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Subtopia

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squattercity WAR CITY / QUAND LA VILLE EST NIÉE Les photos ci-dessus sont extraites d'un document intitulé "Lethal Theory" écrit par le théoricien et architecte israélien Eyal Weizman, dont je vous ai déjà parlé là et là. Son article - à la fois terrifiant et passionnant - explique comment en 2002 lors de l'assaut lancé par Tsahal contre camp de réfugiés de Balata et contre la casbah de Naplouse dans le cadre de l' opération Rempart, l'armée israélienne a refusé de s'engager dans des combats de rues, et à assurer son avance en passant à l'intérieur des maisons. Une stratégie qui a consisté à casser des murs à travers des dizaines de demeures civiles, et qui est expliquée et justifiée de façon assez stupéfiante dans cette video "Moving throug walls". Vous trouverez ci-dessous des extraits du texte de Weisman sur la tactique de Tsahal, et que vous pouvez lire en français et in extenso là sur le site boiteaoutils. (...) (...)

Tropolism FOUCAULT'S BOOMERANG Dans le cadre de la préparation de notre prochain Atelier du 6 mai intitulé : " Et si l'obsession sécuritaire changeait insidieusement nos rapports à la ville ?", je voulais vous proposer les quelques lignes ci-dessous issues de "Cities under siege - The new military urbanism" de Stephen Graham, dont je vous avais déjà parlé là, mais qui vient seulement de sortir. Dans le long extrait ci-dessous, Graham revient sur le travail de Michel Foucault qui avait montré dès le milieu des années 70, comment les stratégies de contrôle et de répression développées par les pays occidentaux dans leurs colonies au XIX et au début du XX° siècle, avaient été peu à peu importées et appliquées dans les pays colonisateurs pour mieux contrôler leur population. "The new military urbanism feeds on experiments with styles of targeting and technology in colonial war-zoness, such as Gaza or Bagdad, or security operations at international sport events or political summits. (...)

Sprawled Out: The Search for Community in the American Suburb Avert your eyes: The obscenity that is Franklin's 31st Street. At rush hour. We often hear city officials proclaim their view of the "natural" progression of a road as needing to be BIGGER and WIDER as the years go on. A few years back, aldermen in my city lobbied hard for an obscenely wide road to be built behind the Northwestern Mutual Life headquarters. After all, went the argument, it'll need to get that big eventually.... This viewpoint is deeply flawed, to say the least, and it's costing our cities an enormous amount of money. People who travel down 31st Street for the first time (most Franklin residents are unaware that it exists) are utterly shocked at its immensity. No - the smart money is on REDUCING the width of roads and streets. A growing number of metro area cities are taking a broader, greener view of street repairs.Instead of just rebuilding worn roads, cities such as Bloomington, Richfield and St.

LES EMMURÉS Dans un très récent post, je vous renvoyais sur un article de politique fiction d'Alan Weisman décrivant comment l'arrivée massive d'immigrés africains, et notamment des réfugiés climatiques, pourrait destabiliser totalement une ville comme Le Caire - voir là. Plusieurs fois je vous ai fait part de mes réflexions sur l'évolution d'Israël comme nouvel état laboratoire d'une société que je qualifie d'hyper-apartheid (voir là, là et là). Des posts qui m'ont valu - vous vous en doutez - de nombreuses réactions, notamment de certains m'expliquant que le mur en Cisjordanie était construit contre les "terroriste palestiniens" et seulement contre eux. Avant hier, le gouvernement de Benjamin Netanyahu a annoncé sa décision de bâtir un mur entre l’Egypte et Israël pour lutter contre le terrorisme (refrain connu) mais aussi contre ... les immigrés clandestins (voir là). "Mais des terroristes, il y en a moins que des immigrés. "Aujourd’hui « 50 à 60% des frontières sont déjà fermées. Et voir, là.

UNHOUSED ET SI C'ÉTAIT A MOGADISCIO QUE TOUT AVAIT COMMENCÉ ? (...)"La plupart des grands penseurs des principaux think tank et instituts de relations internationales américains et européens n'ont toujours pas intégré les implications géopolitiques de la montée en puissance d'une "planète des bidonvilles". (...) De fait, en l'absence de tout paradigme fonctionnel, le Pentagone a développé sa propre perspective sur la pauvreté urbaine mondiale. La débâcle de Mogadiscio de 1993, où les milices des bidonvilles infligèrent 60 % de pertes (morts et bléssés) aux troupes d'élites des Army Rangers, força les théoriciens militaires à repenser ce qu'ils appellent, dans le jardin du Pentagone, les MOUT : "Military Operation on Urbanized Terrains" "(...) (...)" Les quelques lignes ci-dessus sont extraites du livre "Le Pire des mondes possibles" qui est la meilleur introduction au bouquin de Naomi Klein "La Statégie du Choc".

Neighbourhoods ornament and crime in the west bank From the Times two Saturdays ago: an article by Steven Erlanger on a new road under construction in the West Bank. The road is notable for the continuous concrete barrier that separates it into two separate motorways: one Israeli, connected to the surrounding urban areas through regular interchanges, and one Palestinian, an uninterrupted corridor linking the northern and southern parts of the West Bank, with few opportunities to enter or exit along the way. What first came to mind while reading this article was the extensive research by architect and theorist Eyal Weizman, who has painstakingly theorized the Israel-Palestine predicament through the lens of architecture and urbanism. This road that Erlanger tells us about proves how Sharon and his disciples brilliantly coopted the geographical strategies conceived during Camp David into tools for cementing Israeli dominance in the West Bank. As Erlanger says: Mr. Something to think about next time you're driving down the highway...

Urban Planning Blog - Thoughts on Design, Architecture & Urbansc Villes sous contrôle - Stephen GRAHAM Checkpoints, drones, GPS, passeports biométriques, insectes cyborgs, puces RFID, détecteurs de cibles, essaims de nanocapteurs, soldats-robots, barrières Jersey, dirigeables de surveillance, bombes « incapacitantes » et arsenal « non létal »... Qu'ont en commun toutes ces « technologies » qui, pour certaines, semblent relever de la science-fiction et qui, pour d'autres, imprègnent déjà notre quotidien de citadins ? Concoctées dans les laboratoires de l'armée, elles sont les nouvelles armes de la guerre en cours, cette « guerre asymétrique » ou « permanente » qui transforme les armées occidentales en forces contre-insurrectionnelles high-tech et chacun d'entre nous en cible potentielle nécessitant d'être identifiée, pistée, surveillée, au nom de la prévention d'une menace indistincte. « Ceux qui pensent que seuls les criminels doivent s’inquiéter du développement de la vidéosurveillance feraient bien de lire ce livre », annonce d’emblée Nicholas Lezard, du Guardian.

Digital Urban Wall-War City Au sujet de la Sky Car City ou Ville du Cinquième Elément (de la Façade qu'est la toiture), reprenons les "hostilités", hihi, mais approfondissons cette fois. Les recherches s'avèrent fructueuses. En France il existe déjà un urbanisme de la catastrophe (voir l'oeuvre de Paul Virilio inspiré en droite ligne d'Hannah Arendt et de Günther Anders *) 1°) La Sky Car City Idéalisée Projet d'Andrew Brorson Projet de Gail Borden Tout ceci pour vous dire que les Sky Car City ne sont pas sans rappeler la Ville Hélicoptère de Sao Paulo où il fait mieux vivre pour les riches de se déplacer en hélicoptère de Gratte-ciel à gratte-ceil. 2°) Confirmation à propos de la ville horizontal proliférante Nous vous avions déjà parlé d'un projet de Steven Hall, que nous rapprochions de la Sky Car City ou Ville du Cinquième Elément (de la Façade qu'est la toiture). On est pas loin de l'imagianire de l'urbanimse unitaire de Constant : 3°) L'Archétype de la Wal-War City Jérusalem et les colonies en Cisjordanie

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