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Dette odieuse

Dette odieuse
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La dette odieuse est une jurisprudence[1] avancée par certains auteurs en matière de droit international relative à une dette contractée par un régime, et qui sert à financer des actions contre l'intérêt des citoyens de l'État et dont les créanciers avaient connaissance. On parle aussi de « dette odieuse » lorsqu'elle a été contractée par une dictature et qu'elle doit être remboursée lors de la transition démocratique. Dans cette optique, ces dettes sont considérées comme des dettes du régime qui les a contractées, et non pas de l'État en entier. Historique[modifier | modifier le code] Le Mexique[modifier | modifier le code] Cuba[modifier | modifier le code] Le second exemple est fourni par les États-Unis, qui ont refusé que Cuba paye les dettes contractée par le régime colonial espagnol. Le Costa Rica[modifier | modifier le code] L'Irak[modifier | modifier le code] Définition de la dette odieuse[modifier | modifier le code] Related:  War

Debtocracy et Catastroïka : deux documentaires choc sur la crise des dettes souveraines en Grèce et dans le monde Quelles sont les véritables racines de la crise de la dette grecque ? Cette dernière est-elle réellement "grecque" ? Quel est le lien entre cette crise et celles qui frappent nombre d’autres pays européens ? Est-il possible de briser la spirale infernale de la spéculation ? Autant de questions abordées et développées dans deux documentaires de référence. Mémoire des luttes propose, avec l’aimable autorisation des auteurs, l’intégralité des deux documentaires en "streaming" dans des versions en sous-titrage français. Catastroïka sera présenté lors de la première édition du Festival international de cinéma de Porto Alegre (Democracine, 13-16 juin 2012) dont Mémoire des luttes est partenaire. Pour devenir co-producteur de ce projet : Catastroïka : (Cliquer sur le bouton CC en haut du player pour sélectionner la langue des sous-titres)

Selon la BRI, la dette des Etats développés est insolvable Dans une étude, adressée aux gouverneurs des banques centrales, la Banque des règlements internationaux (BRI) montre que les Etats développés ne pourront jamais rembourser leurs dettes. Celle-ci devrait atteindre 100 % en 2011 pour des pays comme les Etats-Unis et la France, puis s’accumuler brutalement pour atteindre rapidement un niveau d’insolvabilité certain (plus de 400 % vers 2040 si aucun paramètre ne change). Ce n’est pas la première fois que des Etats ont souscrit des dettes massives, mais c’était en temps de guerre et avec une forte démographie. La BRI souligne que lorsque les créanciers exigeront d’être payés, ils placeront les Etats en faillite. A vrai dire, la question des retraites n’est qu’un paramètre parmi bien d’autres et elle n’est désignée comme variable que pour préserver le déséquilibre du système, lequel fonctionne d’abord par une sous-rémunération du travail par rapport au capital.

Les dettes odieuses Je vais vous parler de l’arme de demain … Il m’arrive encore de "tomber" sur les journaux télévisés en zappant. J’essaie pourtant d’éviter, c’est pas bon pour mon cœur, m’a dit le docteur ;o) Et voilà donc tous ces pseudos journalistes qui continuent de répandre la bonne parole des doctes politiques libéraux du Dogme. Je n’en peux plus de cette foi aveugle :o(( Je l’ai déjà évoqué brièvement mais je ne suis pas sûr que tout le monde soit aller regarder les tableaux que j’avais fourni en lien. Sans les intérêts, c’est à dire si la France avait pu emprunter (impossible de 1973, je rappelle) à sa banque centrale à un taux 0%, par création monétaire, il n’y aurait PAS DE DETTE ! Mais la France n’est pas encore attaquée par Moody’s, Fitch et Standard & Poor’s, me direz-vous ! Il ne s’agit donc pas de mauvaise gestion de l’état grec (même si on peut toujours s’améliorer, en particulier en prélevant plus sur les revenus du capital) mais bien d’un racket financier. Que faire ? Like this:

Derrière la dette grecque, par Thierry Meyssan Joseph Retinger, ex-fasciste polonais devenu agent britannique. Dans le cadre de ses fonctions au MI6, il fonda l’European League for Economic Cooperation dont il devint le secrétaire général. À ce titre, il est le père de l’euro. Par la suite, il anima le Mouvement européen et créa le Club de Bilderberg. Le référendum grec a donné lieu à de vifs débats dans l’Union européenne qui illustrent l’ignorance générale sur les règles du jeu. L’euro : un projet anglo-saxon de la Guerre froide Depuis le Traité de Rome, il y a soixante-quatre ans, les instances administratives successives du « projet européen » (CECA, CEE, UE) ont dépensé des sommes colossales et sans équivalent pour financer leur propagande dans les médias. Les archives sont pourtant désormais accessibles à tous. Le MI6 britannique et la CIA états-unienne ont alors été chargés d’organiser le premier « Congrès de l’Europe », à La Haye en mai 1948, auquel participèrent 750 personnalités (dont François Mitterrand) de 16 pays.

L'agriculture est plombée par le prix du pétrole, voici des solutions « Une agriculture qui dépend du pétrole est une agriculture qui va dans le mur », prédisait il y a deux ans Olivier De Schutter, rapporteur spécial des Nations Unies sur le droit à l’alimentation. Un rapport publié ce jeudi lui donne entièrement raison. L’Ademe (Agence de l’environnement et de la maitrise de l’énergie) y tire le signal d’alarme en montrant que l’agriculture française consomme toujours plus d’énergie, que ce soit sous la forme d’électricité ou de fuel, ou encore sous la forme d’engrais et de nourriture importés. Et – puisque le prix de l’énergie ne cesse lui aussi de grimper – les budgets des agriculteurs s’en ressentent. « Le montant total des charges liées à l’énergie a augmenté de 130% entre 1990 et 2009 » s’inquiète l’Agence, ce graphique à l’appui : Pire, la hausse à venir du prix de l’énergie devrait aggraver toujours plus la dépendance des agriculteurs. N’en jetez plus ! 1) La prairie plutôt que le maïs 2) Le trèfle plutôt que le soja 3) La fin de l’engrais

Dans sa croisade antinucléaire, l’Autriche porte plainte contre l’EPR C’est l’industrie nucléaire que Vienne a décidé de viser. Le gouvernement autrichien a annoncé avoir porté plainte, lundi 6 juillet, devant la justice européenne contre le subventionnement par Londres du projet de construction d’une centrale nucléaire de type EPR à Hinkley Point, au Royaume-Uni. Remise en cause de la transition énergétique Dans le détail, la plainte vise « la décision du 8 octobre 2014 de la Commission européenne autorisant le gouvernement britannique à subventionner l’extension de la centrale nucléaire de Hinkley Point », a-t-il été précisé dans un communiqué. L'Autriche, qui a renoncé à l'énergie nucléaire en 1978, considère en effet que les subventions doivent être réservées au développement des énergies renouvelables, et craint que le feu vert de Bruxelles ne remette en cause la transition énergétique en Europe en relançant la filière nucléaire. Lire aussi : Les menaces de plaintes se multiplient contre l’EPR d’EDF au Royaume-Uni Londres confiant

Semences : Kokopelli vent debout contre la décision de la CJUE L'association Kokopelli fait éclater sa colère suite à la décision de la Cour de justice de l'UE du 12 juillet dernier. La juridiction européenne, allant à l'encontre des conclusions de l'avocat général, a en effet validé la législation européenne actuelle sur la commercialisation des semences. "Ce changement de cap absolu ne manque pas de nous surprendre et de nous interroger", s'indigne l'association. "Toute puissance du paradigme productiviste" L'expression "productivité agricole accrue", "utilisée 15 fois dans la décision de la Cour", consacre selon l'association "la toute puissance du paradigme productiviste". "De plus, cette biodiversité, qui a nourri les populations européennes pendant les siècles passés, est l'objet de la plus grande suspicion. "Agriculture chimique mortifère" "Il n'existe pas de catalogue officiel obligatoire pour les clous et les boulons.

Faut-il craquer pour le gyroroue Ninebot One? Voilà l’objet indispensable pour les adeptes des déplacements 2.0. Exit les "fixies", Segway et autres vélos électriques. Place à la gyroroue ! Amateurs de gadgets inutiles et encombrants, passez votre chemin. Un apprentissage nécessaire Une fois juché sur la machine, l’impulsion provient du poids du corps. Mais une fois passé l’apprentissage, à vous la liberté. Un vrai tableau de bord indispensable, notamment pour réguler sa vitesse sur les trottoirs (elle est limitée à 6 kilomètres-heure). Sur la longueur, le Ninebot One affiche une autonomie très appréciable. On aime : -La glisse : amateurs de fun et de glisse, vous serez servis. On aime moins : -L’entraînement : il faudra passer par un temps d’apprentissage avant de maîtriser l’engin.

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