background preloader

Les jeunes et le numérique - Dossiers en ligne

Les jeunes et le numérique - Dossiers en ligne

http://www.cite-sciences.fr/fr/ressources/bibliotheque-en-ligne/dossiers-documentaires/les-jeunes-et-le-numerique/

Related:  La jeunesseUsage raisonné du numériqueEMI / EAM / CLEMIAttitudes et usages sur Internet

Le GIF est le nouveau Pop Art // FABERNOVEL Un article sur le GIF à l'orée de 2014, un peu "old" penserez-vous. Et pourtant, le phénomène s'ancre de plus en plus dans notre culture. Célébré en 2012 mot de l’année, envoyé dans l’espace, sa prononciation statuée en 2013, cette fantaisie vernaculaire sortie des limbes de MySpace et autres Skyblogs a connu en cette année 2013 la maturité.

Articles du GREMES Les musiques électroniques, ou techno, appartiennent à ce qu'on peut nommer les musiques populaires modernes. Cette dénomination cerne les contours de notre objet en opérant une double distinction, celle d'avec les musiques « savantes », appartenant à la culture légitime et enseignée dans des institutions, et celle d'avec les musiques folkloriques, transmises oralement de génération en génération et attachées à des tradition culturelles. Ainsi, par musique populaire moderne on peut entendre les courants musicaux qui se succèdent dans nos sociétés modernes, depuis l'apparition du rock dans les années 50, puis avec la pop, le rap, etc., jusqu'aux musiques électroniques qui sont les plus récentes. Je voudrais donc aborder aujourd'hui les musiques électroniques non dans leur spécificité mais comme cas particulier des musiques populaires modernes. Or, si les courants musicaux se succèdent ainsi de génération en génération, c'est qu'ils sont avant tout écoutés et portés par les jeunes.

Musique et société La musique n’étant plus liée la plupart du temps au divin, n’en a pas pour autant une fonction de simple décor, et n’est non plus qu’un simple usage comme objet de consommation. Au contraire, la musique pourrai mener à un certain réenchantement du monde. Dans notre propos il ne s’agit pas d’appréhender l’étude de la musique dans une ligne progressiste ou rationaliste, mais plutôt suivre la façon dont elle « apparaît » dans le monde contemporain. La musique constitue en grande part le fond sonore de l’environnement. On se crée un répertoire de composition et de technique ainsi qu’un système de valeur qui sont la conséquence de notre environnement socioculturel. Nietzsche plus qu’un autre philosophe permet d’aborder le continent musical.

Culture numérique et jeunesse inculte ! Une « Place de la toile » enregistrée depuis les "États généraux de la République", organisé par Libération à Grenoble, dans le beau bâtiment de la MC2, des Etats généraux consacrés à la jeunesse ("Jeunes, débattez-vous !") et aux questions qui se posent à la jeunesse dans des domaines aussi variés que le travail, l'’égalité homme-femme, ou le rapport à l’'Europe. Nous est échue la question de la culture, et de la culture numérique en particulier (avec une sorte de premier volet ici : "Comment développer et transmettre une culture numérique?"). On voit tout de suite l’'implicite qui se dissimule sous le regroupement de ces deux syntagmes « culture numérique et jeunesse inculte » : ce qu’'on appelle la « culture numérique » ne serait-elle pas une forme d’'acculturation ? La jeunesse ne serait-elle pas acculturée par le numérique, par ses pratiques erratiques et ses objets futiles ? Telles sont les questions auxquelles vont devoir répondre nos trois invités.

Le goût musical, marqueur d’identité et d’altérité 1 Cet article propose une version remaniée d’un texte présenté le 4 juin 2005 aux Journées de la Soci (...) 1« Nous devons aux musiques populaires et exotiques toutes sortes d’enseignements précieux ; mais parmi eux, il en est un que, hélas, nous ne pouvons plus comprendre. La puissante cohésion spirituelle des sociétés qu’elles expriment échappe à notre entendement. Si dans ces sociétés-là on ne discute (ou ne discutait) pas des goûts, c’est que ces goûts, à l’opposé des nôtres, y sont unanimes. Et c’est aussi que, au-dessus des caprices de l’individu, règne la haute fonction dont la musique y est investie et dont nous l’avons, nous, dépouillée à jamais. » Ainsi s’exprimait Constantin Brăiloiu dans une allocution prononcée à Paris en 1954 (Brăiloiu 1969 : 236). 3Ce qu’on pourrait évidemment lui rétorquer, c’est que les préjugés sont une denrée universellement répandue et que, dans les sociétés auxquelles il se référait, l’unanimité du goût musical pose – ou posait – également problème.

Comment la jeunesse en difficulté utilise le numérique Existe-t-il un usage particulier du numérique par la jeunesse en difficulté? Une étude conduite auprès d’adolescents scolarisés ou hébergés par Apprentis d’Auteuil –des jeunes en difficulté scolaire, en grande partie issus de familles et de milieux fragilisés– apporte un éclairage[1]. Les réseaux sociaux, en particulier, sont ressentis par eux comme une opportunité de désenclavement de leur monde social. La génération boomerang : devenir adulte autrement 1 Pour la France, ses données sont extraites de l’enquête de Catherine Villeneuve-Gokalp (2000). 1Quoique le retour des jeunes chez leurs parents prenne en France une importance grandissante, le phénomène reste encore de nos jours mal connu et mal ciblé quantitativement. Dans les années 2005, Barbara Mitchell avait effectué un recensement à partir des études existantes dans différents pays et à partir de sources variées. Elle avait montré qu’aux États-Unis, le retour des jeunes se produisait dans des proportions importantes, 40 % des jeunes revenant au domicile parental contre 25 % en France 1, 20 % en Allemagne ou en Suède. Il n’est pas possible actuellement d’obtenir ni pour la France, ni au niveau européen un cadrage d’une certaine rigueur.

Jeunes, équipements numériques et modes de connexion Mis en ligne le mardi 20 décembre 2016. Le Crédoc vient de publier son Baromètre numérique 2016, sur "La diffusion et l’usage des technologies de l’information dans la société française" qui rend compte d’une enquête [1] réalisée en juin 2016. Dans un premier article, nous avons fait état de quelques enseignements significatifs en matière d’équipement et d’usages pour l’ensemble de l’échantillon interrogé [2]. Les principales ressources des 18-24 ans Plus de la moitié des 18-24 ans vivent chez leurs parents Au dernier trimestre de 2014, 57 % des jeunes âgés de 18 à 24 ans résident de façon permanente chez leurs parents, proportion parmi les plus faibles d’Europe (bibliographie). Selon l’enquête nationale sur les ressources des jeunes (ENRJ ; sources), un quart des 18-24 ans résident en permanence dans leur propre logement, et près d’un jeune adulte sur cinq habite à la fois chez ses parents et dans un autre logement (figure 1). La cohabitation avec les parents est liée à leur situation d’activité : la non-cohabitation est plus fréquente (36 %) chez les jeunes adultes déclarant occuper un emploi. La semi-cohabitation est plus répandue (32 %) chez ceux qui suivent des études. La cohabitation concerne les trois quarts des jeunes adultes au chômage ou inactifs sortis du système éducatif (soit 21 % des 18-24 ans).

L’Observatoire L'Observatoire de la Jeunesse Solidaire (OJS) est une enquête annuelle menée par l'Afev auprès des jeunes. Chaque nouvelle édition est l'occasion de les interroger sur un thème différent. Il vise à : Mettre en lumière la parole des jeunes sur une thématique donnéePrendre du recul sur la problématique choisie en faisant intervenir des experts du sujetImpliquer la jeunesse dans l'élaboration de solutions et de pistes de réflexion pour répondre au problème soulevé En cette année électorale importante, nous avons interrogé un échantillon représentatif de 500 jeunes sur leur rapport à la vie publique et politique et leur rôle dans la société.

Related: