background preloader

La médiation identitaire

La médiation identitaire
Des DOI (Digital Object Identifier) sont automatiquement ajoutés aux références par Bilbo, l'outil d'annotation bibliographique d'OpenEdition.Les utilisateurs des institutions abonnées à l'un des programmes freemium d'OpenEdition peuvent télécharger les références bibliographiques pour lesquelles Bilbo a trouvé un DOI. Le service d'export bibliographique est disponible pour les institutions qui ont souscrit à un des programmes freemium d'OpenEdition.Si vous souhaitez que votre institution souscrive à l'un des programmes freemium d'OpenEdition et bénéficie de ses services, écrivez à : access@openedition.org. AURAY N., HURAULT-PLANTET M., JACQUEMIN B. & POUDAT C., « La négociation des points de vue. BEUSCART J. BOUGNOUX D., « L’humanité en partage », Médium, N° 24-25, 2010, Frontières, p. 371.DOI : 10.3917/mediu.024.0365 BOUGNOUX D., La Crise de la représentation, La Découverte, 2006, 183 p. BOUGNOUX D., Gaillard Fr. CARDON D., « Tous éditeurs ? CASILLI A., Les Liaisons numériques. MISSIKA J. Related:  InfodocMémoire War

La formation des élèves à l'info-documentation à l'heure des ressources numériques La présentation et le contenu du site www.cndp.fr constituent des œuvres protégées par la législation française et internationale relative à la propriété intellectuelle. Les éléments de fond protégeables tels que les textes, les photographies, les données, les graphiques, les vidéos, les images…, ainsi que les éléments de forme (choix, plan, disposition des matières, organisation des données…) sont la propriété du CNDP au titre du droit d’auteur et au titre du droit du producteur de la base de données. En vertu de cette propriété, le CNDP peut exploiter ces différents éléments seul ou grâce à l’accord obtenu des détenteurs de droits et ce, pour le monde entier. Dès lors, toute reproduction ou représentation, partielle ou totale, sur quelque support que ce soit, ne peut être faite sans le consentement préalable du CNDP en application des articles L.122-4 et L.342-1 du Code de la propriété intellectuelle.

Les enjeux de la recommandation. Entretien avec Olivier Ertzscheid Nonfiction.fr- Pouvez-vous définir le marché de la recommandation ? Olivier Ertzscheid : Il est lié à ce que l'on nomme l'économie de l'attention. Pour faire simple, notre environnement cognitif actuel est, sur le support papier et particulièrement sur le web, saturé d'informations. L'enjeu est donc de capter et de retenir l'attention des individus, soit pour pouvoir vendre ce "temps de cerveau disponible" à des annonceurs, soit pour écouler ses propres produits. Pour capter cette attention, pour permettre à un internaute de choisir tel site ou tel produit plutôt que tel autre, l'une des techniques majeures consiste à faire remonter de manière prioritaire les conseils ou recommandations de son cercle relationnel, du plus proche au plus éloigné. Nonfiction.fr- Pourquoi ce modèle micro-économique semble-t-il particulièrement pertinent pour expliquer les mutations des industries culturelles ? Olivier Ertzscheid : Non. Olivier Ertzscheid : En l'occurrence, mon avis importe peu.

Formes et enjeux de la collaboration numérique Des DOI (Digital Object Identifier) sont automatiquement ajoutés aux références par Bilbo, l'outil d'annotation bibliographique d'OpenEdition.Les utilisateurs des institutions abonnées à l'un des programmes freemium d'OpenEdition peuvent télécharger les références bibliographiques pour lesquelles Bilbo a trouvé un DOI. Le service d'export bibliographique est disponible pour les institutions qui ont souscrit à un des programmes freemium d'OpenEdition.Si vous souhaitez que votre institution souscrive à l'un des programmes freemium d'OpenEdition et bénéficie de ses services, écrivez à : access@openedition.org. BORZEIX A. et COCHOY, F., 2008, « Travail et théorie de l'activité : vers des workspace studies ? », Sociologie du travail, 50 (3), pp. 273-286.DOI : 10.1016/j.soctra.2008.06.001 BRUNS, A., 2008, Blogs, Wikipedia, Second Life, and Beyond. CARDON, D., 2008, « Le design de la visibilité : un essai de cartographie du web 2.0 », Réseaux no. 152, pp. 93-137. GIBSON, J. JARZABLOWSKI, P.

Brand content : les marques médias Après avoir fait un état des lieux du web et du développement de la vidéo sur tous les supports, après avoir décortiqué la tendance des vidéos interactives, voici une nouvelle étape de notre parcours dans ce monde vidéocratique : passer au crible le « Brand Content » et analyser cette nouvelle technique, où plutôt cette technique, car de vraiment nouveau il n’y a que le nom. Le Brand Content, où contenu de marque, est une technique de communication où la marque se positionne en tant que média et pas seulement en tant que porte-parole d’un produit ou service à acheter. Dans une société où le consommateur est exposé en permanence à des messages publicitaires mais n’est souvent perçu que comme un potentiel consommateur et non plus comme un public, le brand content permet de communiquer de manière différente et de remettre cette relation annonceur/consommateur en perspective. Le Brand Content n’est pas nouveau Un autre exemple phare est le calendrier Pirelli, le fameux « Cal ».

Les compétences documentaires face aux pratiques et aux évolutions des technologies, des usages et des besoins de Christophe Poupet le 07 juin 2012 - Espace Doc Web | Outils pour enseigner l'information documentation André Gunthert : “Internet est une révolution de la consultation plus que de la production” Il y a 4 ans, nous rencontrions André Gunthert, directeur du Laboratoire d’histoire visuelle contemporaine (Lhivic), pour évoquer avec lui la révolution Flickr. Depuis, le web 2.0 s’est largement installé, même s’il a aussi largement montré ses limites, notamment à transformer tout un chacun en producteur de contenus, d’images, de vidéos, de textes… Il n’est pas étrange qu’aujourd’hui, ce ne soit plus tant la manière dont on produit des images qu’il nous intéressait d’interroger, que la manière dont on les consulte. Le web créatif des amateurs est-il en train de céder le pas face au web des industries culturelles ? InternetActu.net : Le contenu généré par l’utilisateur (User generated content, UGC) est-il vraiment le “trésor” du web 2.0 ? André Gunthert : Sur YouTube, le modèle dominant n’est pas celui de la création de contenus. Les chercheurs ont tendance à considérer la production plutôt que l’activité de consommation. Pour les images, la situation d’abondance est très nouvelle.

La “clause auteur” : l’écrivain, l’ethos et le discours littéraire 1La place attribuée à l’auteur dans le discours littéraire et sa fonction dans la compréhension de l’œuvre soulèvent de nombreuses questions. Dans notre culture quotidienne, il est difficile de parler de littérature sans « (entre)voir » une figure inhérente à la création qui en assume la responsabilité et fait advenir l’art. En d’autres termes, nous ne sommes guère capables – sauf à faire un grand effort d’abstraction – de reconnaître un objet de lecture lorsqu’il est détaché de ce « fantôme », quelquefois révélé à l’avance, quelquefois fabriqué par la lecture elle-même, qu’est l’auteur. Généralement, son absence finit par générer une sensation d’inconfort. 2On connaît bien les réflexions de Foucault (2001[1969]) sur la « fonction auteur », les rôles qu’elle joue et son importance sociale : elle orienterait la façon dont un discours devrait être reçu. Dans cette perspective, les marques d’auctorialité indiquent qu’on n’est pas devant une parole quotidienne, fluide et éphémère. 31. 42.

Le transmédia, avenir de la télévision Transmédia. Encore un mot, un de plus. Après le plurimédia, le cross-média, voilà qu’un nouveau concept vient envahir les stratégies de communication. Nouveau ? Pas si sûr. En fait, chacun de ces mots n’est que la transcription de l’évolution naturelle de la consommation des médias par le consommateur. Le regretté Steve Jobs l’avait bien compris. Il y a vingt ans, les médias étaient consommés l’un après l’autre sans aucune interaction directe entre ceux-ci. L’accélération technologique a fait que ce concept de cross-média a vite été dépassé par l’usage. Parrainer une grande émission de prime time sans acheter la licence promotionnelle de cette même émission n’avait que peu de sens… tout du moins les régies en avaient-elles convaincu les annonceurs. Le transmédia, c’est tout autre chose. Le transmédia pose une question très simple : comment est-il possible d’exploiter un contenu (qu’il soit publicitaire ou non) sur l’ensemble des médias sans pour autant lasser le consommateur ?

Comment optimiser vos recherches sur internet ? "Bientôt on qwantisera nos recherches." C'est par ce tweet que Nathalie Kosciusko-Morizet saluait jeudi 14 février le lancement d'un nouveau moteur de recherche made in France, ajoutant : "Bonne chance à #Qwant, une société innovante et courageuse." Innovante, d'abord parce que contrairement à de nombreuses start-up du secteur, Qwant ne cherche pas à "faire du Google", ni à concurrencer frontalement le géant de Moutain View. La particularité de Qwant est justement de produire des résultats issus du web social, là où Google a fait le choix de les ignorer. Depuis quinze ans, il sont nombreux à s'y être brûlé les ailes. En France, Google accapare neuf recherches sur dix quand Bing culmine à 5% de parts de marché. Google n'est pas devin. Au-delà de la plaisanterie, il existe des règles simples à observer pour commencer à trouver. Cet exemple nous renvoie d'ailleurs directement au second principe qui consiste à proscrire les recherches en "langage naturel". Le guillemet, votre meilleur allié

www.ateliersdunumerique.fr Coordination entre production et réception : 1La vigueur avec laquelle le public a investi l’espace médiatique par le biais de blogues, sites de réseautage social et autres rubriques « à vous la parole » a de quoi convaincre même le relativiste le plus endurci que ces technologies numériques répondent à un besoin que des inventeurs de génie ont eu la clairvoyance de reconnaitre. Comment expliquer un tel engouement pour les nouvelles plateformes de communication de masse sinon par un désir profond d’expression, d’interaction et d’échange entre semblables plus ou moins dispersés dans le temps et l’espace ? En tout cas, l’alternative qui consisterait à invoquer l’enrôlement du public (Callon, 1986; Ross, 2011a) dans une entreprise dont les bénéfices pour lui ne seraient pas donnés mais plutôt construits socialement, ne semble guère plus satisfaisante à la lumière de la vitesse de diffusion fulgurante des médias sociaux. 9D’autres vont encore plus loin dans cette direction. 2.1. La quasi-interaction médiée 2.2. 2.3.

Banque de Séquences didactiques, inscription gratuite Des ressources pour se documenter sur la pratique de la classe, inscription gratuite. La Banque de Séquences didactiques (BSD) permet d’analyser des cas pratiques d’enseignement dans le primaire et le secondaire, à l’appui de questions didactiques ou de démarches pédagogiques précisément définies. C’est un espace de formation et de documentation professionnelles accessible sur abonnement gratuit. Elle propose des modules multimédias organisés autour de séquences vidéo filmées en classe. Le catalogue permet d’accéder à tous les modules classés par niveaux d’enseignement et par disciplines. Le site Web : Annuler le temps Les métiers du livre face au numérique Aujourd’hui, « le numérique modifie tous les aspects de la chaîne de l’imprimé et remet en perspective le métier de tous ceux qui y travaillent (…). Tous ces acteurs sont fidèles au livre physique mais doivent dorénavant diversifier leurs rôles et leurs offres »[1]. De fait, les bibliothécaires font face à un bouleversement des écosystèmes documentaires qui voient notamment émerger des bibliothèques « numériques » et de nouvelles pratiques quotidiennes (écrire un blog, gérer sa page Facebook, son fil Twitter…). L’objectif est ici d’apporter un éclairage issu des derniers résultats de la recherche en sciences humaines et sociales (sociologues, ethnologues, politistes, économistes, sémiologues, chercheurs en sciences de l'information, de la communication et des bibliothèques) sur les différents corps de métiers concernés : bibliothécaires, éditeurs, libraires, auteurs. Les propositions de communication, en prenant le numérique comme facteur de transformations, pourront porter au choix :

Related: