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La robotique open source

La robotique open source
Par Rémi Sussan le 08/06/11 | 8 commentaires | 3,921 lectures | Impression Les fondus d’électronique n’ont pas attendu la vogue actuelle du Do it yourself (DIY) pour se pencher sur la robotique, qui a toujours fait leur bonheur. Pourtant, jusqu’à récemment, il existait une nette séparation entre les travaux souvent brillants des amateurs et ceux des roboticiens professionnels. Une des causes étant peut-être l’absence de systèmes open source d’un haut niveau de complexité permettant aux amateurs de s’inspirer de l’expérience de leurs pairs mais aussi des chercheurs. Jusqu’ici, le choix du logiciel propriétaire restait la norme chez les fabricants. La malheureuse histoire d’Aibo, le chien robot de Sony, en est un exemple. Mais les choses changent. La société Willow Garage, elle, revendique depuis longtemps le modèle open source pour son logiciel de robotique. Récemment, ROS a connu une nouvelle étape dans son développement, puisque Google vient d’annoncer la mise à disposition de ROSjava. Related:  électroniqueConcept

Robot POB : le robot WiFi pilotable par iPhone à la Fnac On avait déjà pu apprécier le pilotage en WiFi de l' AR.Drone de Parrot depuis un iPhone ( et sur d'autres plates-formes mobiles ). Avec le robot POB, c'est une initiation à la robotique qui est proposée. Créé par la société lyonnaise POB-Technology, le robot POB est un kit comportant des plaques et des connecteurs pouvant accueillir capteurs et servomoteurs que l'utilisateur peut assembler au gré de ses envies avec une simple clé Allen pour constituer son propre robot personnalisé. Une fois conçu, il est possible de programmer des actions via le logiciel gratuit de programmation graphique Risbee ( disponible sur Linux, Mac OS X et Windows ) et de programmer, activer et contrôler le robot à distance en WiFi depuis un ordinateur ou un appareil iOS ( iPhone, iPod Touch ou iPad ). Découverte de la robotique pour tous 3 kits permettent d'adapter des fonctions pour son capteur à distance : le kit Pince, le kit Poubelle et le Kit Radar, d'autres kits et applications étant en préparation.

Learn Embedded | Raspberry Pi | Arduino | BeagleBone Repenser l’internet des objets (1/3) : L’internet des objets n’est pas celui que vous croyez ! Par Daniel Kaplan le 23/04/09 | 18 commentaires | 6,410 lectures | Impression L’”internet des objets” (internet of things), ne mérite pas son nom, explique Daniel Kaplan, délégué général de la Fondation internet nouvelle génération (Fing). D’une part, parce que la mise en réseau des objets se réalise aujourd’hui en silos – applications, services, organisations –, ce qui n’a rien à voir avec l’interconnexion généralisée qu’incarne l’idée d’inter-réseau. Ensuite, parce qu’au contraire de l’internet depuis son origine, il ne porte en général aucune vision transformatrice. Mais peut-on imaginer de porter le fer de l’internet au cœur du système des objets, du système industriel ? Comment, et pourquoi faire ? L’objet internet Le 30 juin 2008, la justice française tranchait en faveur de LVMH dans son conflit avec eBay. Ce second motif nous intéresse beaucoup. Un objet de l’internet, en quelque sorte. La confusion des mots D’autres y ajoutent les capteurs, des objets producteurs de données.

Tetalab mixe art et hack Le Tetalab est un jeune hackerspace basé à Toulouse. Basé à Mixart-Myrys, un centre culturel, il monte entre autres des projets autour de l'art. Hiver dernier, alors que WikiLeaks fait trembler les ambassades du monde entier en faisant fuiter des câbles diplomatiques et s’agiter les rédactions qui publient analyses géopolitiques sur analyses géopolitiques, les hackers toulousains du Tetalab s’emparent à leur façon du sujet. Un projet qui résume bien l’état d’esprit de ce jeune hackerspace né en 2009, qui ne voudrait pas être réduit à ce buzz : « Est-ce qu’il y aurait vraiment quelque chose à dire sur haikuleak d’ailleurs ? Installé dans le centre culturel Mixart-Myrys Et à l’instar de nombreux travaux du Tetalab, haikuleaks est un hack artistique. On t’apprend à être décomplexé par rapport à la technique. Une petite équipe qui réagit au quart de tour aux sollicitations sur la mailing-list. Dictature de l’initiative Certaines réalisations ont des visées politiques.

Le robot ultime ressemblera t-il à une araignée ? Dans notre imaginaire collectif, un robot se doit d'avoir une physionomie proche de celle d'un humain. Les films de science-fiction et notre anthropomorphisme nous ont aidés à avoir cette vision ultime de la nouvelle espèce que nous sommes en train de préparer au fil des années. Et si nous nous trompions... Et si l’homme n’avait pas la meilleur physionomie pour s’adapter dans l’ensemble de notre monde ? Le robot Asterisk (ne pas confondre avec Christian Clavier), développé par des chercheurs japonais propose une autre approche. [youtube] Il marche sur ses 6 pattes (2 de moins qu’une araignée d’où l’apellation insecte…). De plus, nos chercheurs lui ont ajouté quelques fonctions supplémentaires comme des roues sur chaque pattes lui permettant de gagner en vitesse sur terrain plat. Et en plus d’être doué pour la descente en rappel, il sait grimper et faire la roue !

le journal du Libre Gostai, éditeur français de logiciel pour la robotique et l’intelligence artificielle basé à Paris, annonce que sa technologie d’OS robotique Urbi passe en Open Source. Urbi est un système d’exploitation pour la robotique, déjà disponible pour un grand nombre de robots dont Nao d’Aldebaran, RMP de Segway ou Mindstorm de Lego. On compterait déjà 15 robots différents. L’une des innovations d’Urbi repose sur un nouveau langage de script pour l’orchestration nommé urbiscript, qui intègre des capacités avancées pour la gestion du parallélisme et de la programmation événementielle. En plus d’Urbi, Gostai propose également les outils de programmation graphique Gostai Studio, et une compatibilité avec différents simulateurs. Le système est parfaitement adapté à une utilisation académique ou industrielle, ainsi que pour le marché éducatif. Le code source est couvert par une licence Affero GNU GPL v3 et est disponible immédiatement en téléchargement depuis le site de Gostai. Lien : GOSTAI.com

Stepper motor - HomoFaciens <<< DC motor (wound stator) AC motor >>> Construction details Figure 1: Elements of a stepper motor: (1) Voltage source (battery) (2) Switch for horizontal coils (3) Switch for vertical coils (4) Vertical coils (5) Horizontal coils (6) Axis of rotation (7) Armature (rotor) Functionality In contrast to the electric motors tereated in the previous chapters, stepper motors have no mechanical commutator at the armature. Figure 2: (Start animation.) Figure 3: (Start animation.) Stepper motors are used for precise steering control. Figure 4: (Start animation.)

Objets bavards L'avenir par l'objet, Bruce Sterling. Préface Daniel Kaplan Objets bavards, Bruce Sterling préface de Daniel Kaplan 144 pages Juillet 2009 Collection : Innovation 23,90 euros TTC Un livre de référence pour les designers Bruce Sterling, sait que l’une des plus intéressantes questions que nous pose la science-fiction est : comment pouvons-nous faire quelque chose de notre avenir ? Pour vivre un autre futur, Bruce Sterling nous suggère la plus inattendue et la plus humaine des voies : celle de l’objet – de la bouteille de vin au site web. « L’objet, dit-il, est un pari sur l’avenir. C’est donc aux designers que Sterling confie le soin de sauver le monde. Ecrivain et futurologue, Bruce Sterling est l’auteur de nombreux ouvrages traduits dans le monde entier. WordPress: J'aime chargement… Sur le même thème Groupe Chronos : Entretien avec Frédéric Kaplan, spécialiste des nouvelles interfaces

Au Tetalab Hacker Space Factory, le courant alternatif passe OWNI était au Tetalab Hacker Space Factory (THSF), le festival du hackerspace toulousain. Nous avons rencontré des gens qui, à leur petite échelle, démontrent qu'un autre monde est possible, au quotidien. Just do it, une merguez à la main. Nous sommes revenues cramées du Tetalab, le festival du hackerspace toulousain. Pourtant, nous ne sommes restées que le samedi. Le réveil à 5 h 30 et la jolie chaleur qui régnait sous le hangar du collectif d’artistes Mix’Art Myrys qui accueillait l’événement n’étaient pas les principaux coupables: non, ce qui nous a exalté, happé, épuisé, c’est le bouillonnement politique qui émanait de cette seconde édition placée sous le signe du Do-It-Yourself (DIY). Pas politique au sens partisan, mais au sens de : quelle société je veux ? Les conversations avec les participants sont denses et vivifiantes, à l’image de leurs parcours. Jérôme, hackable-devices: vivre de la technique éthique John et Jérôme Atelier de soudure avec John Emmanuelle Roux Le lien est fait.

RobotImpact, toute l'actualité de la robotique Do it Range tes outils dans ton vieux Jeans 10 minutes pour réutiliser un vieux jeans afin de ranger ses outils. Lien Permanent pour cet article : Réparation de la carte vidéo d’un portable Samsung Q45 Après avoir rendu de bon et loyaux services pendant quelques années, j’ai un portable Q45 qui a une panne d’affichage vidéo des plus ennuyeuse: Pas de vidéo du tout ou alors un affichage rayé de lignes violettes. Lire la Suite » Lien Permanent pour cet article : Réparation d’un écran LCD Samtron 94v – Mode non optimal Certains écrans LCD SAMSUNG / SAMTRON sont connus pour avoir des problèmes après quelques années de fonctionnement. Lien Permanent pour cet article : Support DIY pour caméra USB de chez Adafruit

"L'Internet des objets", entre ouvertures et libertés ? A l’occasion des Entretiens du Nouveau Monde industriel consacrés aux nouveaux objets communicants, qui se tenaient la semaine dernière au Centre national des arts et métiers, Internetactu.net revient sur quelques présentations parmi les plus marquantes de ces deux jours. Le système des objets fait-il peser une menace sur l’internet ? “L’internet est un système technique”, rappelle Christian Fauré (blog), architecte principal chez Cap Gémini et coauteur avec Bernard Stiegler et Alain Giffard de Pour en finir avec la mécroissance. “Quand un nouveau système technique se stabilise, arrive à une certaine maturité, il provoque des désajustements sociologiques, économiques et politiques avec l’ancien système technique.” L’internet est un système technique, ouvert, social, libre et associé. L’enjeu auquel nous faisons face, explique Christian Fauré, c’est le choix du réajustement. “Quelles peuvent être les menaces à l’encontre de ce qu’a apporté l’internet ?” De la portabilité des données

Why is Open Hardware inherently sustainable? Reflections on the role of Open Hardware and Peer Production in insuring a sustainable world In this article, I want to list the reasons why I believe that the trend towards open and distributed manufacturing is a vital part of ensuring a sustainable society. For those that are not familiar with it, open hardware is a practice where designs are shared through open licenses in a community, and those designs can then be used by manufacturers, who can make and sell the product, eventually making a profit, but they cannot rely on any rents deriving from intellectual property. The first reason that open hardware is a sustainable practice is that innovation cannot be privatized and taken away from the benefit of collective humanity. The second reason that open hardware contributes to sustainability, and actually is “inherently” sustainable, lies in the motivation behind the research, innovation, and production. Challenges The main issues center around the funding mechanism.

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