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WikiLeaks – Anonymous et associés

WikiLeaks – Anonymous et associés
Les dernières fuites orchestrées par WikiLeaks laissent augurer une évolution dans l'histoire de l'organisation. Les cinq millions d'e-mails de l'entreprise de renseignement privée Startfor ont été obtenus par un groupe d'Anonymous puis confiés à WikiLeaks. Une coopération de nature à donner des sueurs froides aux responsables de la sécurité informatique. Les dernières publications de WikiLeaks, plus de cinq millions d’e-mails dérobés sur les serveurs de l’entreprise de renseignement privé Stratfor, marquent un nouveau départ pour l’organisation d’activistes de la transparence. WikiLeaks est resté bouche cousue sur la manière dont cette énorme quantité de documents a été obtenue. Un indice, néanmoins : des hackers agissant sous la bannière des Anonymous ont revendiqué l’infiltration des serveurs de Stratfor en décembre 2011. Insomnies Sur Twitter, des comptes liés aux Anonymous ont publié des déclarations confirmant le don de ces e-mails à WikiLeaks : Rats for donavon. Blocage financier

http://owni.fr/2012/03/02/wikileaks-anonymous-gi-files/

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LulzSec “décapité” par le FBI [Vu sur FoxNews] Voilà à quoi ressemble Sabu. Le leader de LulzSec, un mystérieux groupe de hackers issu d'Anonymous, est à l'origine de l'arrestation par le FBI de trois de ses camarades accusés de "conspiration". Deux autres membres sont également sur la sellette.

Les Anonymous, victimes d’un cheval de Troie ? Le coup de l’arroseur arrosé est-il arrivé aux Anonymous ? C’est en tout cas la théorie dévoilée par Symantec. Le coupable serait un virus et précisément un cheval de Troie qui aurait infiltré les outils utilisés par les Anons pour lancer leurs attaques DDoS. La science dissèque les Anonymous L'anthropologue Gabriella Coleman, spécialiste reconnue des Anonymous, a été la première à suivre le phénomène. Dans cet article fleuve, elle dresse le portrait de ces nouveaux activistes. Dans cet article, initialement paru en anglais et que nous rééditons, l’anthropologue Gabriella Coleman synthétise ses découvertes et ses analyses sur le mouvement des Anonymous. Chercheuse en sciences humaines à l’Université de New York, elle est actuellement l’une des plus fines observatrices des activistes d’Occupy Wall Street. Pris dans son ensemble, le concept d’Anonymous désigne une réalité vaste et complexe ; ce nom prend actuellement tout son sens dans un monde dans lequel son rôle est de coordonner une série d’initiatives décousues, lesquelles vont du trolling aux revendications politiques.

WikiLeaks et les Anonymous : un mariage de raison Le site de Julian Assange et le réseau informel de hackers se sont associés pour publier des millions d’e-mails dérobés à Stratfor, une société de renseignement privée. Qui, il y a encore quelques mois, imaginait que des médias comme Rolling Stone ou La Repubblica utiliseraient des documents piratés par les Anonymous, cette bande de hackers insaisissables, nés sur les rives potaches du forum américain 4Chan ? WikiLeaks, a débuté lundi la publication de près de cinq millions d’e-mails dérobés à Stratfor, une société de renseignement privée américaine, avec une vingtaine de médias partenaires. Ces e-mails, ce sont les Anonymous qui se les sont procurés, lors d’une attaque survenue en décembre. Des Anonymous ont confié à Wired qu’ils avaient décidé de donner les documents à WikiLeaks parce que cette organisation était davantage en mesure « d’analyser et de diffuser » ces informations : « En fait, WikiLeaks est le partenaire idéal pour ce genre de trucs.

Les pirates du cyberespace Si l’on s’en tient à une typologie basique des actes de cyberpiraterie, on pourrait présenter le phénomène selon leur finalité stratégique telle que : 1/ la cyberpiraterie frauduleuse (spams, scams, phishing) ; 2/la cyberpiraterie de renseignement (intrusions dans les systèmes d’information et communication ennemis) ; 3/la cyberpiraterie stratégique ou cyberguerre (altération ou destruction des réseaux adverses). La cyberpiraterie frauduleuse postcoloniale Dans le premier cas, la dimension géopolitique n’est pas nécessairement évidente. Ce type de cyberpiraterie peut en effet relever exclusivement de la fraude financière mais il peut également prendre une ampleur qui engendre des conséquences géopolitiques ou bien être motivé par des rivalités de pouvoir géopolitiques. Les arnaques sur Internet en sont le meilleur exemple. Ces infractions ont proliféré en France au cours de ces dernières années et la crise économique mondiale agit comme un véritable accélérateur du phénomène.

The Pirate Bay prévoit d'être hébergé dans des drônes aériens ! L'instinct de survie pousse à la créativité, voire au génie. Depuis sa création, The Pirate Bay est passé maître dans l'art de contourner les tentatives de censure dont il est régulièrement l'objet, en rivalisant de trouvailles des plus folles aux plus simples pour éviter son blocage ou sa fermeture. Plusieurs fois sujet d'ordonnances judiciaires de blocage dans différents pays d'Europe, The Pirate Bay a toujours réussi à contourner la censure en demandant à ses utilisateurs de ne pas utiliser les serveurs DNS de leur FAI, ou en créant des noms de domaine alternatifs pour les différents pays concernés. Le site a également changé de nom de domaine officiel, pour adopter le nom suédois ThePirateBay.se plutôt que le traditionnel ThePirateBay.org, pour éviter une saisie de son nom de domaine aux Etats-Unis. Mais le principal danger qu'affronte The Pirate Bay est celui de ne plus être connecté à Internet.

Les Anonymous attaquent la banque de France Hold-Up ! Les Anonymous viennent de faire main basse sur le site de la banque de France. Ici pas de déni de service, mais un défacement en règle. Ils ne sont pas parvenus à modifier la page d’accueil de la Banque de France, mais... Ils sont quand même parvenus à intégrer une page sur le site où on peut lire le message suivant : Faites du bruit. François Paget, McAfee Labs : il ne faut pas voir la cyberguerre là où elle n’est pas François Paget, McAfee Labs : il ne faut pas voir la cyberguerre là où elle n’est pas Même si des prémices de cyberguerres émergent ici ou là au Moyen-Orient ou en Asie, les attaques concertées de hackers se réclamant du mouvement Anonymous et visant aujourd’hui nombre de sites liés, de près ou de loin, aux lobbyings autour de SOPA (*) aux Etats-Unis ou d’Hadopi en France sont bien éloignées de ce concept. Un acte de cyberguerre nécessiterait un ensemble d’attributs que l’on ne retrouve pas dans le cas présent :

BlackOut - #OpMegaUpload "Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs. - Article 35 des droits de l'homme ! -" "La jeunesse qui pourra résoudre la question monétaire fera plus pour le monde, que toutes les armées de l'histoire" Henry Ford ... "Il est appréciable que le peuple de cette nation ne comprenne rien au système bancaire et monétaire, car si tel était le cas, je pense que nous serions confrontés à une révolution avant demain matin" Henry Ford ... Freenet Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Freenet a été créé suite à une inquiétude croissante à propos des libertés sur internet. Cette citation de Mike Godwin datant de 1996 résume cette inquiétude : « Je suis tout le temps soucieux au sujet de mon enfant et d'Internet, bien qu'elle soit encore trop jeune pour se connecter. Voilà ce qui m'inquiète. Je redoute que dans 10 ou 15 ans elle vienne me voir et me demande : “Papa, où étais-tu quand ils ont supprimé la liberté de la presse sur Internet ?”

Les Anonymous ont un message pour vous Il y a tout juste quelques jours, un soi-disant système d’exploitation développé par les Anonymous apparaissait sur la Toile. Il s’agissait d’un énième épisode où le nom des Anons était repris à des fins peu honnêtes. Le groupe officiel adresse donc un message évoquant les règles de base de leur idéologie. Si le dernier cas en date est celui de ce faux-OS infesté de chevaux de Troie, il est bien loin d’être le premier et certainement pas le dernier. Detekt : un programme pour savoir si votre ordinateur est espionné par des gouvernements En cause, des logiciels espions développés hors de tout cadre légal par des entreprises et utilisés par de nombreux gouvernements. Face à ces menaces, Amnesty International, avec une coalition d’organisations de défense des droits humains lance Detekt, un outil simple pour détecter des logiciels espions installés à votre insu par des gouvernements pour surveiller vos activités. La surveillance numérique ciblée s’est considérablement développée ces dernières années, dans l’illégalité et l’opacité la plus totale. Désormais, les logiciels espions développés ne se contentent pas de collecter vos communications, mais entrent à l’intérieur des ordinateurs et en prennent le contrôle. Exemple de résultats obtenusLe 20 novembre 2014, en collaboration avec d’autres organisations et experts, nous lançons DETEKT, un nouvel outil permettant aux journalistes et aux défenseurs des droits humains d'effectuer une analyse de leur ordinateur afin de trouver d'éventuels logiciels espions connus.

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