background preloader

Le musée participatif

Facebook Twitter

Beaubourg et ses «amateurs» L’Institut de recherche et d’innovation (IRI) a été créé en 2006 par le Centre Pompidou et le philosophe Bernard Stiegler. Il mène depuis un travail, à la fois théorique et opérationnel, sur la façon dont les visiteurs du plus fameux des musées d’art contemporain peuvent réellement participer à la vie des expositions. Avec, en son cœur, la figure de «l’amateur». Ce long entretien autour de la notion de « médiation collaborative » a été réalisé en février 2010.

Mais il reste plus que jamais d’actualité : il suffit pour s’en convaincre d’écouter Bernard Stiegler parler de la fonction démocratique des nouveaux usages numériques en novembre 2011 sur la chaîne de télé LCP Assemblée Nationale. Il y pointe, entre autres, le rôle majeur joué par les réseaux sociaux lors du Printemps arabe. Au fil de cet entretien et de ses six podcasts (soit un par chapitre), de nombreux liens actualisés viennent éclairer les propos des deux acteurs de l’IRI...

Kit de démarrage du #muséogeek débutant. Je reçois souvent des demandes d’étudiants en histoire de l’art, en muséologie, en communication, parfois même en marketing pour relire leur note d’intention ou leur mémoire – encore plus depuis que j’ai commencé à travailler pour le musée du quai Branly. Et tout comme des professionnels, des étudiants, des mentors m’ont aidé il n’y a pas si longtemps, je fais de mon mieux pour les aider.

Aussi, j’ai pensé que le plus simple serait encore de rassembler quelques ressources qui me semblent fondamentales pour aborder le numérique au musée. C’est donc une approche très généraliste, non spécialisée que je propose ici. N’hésitez pas à en proposer d’autres en complément dans les commentaires. "So you want to become an apprentice? " Quelques lectures pour bien démarrer Les lieux pour échanger au quotidien Les blogs à suivre en France Les blogs et personnes à suivre à l’étranger Personnes à suivre sur Twitter Conférences et événements réguliers Conférences et événements passés Like this:

Le musée participatif : état des lieux. En raison de mes engagements pour l’année universitaire 2011-12, j’ai du renoncer au projet de commencer une thèse en muséologie. J’ai donc décidé de publier ma note d’intention – très peu diffusée jusqu’à présent – en trois billets distincts. Le titre complet de mon projet est "Le musée participatif : dimensions sociales, collaboratives et participatives de la médiation culturelle à travers les outils numériques". J’espère que ces quelques éléments de réflexion permettront de nourrir le débat sur le numérique au musée et les formes émergentes de médiation qui y sont liées.

CFA Berlin Alors qu’internet et les réseaux sociaux ont pénétré la majorité des domaines professionnels, l’ensemble des couches sociales et modifié en profondeur nos rapports sociaux, les musées et les institutions culturelles ne font pas exception. Les institutions culturelles sont confrontées à l’impératif d’un changement dont on ne mesure pas encore toute l’ampleur. État des lieux Aquarium de La Rochelle Like this: Tel.archives-ouvertes.fr/docs/00/81/92/39/PDF/THESE_-_Camille_-_Jutant_Avignon.pdf.

Tel.archives-ouvertes.fr/docs/00/72/88/93/PDF/jlemarec1996.pdf. Tel.archives-ouvertes.fr/docs/00/80/21/63/PDF/Schmitt_Daniel_2012_ED520.pdf. Persée : Portail de revues en sciences humaines et sociales. De la visite à la participation, le nouvel usager du musée. Nombre de musées et autres institutions patrimoniales souhaitent voir leurs visiteurs participer plus activement à leurs activités. Les ateliers de découverte pour enfants et les visites guidées, parfois accompagnées d'un cocktail ou d'un concert, ne semblent plus satisfaire les stratèges de la culture, qui aimeraient attirer de nouveaux publics dans leurs salles d'exposition - réelles et virtuelles.

Mais pour attirer de nouveaux publics et leur proposer des expériences excitantes, encore faut-il les connaître. Et les musées cèdent eux aussi à la folie des datas pour disséquer leurs usagers à la loupe. Quatre façons d'apprécier une oeuvre Voyez par exemple le Brooklyn Museum : en 2011, une expérience intitulée Split Second a été conduite dans ce musée. . - Premier tour : dire spontanément quelle était leur peinture préférée, les peintures étant présentées par paires constituées de manière aléatoire; L'activité s'est déroulée entièrement en ligne entre février et avril 2011.

The Collective. Mobilisation et participation 2.0 des publics dans les musées étrangers. Dans leur quête d’élargissement et de fidélisation de leurs publics (notamment jeunes), les musées misent sur l’implication et ne se contentent plus d’une simple présence sur les réseaux sociaux. Plus qu’une page sur Facebook ou un compte Twitter, certaines institutions lancent des initiatives destinées à faire interagir les internautes qui peuvent décider du choix des collections ou encore développer leurs propres créations. Deux exemples étrangers au National Gallery of Canada (NGC) et au Smithonian’s National National Museum of American History (NMAH) illustrent cette démarche participative. » So you want to be an artist ?

« Dans le cadre d’une campagne nationale, le National Gallery of Canada cible un jeune public, âgé entre 16 et 19 ans, en lui propossant de devenir artiste. L’institution invite les artistes en herbe à s’inspirer des collections aussi bien en ligne qu’in situ pour créer par la suite une oeuvre en 2D. . « Race to the Museum » F.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/220/files/2011/09/Mémoire_M2_Aubin.pdf. Les procédés immersifs dans les musées | Le Culturographe. Les procédés immersifs dans les musées Dans les musées, que cela soit par la projection d’un film sur grand écran, un décor étudié ou des sons recréant une ambiance d’époque, bon nombre de dispositifs sont élaborés pour susciter chez le visiteur un sentiment d’oubli du temps et du lieu où il se trouve et le plonger dans l’univers qu’il visite.

Un défi qui est de plus en plus et de mieux en mieux assuré par les nouvelles technologies numériques. Les dispositifs employés entrent dans la catégorie de l’immersion. Celle-ci laisse le visiteur ressentir une oeuvre, s’en imprégner, s’informer à des degrés divers. Cap sur les différents procédés immersifs qui existent ou ont existé en France et explications par Christophe Courtin, chargé des dispositifs multimédias du Château des Ducs de Bretagne, à Nantes. Poser sa propre main sur la trace de celle d’un homme préhistorique. Une audace permise par le “multitouch” du musée Nestploria, dans les Hautes Pyrénées. Interview Christophe Courtin. La réalité augmentée au musée, une médiation en expérimentation. Les institutions culturelles font aujourd’hui preuve d’une certaine créativité dans le domaine de la médiation en ayant notamment de plus en plus recours aux technologies de l’information et de la communication. Les expériences ne manquent pas et la réalité augmentée en particulier n’est plus réservée aux seuls chercheurs en informatique ou aux pratiques publicitaires diverses mais pénètre l’ensemble des industries culturelles et espaces patrimoniaux, musées et centres d’interprétation compris.

La réalité augmentée au musée, du champ des possibles… Déjà répandue dans le domaine de l’édition, et notamment dans la littérature jeunesse où elle bouscule les codes de la narration, cette technique envahit conséquemment les pratiques patrimoniales et muséographiques. . … à l’expérimentation La réalité augmentée au musée, entre médiation documentaire et appropriation. Jessica Fèvres de Bideran « La réalité augmentée au musée, une médiation en expérimentation »

Les institutions culturelles font aujourd’hui preuve d’une certaine créativité dans le domaine de la médiation en ayant notamment de plus en plus recours aux technologies de l’information et de la communication. La réalité augmentée en particulier n’est plus réservée aux seuls chercheurs en informatique ou aux pratiques publicitairesdiverses mais envahit l’ensemble des industries culturelles. “Stories Behind the Paintings”. Expérience de réalité augmentée à la galerie Sukiennice du Musée National de Cracovie (2011) La réalité augmentée au musée, le champ des possibles Déjà répandue dans le domaine de l’édition, et notamment dans la littérature jeunesse où elle bouscule les codes de la narration, cette technique pénètre conséquemment les pratiques patrimoniales et muséographiques. Les masques et la borne interactive Directiv Vision. © Muséum-Département du Rhône/Patrick Ageneau. La réalité augmentée au musée, l’expérimentation “A louer ou à télécharger !”.

Musées et participations: les anglo-saxons en pointe. Les musées -notamment anglo-saxons- poursuivent leur stratégie d’implication forte de leur public dans leur programmation et leur fonctionnement. Quelques exemples récents en fournissent la preuve. Le public co-commissaire A la suite du Walker Art Center de Minneapolis, le National Museum of American History réitère sa première expérience d’implication du public dans le choix des œuvres présentées lors d’une future exposition. Après avoir demandé à son public de sélectionner des modèles de voitures, le musée du Smithsonian donne à nouveau la parole à ses visiteurs et amis pour sa nouvelle exposition consacrée aux jeux vidéos. Depuis hier, 14 février, jusq’au 4 avril, les internautes peuvent sélectionner 80 jeux vidéos parmi les 240 « nominés » par le musée sur le site artofvideogames.org.

Le public contributeur Deux exemples récents illustrent la volonté des musées de construire une partie de leurs expositions avec les contributions de leur public. . . Le public co-artiste. F.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/220/files/2010/09/Memoire Museum-2.0.pdf. Www.swannymouton.com/fr/projets/musee_participatif/le_musee_participatif_swanny_mouton.pdf. Documents.irevues.inist.fr/bitstream/handle/2042/23288/2003_09_100.pdf?sequence=1. Les logiques participatives en muséologie aujourd’hui. Comme je l’indiquais ici il y a quelques semaines, mardi 11 décembre, j’étais l’invité des journées d’étude Constructions mémorielles participatives, organisé l’initiative du réseau de musées Tranmussites (TMS) et du Département du Nord, qui s’est tenu au In Flanders Fields Museum.

N’étant pas spécialisé dans les musées de guerre et les mémoriaux, j’étais au départ quelque peu surpris par l’invitation de Serge Chaumier de l’Université d’Artois, qui co-coordonnait ces journées avec Célia Fleury du service culture du Département du Nord. En échangeant, nous avons convenu que je proposerais une introduction sur les différentes voies explorées actuellement dans les musées pour intégrer les dispositifs participatifs, notamment dans les musées d’art et de société, avec une ouverture sur la notion de transmedia.

Je vous livre ici le support visuel que j’avais préparé, ainsi que le texte sur lequel je me suis appuyé, quelque peu adapté au format de ce blog. Du livre d’or 2.0… Vers le transmedia. À la recherche de la muséologie participative: jalons historiques, enjeux et tensions | quelque part en thèse. Il est nécessaire de comprendre que les expérimentations en question sont jugées participatives aujourd’hui par rapport à leur philosophie dont l’élément le plus déterminant est l’affirmation militante par les institutions de la prise en considération du public. - Les pionniers ou le musée utile. Les idées de la muséologie participative sont développées avec force pendant le tournant de la Nouvelle Muséologie dans les années soixante-dix, « nouvelle que dans la mesure où la muséologie avait vieilli » (Desvallées, 1992, p 22-23).

Ce mouvement prône en premier lieu la prise en compte de la collectivité et des hommes auquel s’adresse le musée. . - La Nouvelle Muséologie et l’Écomuséologie ou le musée à l’écoute des populations. Le mouvement de la Nouvelle Muséologie fait de ces idées son fer de lance. Les professionnels d’abord au service de la communauté puis prenant de plus en plus en main sur la production des expositions ont mis en doute le caractère scientifique des propositions locales.

Museotainment | Le Lorgnon mélancolique. La vie numérique et ses répercussions dans les comportements du consommateur culturel ne se fait pas sans frictions avec les institutions muséales. Le musée d'Orsay, par exemple, interdit de prendre des photos dans ses salles depuis 2010. J’ai toujours été surpris et même un peu choqué de la véhémence, voire de la brutalité avec laquelle les gardiens du musée empêchent toute velléité de vol photographique. Je reçois un début d’explication dans La Revue Des Deux Mondes de Janvier. Le président d'Orsay, Guy Cogeval, justifie la mesure en reprochant aux outils numériques d'empêcher toute contemplation directe des œuvres: "Les visiteurs ne regardaient plus... et empêchaient les autres de voir. Je me suis aperçu de cette barbarie qui commençait à surgir, lors de mes dernières années d'enseignement à l'École du Louvre. Il est vrai que dans la nouvelle "économie de l'attention", on a tendance à se concentrer davantage sur la captation numérique de l'œuvre que sur sa nature profonde.

Le "museotainment" ou quand le numérique s'installe au musée | Les QRoniques de l'AR - Réalité augmentée : une innovation au service de la stratégie. Quand la réalité augmentée s'installe au musée, l'expérience proposée est davantage attractive et captivante pour les visiteurs. A quoi peut servir la réalité augmentée dans un musée? Elle est très largement utilisée afin d'apporter des contenus informatifs plus importants que sur les traditionnelles petites pancartes au coin inférieur droit d'une peinture de grand maitre ou sur des représentations de moments historiques. Quels sont les atoûts majeurs de la réalité augmentée au musée? Exploiter la réalité augmentée va permettre d'apporter des contenus qu'ils soient textuels ou vidéo aux visiteurs. J'ai employé le terme "museotainment" dans le titre de cet article et c'est bien ce qui est intéressant avec l'utilisation de la réalité augmentée au musée.

On va pouvoir dynamiser la visite, la rendre plus attrayante, plus intéressante mais également interactive grâce à la notion de divertissement. Visiteur ou joueur ? 1 Projet ANR-RIAM. Le CNAM, son musée et le laboratoire Cedric, les laboratoires de l’Institut Teleco (...) 1Le projet de recherche « Play Ubiquitous Game and PLay more » (PLUG), expérimenté, dans sa première version, au musée des Arts et Métiers à Paris en novembre 2008, a été l’occasion d’évaluer les technologies pervasives pour les jeux dans le contexte d’une institution culturelle. Il a permis notamment d’interroger le statut des jeux pervasifs en tant que dispositif de médiation entre l’institution et ses publics1. Les technologies pervasives renversent le paradigme actuel des réseaux informatiques.

Ces derniers permettent d’avoir accès partout et à n’importe quel moment à toute l’information disponible. Le joueur est muni d’un manuel de jeu. © PLUG/Aude Guyot 2L’objectif de la première version du jeu PLUG : les secrets du musée est de faire du visiteur un acteur dans le musée. 5Une première remarque s’impose. Une joueuse explore la borne « Lavoisier ». Mobile culture: innovating the audience experience, not the technology | Culture professionals network | Guardian Professional. Last week, this network published an open letter from Fusion Analytics calling for museums to do more to embrace mobile.

It caused quite a stir among museum professionals. Whilst some responded favourably, many asked who these people were to patronise us, telling us what we already knew, and the Twitter discussion demonstrated that the issue was by no means as simple as had been portrayed. A few months ago we set up Mobile Experiences: Cultural Audiences (ME:CA) because we wanted to directly address some of this thinking. We wanted to get away from a focus on technology and avoid a knee-jerk and panicked reaction to growing smartphone use. Instead we thought it was time to have more considered, evidence-based conversations about mobile that concentrated on the audience experience. As part of our first workshop, we invited 20 cultural professionals to discuss what they felt were the exciting opportunities for developing mobile experiences and what were the challenges.

EDIT: L'ART EN JEU... POUR UNE MEDIATION LUDIQUE ET PEDAGOGIQUE ADAPTEE AUX ENFANTS. Apprendre au musée. | Le Culturographe.