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Les mirages de l’économie du partage. Les succès de nouvelles entreprises basées sur des plateformes de mises en relation de l'offre et de la demande autour de biens ou de services semblent fulgurants.

Les mirages de l’économie du partage

Au point que beaucoup y voient un nouveau paradigme économique autour duquel une part importante de nos vies devrait se structurer. A tout le moins, ces entreprises ont le vent avec elles. Et même plus que ça : elles sont cool, hype. La question lancinante est désormais : à qui le tour ? Quel est le prochain secteur qui se fera « uberiser », selon le mot de Maurice Lévy ? Les mirages de l'économie du partage « Economie du partage », « économie collaborative », « peer-to-peer », peu importe au final le champ précis de ces appellations et leurs différences trop subtiles pour être signifiantes.

Les modèles économiques de ces entreprises sont généralement basiques. Les rejetons de réglementations mal conçues Avec Airbnb, c'est une logique un peu différente, car le modèle s'applique à un bien et pas à du travail. L’économie collaborative, entre partage et business. Déjà, la formulation pose problème.

L’économie collaborative, entre partage et business

Sharing economy, en anglais, se traduit difficilement par « économie du partage » en français. Et pourtant, n’en déplaise à ceux que cela choque, l’expression anglaise désigne bien cette économie que l’on qualifie, chez nous, de « collaborative », et qui repose sur la mise sur le marché de l’usage d’un bien que l’on possède. La voiture et le logement étant les biens les plus chers possédés par le plus grand nombre de ménages, c’est grâce à la mise à disposition de véhicules et de chambres, voire de logements entiers, que l’économie collaborative a pris son envol. « Il est si difficile de donner une définition claire de tout ce que recouvre cette économie que le plus simple est de souligner le point commun qui relie tous ses aspects : le brouillage de la séparation entre bien public et bien privé », explique Pierre Musseau, coordinateur du pôle écologie-ville durable au sein duthink tank Terra Nova. A spectre large, contours flous.

Les modèles ouverts vont tout changer, êtes-vous prêt ? Les modèles ouverts se développent.

Les modèles ouverts vont tout changer, êtes-vous prêt ?

L’étude que nous avons menée et qui a donné lieu à la publication d’Open Models, nous a conduits à identifier deux types de modèles, le marchand et le militant. Ils sont partout. Michel Lévy-Provençal : “À l’ère digitale, la soif de collectif gagne du terrain” Airbnb 1er hôtelier mondial, Blablacar vaut un cinquième de SNCF... combien pèse l’économie du partage. Airbnb qui proposait 650 000 chambres à la location en juillet 2014 dans le monde est aujourd’hui monté à 800 000.

Airbnb 1er hôtelier mondial, Blablacar vaut un cinquième de SNCF... combien pèse l’économie du partage

En début d’année son patron, Brian Chesky se moquait des acteurs traditionnels en 140 caractères, en tweetant : "Marriott veut proposer 30 000 chambres de plus cette année. Nous les ajouterons en deux semaines". Normal lui n’a ni à les construire, ni à les amortir, ses chambres existent déjà chez les particuliers. La lame de fond est lancée. Mais au-delà du constat d’une lame de fond, combien pèse cette économie face à celle des acteurs traditionnels ? Le chiffre d’affaires des nouveaux acteurs, la partie émergée d’un iceberg Pour identifier la valeur produite, on ne peut se contenter de comparer les chiffres d’affaires des nouveaux acteurs à ceux de leurs concurrents existants. Poursuivant cet amusant calcul, on peut projeter la valeur de Blablacar en équivalent économie traditionnelle, en multipliant son chiffre d’affaires par un facteur 30.

Anne-Sophie Bellaiche. L'initiative d'Uber dans le covoiturage urbain suscite l'ire des deux camps. It Design. La consommation collaborative. Publié le 17 septembre 2013 Parmi les nouvelles tendances de consommation qui se sont développées ces dernières années, la consommation collaborative est certainement l’une des plus impressionnantes.

la consommation collaborative

Elle a même été désignée par le très sérieux Time Magazine comme l’une des dix idées qui peuvent changer le monde. Le phénomène de la consommation responsable a pris une ampleur considérable au cours de la dernière décennie. Depuis le début des années 2000, aussi bien le commerce équitable que le bio ont connu un développement important et une croissance rapide à l’échelle mondiale. Mais à en croire les spécialistes, c’est aujourd’hui la consommation collaborative qui a le vent en poupe. L'usage prédomine sur la propriété L’ADEME définit la consommation collaborative comme « une pratique qui augmente l’usage d’un bien ou d’un service, par le partage, l’échange, le troc, la vente ou la location de celui-ci, avec et entre particuliers ». Trois systèmes Comment expliquer son succès ? KissKissBankBank s'impose comme la « banque de la nouvelle économie » Park Slope : le supermarché qui fait travailler ses clients.

Espace_loggia_2013. 1083, le jean made in France, participatif et open-source. Crédits photo : 1083 La marque 1083 propose des jeans fabriqué à moins de 1083 kilomètres de la métropole, voire chez le client.

1083, le jean made in France, participatif et open-source

Les jeans se vendent maintenant en kit. Comme un meuble Ikea. La jeune marque 1083 propose jeans et paires de basket. Depuis ce week-end, elle publie les patrons de couture de ses modèles de pantalons, sur son site web. Libérer les patrons !