimes autoritaires. Le document de 16 pages a été réalisé par le groupe Europe Economic Research de JPMorgan et est intitulé « L’ajustement de la zone euro – bilan à mi-parcours. » Le document commence par faire remarquer que la crise de la zone euro a deux dimensions. Le rapport exprime sa satisfaction vis à vis de l’application par l’Union européenne d’un certain nombre de mécanismes financiers visant à garantir les intérêts bancaires.

BRI: le monde est incapable de faire face à une nouvelle crise financière Lu dans la presse URL courte La BRI, banque centrale des banques centrales, a publié son rapport annuel critiquant la politique monétaire mondiale. La BRI avertit que les banques centrales se sont elles-mêmes mises au pied du mur en réduisant les taux d'intérêt pour renforcer les économies de leurs pays respectifs. Les taux d'intérêt bas ont à leur tour généré un phénomène de surchauffe économique dans les pays en stimulant une prise de risques excessive. La BRI prévient que les taux d'intérêt ont été bas pendant une période si longue, que les banques centrales n'ont plus la possibilité de faire face à une nouvelle crise financière. Les politiciens de la zone euro, du Danemark, de la Suède et de la Suisse ont réduit leurs taux en-dessous du zéro pour tenter de soutenir leurs économies, ce qui a provoqué une baisse de rendement des obligations. Dans son rapport, la BRI décrit le risque d'une nouvelle crise des économies développées comme la "principale menace".

Les Européens ne parviennent pas à trouver un accord sur les banques en faillite Les ministres des finances européens se sont séparés dans la nuit de vendredi à samedi sans être parvenus à s'entendre sur des règles communes pour renflouer ou liquider les banques en difficulté. Malgré une réunion marathon qui a duré 18 heures, "nous avons manqué de temps" pour rapprocher suffisamment des points de vue encore très éloignés, a déploré le ministre irlandais, Michael Noonan, qui présidait la rencontre à Luxembourg. D'après son homologue français Pierre Moscovici, les discussions ont toutefois permis d'accomplir "90 % du chemin" et "nous sommes près d'un accord". Une nouvelle réunion a été fixée à mercredi. Les Européens ont d'ores et déjà déterminé qui devra mettre la main à la poche pour sortir de l'ornière les établissements en difficulté : d'abord les actionnaires, puis les créanciers les moins bien assurés, puis le cas échéant les détenteurs d'obligations dits "seniors" et en dernier recours les déposants, au-delà de la somme de 100 000 euros. Pour M.

» L’euro, ou la haine de la démocratie, par Frédéric Lordon Forcément, ça leur a coupé la chique. Qu’on puisse jouer la carte de la démocratie, c’est la chose qui est maintenant tellement hors de leur entendement qu’elle les laisse toujours sidérés, pantois et démunis. Vraiment, à cet instant, on aurait voulu voir leurs têtes, mâchoires décrochées comme des tiroirs de commodes fraîchement cambriolées : Sapin, Hollande, Moscovici, leurs experts organiques, leurs journalistes de propagande, tous ceux qui n’ayant que la « modernité » à la bouche se sont si constamment efforcés d’en finir avec le peuple, pénible démos, et pénible démocratie quand il lui vient à l’idée de ne pas se contenter de valider ce qui a été décidé pour elle. Mais c’est une némésis et personne n’y pourra rien : il vient toujours un moment où la politique chassée par la porte revient par la fenêtre. Plus elle a été chassée obstinément d’ailleurs, et plus ses retours sont fracassants. Le référendum, ou le retour du refoulé Les institutions de la haine politique Le moment du chaos

Belfius joue avec la nourriture! | On ne Joue pas avec la Nourriture Monsieur Clijsters, Je suis client de votre banque depuis plusieurs années. Alors qu’aujourd’hui encore, un milliard de personnes souffrent de la faim dans le monde et qu’en Europe, 18 millions de personnes dépendent de l’aide alimentaire, j’ai été indigné d’apprendre que ma banque commercialisait un produit d’investissement spéculant sur l’évolution des prix des matières premières agricoles. Le rôle d’une banque est de servir l’économie réelle, il n’est pas de spéculer sur le prix de l’alimentation, ou toute autre ressource alimentaire comme la terre ou l’eau. L’étude du Réseau financement alternatif révèle que le fonds Dexia Fund Commodities enregistré en Belgique spécule sur le prix des matières premières avec un investissement estimé dans les matières agricoles à 24,26 millions d’euros. Je vous demanderai de me tenir personnellement au courant des mesures que vous prendrez en liaison avec mon courrier.

La double conjuration de Washington et de Bruxelles © Inconnu « Le seul ennemi du peuple, c'est son gouvernement.» Cette phrase prêtée à Danton résonne aujourd'hui d'une tragique actualité dans une Europe aux relents totalitaire (1). Guerre US sur sol européen S'agissant de l'agressivité de l'Empire US, les dernières nouvelles sont éloquentes. A l'intérieur du Bloc atlantiste lui-même, le pseudo-scandale des écoutes du portable de Merkel a débouché sur les révélations de collaboration intense entre les Services secrets allemands et la NSA pour espionner... les autres européens (7). L'attentat survenu en France vendredi a d'ailleurs balayé tout cela plus vite qu'attendu. Donc au final, l'organigramme du Bloc reste limpide. Occupation de l'Europe En phase terminale d'effondrement - du fait de sa décomposition systémique couplée à l'agonie du dollar et à la pression des pays Brics - l'Empire US veut en effet se ménager la possibilité de renverser la table le cas échéant. Eurogroupies lobotomisées Bruxelles contre les peuples Notes : 1. 2. 3. 4.

Les banques bluffent en toute légalité Si ce capital est insuffisant, alors elle se retrouve en faillite… ! En principe, selon les règles de prudence en vigueur, une banque ne peut pas prêter plus de 12,5 fois son capital. Cette règle est basée sur le postulat qu’avec 8% de capital par rapport à ses actifs totaux |2|, une banque ne peut pas faire faillite car il est fort probable que ses pertes soient inférieures à 8 % et donc qu’elle pourra y faire face. Nous allons montrer qu’en réalité, les banques peuvent développer des activités (c’est-à-dire prendre des risques) qui dépassent de très loin ce ratio. Au lieu de 1 / 12,5 (8%), le ratio Fonds propres Fonds propres Capitaux apportés ou laissés par les associés à la disposition d’une entreprise. Le Comité de Bâle (voir encadré) envisage de baisser la limite à 1/33, ce qui est scandaleusement exagéré. L’effet de levier A la poursuite du « ROE » maximum La notion de ROE (« Return on Equity », ou rendement sur fonds propres) constitue une clé de compréhension. Cliquez pour plus

Vladimir Poutine la France et l’Europe – VOSTFR – « …Les membres de l’OTAN ont renoncé à leur souveraineté » Vladimir Poutine Par Sayed7asan – Le 28 juin 2015 — Source sayed7asan « Le monde moderne, en particulier le monde occidental, est fortement monolithique et de nombreux pays occidentaux – qu'ils veulent l’entendre ou pas – ont volontairement renoncé à une partie considérable de leur souveraineté. Extraits vidéoTraduction & sous-titres Mise sur écoute des Présidents français : « Ce scandale sera étouffé« Briefing avec les membres permanents du Conseil de Sécurité de la Fédération de Russie, 25 juin 2015. Source Soumission de la France : « Même sans Mistral, on survivra » Ligne directe avec Vladimir Poutine, 16 avril 2015. Source Aux peuples d’Occident : « La Russie n’est pas une puissance impériale, les USA espionnent les membres de l’Otan » Discours de Vladimir Poutine sur l’intégration de la Crimée à la Fédération de Russie le 18 mars 2014 Avec une réflexion sur cette intervention datée du 22 avril 2014

10 leçons pour jeter les banquiers voyous en prison Faire condamner les responsables de la crise financière : telle est l’ambition de l’Islande depuis quatre ans. Même Auteur ou Sujet Nomination d’un procureur spécial, investigations sur les crimes économiques, levée du secret bancaire... Quatre ans et une Assemblée Constituante plus tard, l’Islande a retrouvé quelques couleurs. L’épouvantail de la « théorie du complot » Une véritable campagne d’intimidation se déploie – à coups d’émissions TV, de dossiers de presse, d’accusations infâmantes, de « listes noires », d’interdictions de parler etc… – à l’encontre de « complotistes » et de « confusionnistes » où l’on fait figurer, pêle-mêle, des critiques surtout dérangeants des politiques des Etats-Unis, d’Israël, de l’Union européenne etc… (curieusement, il s’agit toujours de ceux-là !) et les « populistes » « antisémites » « conspirationnistes délirants » auxquels les précédents sont 0abusivement amalgamés. Les procédés de cette « chasse aux sorcières », couverte par certains intellectuels français, sont de type policier et rappellent les méthodes de l’extrême-droite « organisée », y compris des menaces physiques à l’encontre d’organisateurs de débats « conspirationnistes ». Difficile de savoir « qui tire les ficelles » de ce…complot médiatique auquel prend également part une certaine « gauche » bienpensante. Michel Segal

Bruxelles : 13 banques soupçonnées d’entente illicite, dont la BNP | News360x Treize grandes banques, dont la Française BNP-Paribas, sont dans le viseur de Bruxelles depuis ce lundi. La Commission européenne les soupçonne de s’être entendues pour empêcher des établissements concurrents d’opérer sur le marché des produits dérivés de crédit (les fameux credit default swaps en anglais, ou CDS*) ou pour retarder leur entrée sur ce marché.<btn_noimpr> Cette potentielle atteinte au droit de la concurrence leur a valu une mise en garde de la part de la Commission, qui leur a adressé une communication des griefs les invitant à s’expliquer. BNP Paribas est la seule banque française concernée. A ses côtés figurent : - cinq établissements américains : Bank of America Merrill Lynch (la banque d’investissement de Bank of America), Citigoup, Goldman Sachs, JP Morgan et Morgan Stanley - trois Britanniques : Barclays, HSBC et la Royal Bank of Scotland - deux Suisses : Crédit suisse et UBS - une banque allemande : Deutsche Bank. «Inacceptable» aux yeux de la Commission

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