background preloader

Mémoire War

Facebook Twitter

Comment les consommateurs choisissent-ils leurs romans ? Proposition d'une typologie des processus décisionnels et étude des variables d'influence. Lorsqu’un consommateur se rend dans une libraire, il se trouve face une offre de romans véritablement conséquente car ce produit propose l’un des assortiments les plus profonds ; d’autant que de nouveaux romans sortent tous les jours et viennent donc modifier la structure de l’offre à chaque nouvelle visite du client. Dans de telles conditions, comment fait-il son choix ? Quels mécanismes mentaux peut-il utiliser et quels éléments viennent influencer l’utilisation d’un processus décisionnel particulier ? Pour répondre à ces interrogations, nous intégrerons les principales variables liées à la triade consommateur-produit-situation afin d’obtenir une vision globale de l’évènement. Nous proposerons ensuite une typologie des processus décisionnels utilisables lors du choix d’un roman et nous verrons que chacun de ces processus renvoie à des phénomènes de consommation présents dans la littérature. 1.1 - Le consommateur en tant qu’individu, lecteur et acheteur de romans Bibliographie Notes.

Sociologie de la lecture. Les techniques de fabrication et de diffusion de l’écrit, l’expansion progressive de l’activité de lecture caractérisent les siècles passés. Le XXe siècle connaît le foisonnement et la diversité des écrits. Aujourd’hui, le livre, longtemps support unique de la lecture, est concurrencé par d’autres formes d’imprimés (revues, magazines, journaux) et par la lecture sur écran, destinés à des publics variés et portant sur des contenus de tous genres. Généralisée, la pratique de la lecture s’est aussi profondément modifiée. Elle s’est diversifiée et fragmentée, sa signification n’est pas la même pour tous les lecteurs. Elle varie notamment selon leur appartenance sexuelle, leur milieu social et leur niveau d’instruction.

Page 1 à 2 Pages de début Page 7 à 26 I. Page 27 à 48 II. Page 49 à 62 III. Page 63 à 91 IV. Page 92 à 109 V. Page 110 à 111 Conclusion Page 112 à 128 Pages de fin Fiche technique. Lecteurs, quels sont vos réseaux. Les réseaux sociaux de lecteurs s’inscrivent dans le sillage des plateformes d’interactions du web participatif, « où les internautes déploient des sociabilités horizontales, ouvertes et créatives, dans un système marqué par le don/contre-don », favorisant l’émergence de « nouvelles formes de diffusion et de promotion »[+] NoteFrançois MOREAU, Nicolas AURAY, « Introduction », Réseaux, volume 30/175, Industries culturelles et Internet, Les nouveaux instruments de la notoriété, septembre – octobre 2012, p.10-11. [3].

Dédiés au livre, ces services web peuvent être définis comme des espaces : · de création d’une identité de lecteur (profil, bibliothèque personnelle) ; · d’évaluation, avec différents niveaux d’implication (de la simple note à la participation à un forum en passant par la rédaction d’une critique) ; · d’échange et d’interaction (messageries, groupes ou forums de discussion, systèmes de contacts) ; · de contribution encyclopédique (enrichissement des fiches bibliographiques) ;

Promouvoir les œuvres culturelles. Achat d’espaces publicitaires dans les médias, marketing direct, relations avec la presse, publicité sur le lieu de vente... : les œuvres culturelles, comme la plupart des produits commercialisés, font l’objet d’un travail de promotion lorsqu’elles sont mises sur le marché. Pourtant, professionnels et chercheurs – économistes et sociologues – semblent s’accorder sur le caractère particulier des biens culturels : il est bien souvent difficile de prédire leur succès ; voire, certaines créations ne sauraient être exposées au marché sans être dénaturées.

Promeut-on une œuvre culturelle comme un produit ordinaire ? Les dépenses de promotion s’orientent-elles vers les créateurs qui sont déjà les plus visibles ou visent-elles à faire connaître de nouveaux artistes ? Renforcent-elles ou réduisent-elles la diversité culturelle, offerte et consommée ? Page 1 à 6 Pages de début Page 15 à 41 Chapitre I.

Page 43 à 55 Chapitre II. Page 57 à 94 Chapitre III. Page 95 à 122 Chapitre IV. Page 123 à 155 Annexes. Livres numériques : stratégies des lecteurs dans leurs pratiques. Résumés Nous avançons ici certains résultats d’un travail de recherche sur les usages des livres électroniques auprès de cinquante lecteurs. Après avoir présenté l’étude, le panel et la méthodologie utilisée, quatre pistes de réflexion sur leurs stratégies et pratiques de lecture seront plus particulièrement abordées : les motivations pour le passage de la lecture traditionnelle à la lecture numérique sur support nomade ; les critères de choix pour leur outil de lecture ; leurs représentations relatives au statut immatériel de l’objet livre numérique ; et les réseaux de prescription et d’acquisition de titres numériques auxquels les enquêtés se réfèrent.

Please find below some of the findings of a research study in which fifty people were surveyed for their e-book reading practices. Haut de page Accès au texte / extrait Texte intégral disponible via abonnement/accès payant sur le portail Cairn. Plan Introduction Présentation de l’étude Le choix du support numérique Conclusion Référence papier. ‪Modes de circulation du livre sur les réseaux numériques‪

La conversation accompagne la circulation du livre-objet. Ainsi, tous les lecteurs sauf exception parlent de livres en famille, entre amis, entre collègues. La conversation est le lieu où les protagonistes font preuve d’« attention spontanée » plus que dans tout autre rapport social (Tarde, 1901). Or les conversations des lecteurs sont le plus souvent chargées d’émotions et se distinguent par là-même de la conversation télé (Boullier, 2004), où parler d’une série télé est plus spontané et convoque moins l’intime.

Ce jugement littéraire quant à lui ne peut se construire sans une forme d’apprentissage qui se déroule notamment dans des cercles de lecture dont la vitalité mérite ici d’être soulignée. Les conversations sont plus formalisées et les formats de participation en cercle de lecture peuvent être variés. Les membres peuvent mêler une conversation ordinaire et une conversation sur le livre sans avoir lu le même. . [...] How The Big Six Book Publishers Are Using Social Media. In the fifth and final part of our series, Social Books, we explore how the "big six" book publishers use social media. So far in the series we've looked at the largest social network for book lovers (Goodreads), a new social network for book writers (Writer's Bloq), how public libraries use social media, and whether book highlights are being successfully socialized.

We've learned so far that almost everything to do with books - writing them, reading them, borrowing them, making highlights in them - has been impacted by Web technologies. So surely the biggest book publishers in America will have adapted to online technologies too, right? Let's find out! The so-called "big six" in trade book publishing across North America consists of Hachette Book Group, HarperCollins, Macmillan, Penguin Group, Random House and Simon & Schuster.

There are hundreds of other publishing firms, some of them subsidiaries of the big six. Twitter Book Clubs Facebook - Differing Strategies. ‪Le numérique vecteur d'un renouveau des pratiques de lecture : leurre ou opportunité ?‪ Coordination entre production et réception : 1La vigueur avec laquelle le public a investi l’espace médiatique par le biais de blogues, sites de réseautage social et autres rubriques « à vous la parole » a de quoi convaincre même le relativiste le plus endurci que ces technologies numériques répondent à un besoin que des inventeurs de génie ont eu la clairvoyance de reconnaitre.

Comment expliquer un tel engouement pour les nouvelles plateformes de communication de masse sinon par un désir profond d’expression, d’interaction et d’échange entre semblables plus ou moins dispersés dans le temps et l’espace ? En tout cas, l’alternative qui consisterait à invoquer l’enrôlement du public (Callon, 1986; Ross, 2011a) dans une entreprise dont les bénéfices pour lui ne seraient pas donnés mais plutôt construits socialement, ne semble guère plus satisfaisante à la lumière de la vitesse de diffusion fulgurante des médias sociaux. 9D’autres vont encore plus loin dans cette direction. 2.1. La quasi-interaction médiée 2.2. 2.3.

La médiation identitaire. Des DOI (Digital Object Identifier) sont automatiquement ajoutés aux références par Bilbo, l'outil d'annotation bibliographique d'OpenEdition.Les utilisateurs des institutions abonnées à l'un des programmes freemium d'OpenEdition peuvent télécharger les références bibliographiques pour lesquelles Bilbo a trouvé un DOI.

Le service d'export bibliographique est disponible pour les institutions qui ont souscrit à un des programmes freemium d'OpenEdition.Si vous souhaitez que votre institution souscrive à l'un des programmes freemium d'OpenEdition et bénéficie de ses services, écrivez à : access@openedition.org. AURAY N., HURAULT-PLANTET M., JACQUEMIN B. & POUDAT C., « La négociation des points de vue. Une cartographie sociale des conflits et des querelles dans le Wikipédia francophone », Réseaux, 154(2), 2009. BEUSCART J.

-S. & Peerbaye A., « Histoires de dispositifs » in Dispositifs, Terrains & Travaux N° 11, 2006. [En ligne] www.melissa.ens-cachan.fr/IMG/pdf/intrott11dispositifs.pdf SALAÜN J. La construction de la médiation littéraire sur internet : vers un changement de paradigme des pratiques d’écriture. 1L’ambition de ce texte est de comprendre comment s’établit la médiation de la littérature, c’est-à-dire les discours sur la littérature, sur le net. La consultation régulière du réseau nous incite à dire que l’arrivée des outils du web 2.0 a fortement modifié l’organisation des pratiques d’écriture assignées aux « écrits d’écrans » (Souchier, Jeanneret et Le Marec (dir.), 2003 et Jeanneret (dir.), 2005) dans le domaine de l’Internet littéraire. Que deviennent les caractéristiques éditoriales et culturelles de la médiation de la littérature dans ce contexte ?

1 Employée dans notre travail de thèse pour l’analyse de vingt-six sites de littérature de jeunesse, (...) 2 Adresse du site Créé en 1996, la fondatrice du site Isabelle Aveline défini (...) 3 Adresse du site 3Tout d’abord, les liens hypertexte rendent compte d’un univers littéraire très médiatisé. SensCritique et Babelio : comment la lecture sociale évolue-t-elle. Usages ou pratiques : une (simple) querelle de mots. Qu'est-ce que la lecture sociale. Hier « lecture 2.0 », aujourd’hui « lecture sociale » (et ses variantes : « livre 2.0 », « livre social », etc.) : la « lecture sociale » semble suivre les évolutions sémantiques du « web 2.0 », devenu « web social ».

Trop chargées idéologiquement, trop flottantes, ces expressions doivent néanmoins être prises au sérieux. Elles sont en effet au croisement de mondes sociaux (monde des institutions, monde des entreprises, etc.) qui parviennent à se réunir et à se comprendre, malgré les différences qu’ils attachent aux significations de ces expressions. Si le chercheur doit se montrer critique face à leur mobilisation, qui peut être le signe d’une pénétration de discours d’accompagnement, il peut aussi y trouver un ressort méthodologique. C’est ainsi moins à la définition de ces expressions que l’on s’attachera qu’aux discours qui les légitiment, qu’aux lieux où ils s’épanouissent et aux acteurs qui les crédibilisent.

La recommandation est à ce titre exemplaire. . [4] . [12]. Lire et en parler, du bouche-à-oreille à la lecture sociale. Le livre, partagé entre papier et numérique. Le livre numérique multiplie les possibilités d’innovations en matière de consommation : « achat à l’unité, abonnement à des sites, à des collections ou selon des thématiques, lecture seule, offre multiformat avec téléchargement, offre limitée au format de l’appareil, location, acquisition d’extraits (…), achat pérenne ou simplement lié à un nombre limité de téléchargements, streaming (…), financement par la publicité ou par un tiers ». Au-delà de ces modes de consommation aussi nombreux que variés, le numérique rend également possible le piratage, qui se porte surtout vers les best-sellers, la littérature de genre (SF, fantastique, fantasy), les livres pratiques et de sciences et techniques.

Dans ce contexte, quelles sont les stratégies adoptées dans le secteur de l’édition pour proposer une offre numérique ? [6], grâce auxquels des internautes peuvent s’associer pour financer divers projets. Éditeurs et auteurs à la recherche des lecteurs sur internet. C'est sur internet que les lecteurs se retrouvent, constatent les éditeurs américains, et avec leurs auteurs, ils optent pour des outils qui pourront mieux les toucher. Les chroniques se publient sur des réseaux sociaux, les informations se trouvent sur la Toile et les auteurs ont déjà opéré le virage Facebook, pour être plus facilement joignables.

La transition se poursuit donc, chez Simon & Schuster. Patrick Feller, CC BY 2.0 Carolyn Reidy a reconnu que, pour les écrivains contemporains, « une carrière réussie implique un engagement à plein temps dans des activités extra-éditoriales ». Le groupe a donc annoncé la création d'une filiale, North Star Way, qui proposera des services auxiliaires aux auteurs, pour dépasser le cadre traditionnel de l'édition. Autrement dit, outre la publication papier et numérique, les éditeurs exposeront des solutions pour étendre la sphère d'influence en ligne. « Aujourd'hui, les consommateurs font comprendre qu'ils veulent et attendent plus des auteurs. Sur le Web, les écrivains ne se cachent plus pour écrire. Après quelques passages inspirants dans le monde, un écrivain s’isole dans le silence d’une pièce pour rédiger son œuvre : c’est l’image commune.

Rien ne se sait ni ne se dit sur comment il écrit. Tout cela semble faire partie du secret des cieux. Que l’ordinateur soit depuis passé par là ne change rien à l’affaire : le bureau de l’auteur reste un sanctuaire. Sauf que le Web fait tomber les murs. Nombre d’écrivains ont ouvert leur blog ou site de création littéraire sur la Toile : Ambo(i)lati Chantier, Matériau composite, Chutes fragments et conséquences, Tentatives, FaceEcran, Aux bords des mondes, Liminaire, Fenêtres openspace, Petit Racine... Autant de noms qui révèlent le sens de leur démarche. L’atelier grand ouvert de François Bon Les écrivains y travaillent à bureau ouvert, sans porte ni fenêtre.

François Bon, écrivain pionnier de l’aventure littéraire numérique, tient son atelier grand ouvert sur le site Tiers Livre depuis 1997. . « Sur mon blog, je laisse cela à découvert.

Expérience utilisateur

Booknode : Votre Club de Lecture et Communauté Littéraire en ligne. AL26P76. Retour La revue de l'AFL Les actes de lecture n°26 juin 1989 Hors les quelques enquêtes nationales, répétées régulièrement par des instituts spécialisés à la demande, soit d'institutions privées de l'édition et du commerce du livre, soit d'institutions publiques soucieuses du développement de la Culture, les enquêtes sur la lecture sont souvent le fruit sans lendemain d'un intérêt pour un public ou un lieu uniques : elles repartent presque toujours de la question des préférences en matière de lecture sujet de la conversation du profane.

Interroger sur la lectures c'est le plus souvent enregistrer des préférences. La situation la plus communément étudiée dans les enquêtes est celle de la lecture de loisir, lorsque tout un éventail de possibilités s'ouvre au choix du lecteur. Quand on considère au contraire la lecture comme une pratique culturelle facultative, on en rapporte plus volontiers les variations à des motifs plus psychologiques, à des préférences individuelles. Résultat du sondage « Les auteurs et vous  | «Et si c'était moi ? Sur un sujet proche. 6 | 2015 Usages et usagers de l'information à l'ère numérique. Coordination entre production et réception : Formes et enjeux de la collaboration numérique.

La médiation identitaire. La “clause auteur” : l’écrivain, l’ethos et le discours littéraire. Les métiers du livre face au numérique. Quel crowdfunding pour quelle édition ? Quel crowdfunding pour quelle édition ? La hiérarchie des connaissances est elle vraiment dépassée.

Les répertoires d'éditeurs

Scribner Magazine - Livefyre Launches Studio, a CMS for User Content. The Oyster Review. Vice Media adds science fiction section called 'Terraform' Publications — The Story. Don’t Try to Be a Publisher and a Platform at the Same Time.