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JP Morgan prescrit la dictature en Europe

JP Morgan prescrit la dictature en Europe
Attention danger , selon Stefan Steinberg dans un billet du World Socialist Web Site, la banque américaine appelle purement et simplement à l'avènement de la dictature en Europe. JPMorgan réclame des régimes autoritaires en Europe Par Stefan Steinberg 19 juin 2013 Dans un document publié à la fin du mois de mai, le géant des banques d’investissement américain JPMorgan Chase réclame l’abrogation des constitutions démocratiques bourgeoises établies après la Seconde Guerre mondiale dans une série de pays européens et la mise en place de régimes autoritaires. Le document de 16 pages a été réalisé par le groupe Europe Economic Research de JPMorgan et est intitulé « L’ajustement de la zone euro – bilan à mi-parcours. » Le document commence par faire remarquer que la crise de la zone euro a deux dimensions. Le rapport exprime sa satisfaction vis à vis de l’application par l’Union européenne d’un certain nombre de mécanismes financiers visant à garantir les intérêts bancaires.

http://blogs.mediapart.fr/blog/koszayr/200613/jp-morgan-prescrit-la-dictature-en-europe

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Le crépuscule d’une époque «...L’histoire nous livre un enseignement précieux : c’est qu’elle a des poubelles. Il y a des poubelles de l’histoire. Et c’est bien. On y met les époques faillies, les générations calamiteuses, les élites insuffisantes, bref les encombrants à oublier. Alors tous ensemble, voilà ce qu’il faudrait que nous fassions : faire la tournée des rebuts, remplir la benne, et prendre le chemin de la décharge.» F. La France a payé 58 millions de dollars à Al-Qaïda depuis 2008 Selon une enquête du New York Times du 29 juillet 2014, Al Quaïda a reçu depuis 2008, plus de 125 millions de dollars !!! Quoi ? Comment ? Et oui, 125 millions de dollars récoltés uniquement grâce aux rançons payés par les occidentaux pour obtenir la libération de leurs otages. (1) Toujours selon cette enquête, la France est le principal pourvoyeur de fonds de l’organisation terroriste.

Où sont passés les 1 000 milliards prêtés aux banques européennes ? Il faut le reconnaître, on les avait presque oublié. L’information s’était perdue dans la mémoire de la crise, au milieu des 19 sommets de la dernière chance et des plans d’austérité à répétition. Et pourtant, les sommes en jeu sont énormes. Souvenons-nous. L’Euro, raison délirante Les différentes révélations sur les conditions dans lesquelles a été arraché l’accord, et il vaut mieux parler de diktat entre la Grèce et ses créanciers illustrent bien ce que l’on pouvait en penser à chaud. Cet accord est un véritable désastre pour l’ensemble de ses signataires, et pour la Grèce en premier lieu. La longue interview donnée le mercredi 14 juillet dans la nuit par Alexis Tsipras à la télévision d’Etat ERT le confirme[1]. Il avoue d’ailleurs que cet accord est un « mauvais accord ». L’analyse qui en est faite sur son blog par l’ex-Ministre des finances, M. Yannis Varoufakis va dans le même sens[2].

La main longue de l’Otan, par Manlio Dinucci Le secrétaire général de l’Otan, Jens Stoltenberg, s’entretient avec la Première ministre danoise, Helle Thorning-Schmidt, la présidente de Lituanie Dalia Grybauskaite, la Haute-représentante de l’Union pour les Affaires étrangères et la Politique de sécurité Frederica Mogherini, le président du Conseil européen Donald Tusk et le Premier ministre néerlandais Mark Rutte (Bruxelles, 26 juin 2015). « Violence répugnante » : c’est ainsi que le secrétaire général de l’Otan Jens Stoltenberg définit l’attaque terroriste en Tunisie. Il efface d’un coup d’éponge le fait que la réaction en chaîne, dont le massacre en Tunisie est un des effets, a été mise en marche par la stratégie des USA et de l’Otan. Un document déclassifié du Pentagone, daté de 2012, confirme que l’État islamique, dont les premières noyaux sont utilisés par l’Otan pour démolir par la guerre l’État libyen, se forme en Syrie en recrutant surtout des militants salafistes sunnites.

Lettre ouverte à François Hollande Le Mali outragé ! Le Mali brisé ! Le Mali martyrisé ! 5-13 juillet 2015 - L'Europe au bord du précipice Quelques Cassandre (*), dont Herodote.net, dénoncent depuis dix ans les dérives du projet européen. Rien n'y a fait et, aujourd'hui, 500 millions d'Européens s'apprêtent à plonger dans l'inconnu. Pour la troisième fois en un siècle... Grèce: Martin Schulz veut "un gouvernement de technocrates" pour remplacer Syriza Le président social-démocrate du Parlement européen Martin Schulz dit s'attendre dans la presse allemande à la nomination d'un "gouvernement de technocrates" en Grèce en cas de victoire du oui au référendum de dimanche et de démission du gouvernement d'Alexis Tsipras. De nouvelles élections s'imposeront "si le peuple grec vote pour le programme de réformes et donc en faveur du maintien dans la zone euro et si Tsipras, de façon logique, démissionne", a déclaré Martin Schulz dans un entretien avec le quotidien des affaires Handelsblatt, à paraître jeudi. Tsipras "imprévisible", "manipule les gens en Grèce" Dans cette hypothèse, la continuité pendant la période menant aux élections devrait être assurée par "un gouvernement de technocrates, pour que nous puissions continuer à négocier", a-t-il estimé. "Si ce gouvernement de transition trouvait un accord raisonnable avec les créanciers, alors ce serait la fin de l'ère Syriza. Ensuite, la Grèce a à nouveau une chance", selon Martin Schulz.

18 propositions concrètes pour réguler la finance La violence de la crise aurait du provoquer une remise en question du système. Paradoxalement, la rapidité du sauvetage et les moindres conséquences de la crise par rapport à celle de 1929 font que rien n’avance. Ce n’est pourtant pas faute d’avoir les solutions en main. Des intellectuels alternatifs se sont levés Grèce: Du "rêve européen" au cauchemar du même nom « Le sommeil de la raison engendre des monstres » La soirée de dimanche 12 juillet 2015 restera marquée d’une pierre blanche dans les annales de l’Europe. Ce soir là, l’Europe est morte. Non pas le continent d’Europe en tant que réalité géographique. Non plus l’ensemble foisonnant d’institutions et de règles progressivement mis en place depuis l’après-guerre.

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