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Economie romaine

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Technologie de la Rome antique. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Technologie de la Rome antique

La technologie romaine est un des aspects les plus importants de la civilisation romaine. Cette technologie a été certainement la plus avancée de l'Antiquité. Elle a permis la croissance démographique de Rome, mais lui a aussi donné sa puissance économique et militaire. De très nombreuses techniques ont été oubliées après la chute de l'Empire romain suite aux grandes migrations. Rome antique - Wikip?dia. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Rome antique - Wikip?dia

La Rome antique est à la fois la ville de Rome et l'État qu'elle fonde dans l'Antiquité. L'idée de Rome antique est inséparable de celle de la culture latine. Ce regroupement de villages au VIIe siècle av. Complet et varié. Le Monde Antique. Voie romaine. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Voie romaine

Pour les articles homonymes, voir Voie. Carte des principales voies romaines sous Hadrien (vers 125). Par ailleurs, Voie romaine peut être une partie d'un odonyme, c'est-à-dire, un indicateur du type de voie suivi d'un nom propre. Premières voies stratégiques[modifier | modifier le code] Un exemple de voie pavée via munita à Pompéi.(1). Monnaie romaine. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Monnaie romaine

L'art du portrait, une des caractéristiques du monnayage romain de l'époque classique (sesterce de Trajan, 105 après J. -C.) Connaissance du monnayage romain[modifier | modifier le code] À partir de 1900 et avec les travaux d'Adrien Blanchet, la numismatique jusqu'ici cantonnée aux activités de catalogage, s'élargit en étudiant les trouvailles monétaires comme des documents archéologiques et historiques[3]. On recherche les lieux d'émissions, les volumes frappés et leur dispersion, certains chercheurs analysent les caractéristiques physiques des monnaies, en poids et en teneur des alliages, mais de façon encore partielle pour des approches statistiques[4]. La seconde moitié du XXe siècle voit se diversifier les recherches numismatiques : la multiplication des chantiers archéologiques, l'emploi des détecteurs de métaux lors des fouilles officielles et malheureusement aussi clandestines[Note 1] enrichissent la masse des découvertes.

Vers 170 av. Monnaie romaine. Atelier monétaire romain. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Atelier monétaire romain

Un atelier monétaire romain était un atelier où étaient fabriquées les pièces de monnaie dans la Rome antique. Implantation des ateliers monétaires romains[modifier | modifier le code] Sous la République romaine, la première officine de frappe des monnaies apparaît en 290 av.J. -C., au Capitole de Rome, près du Temple de Junon Moneta (littéralement, "Junon qui avertit", d'où dérivera le mot monnaie). L'atelier est deplacé par la suite à plusieurs reprises[1]. Durant la période républicaine, la centralisation est de règle : seule Rome frappe la monnaie romaine. ATELIERS MONETAIRES ROMAINS. Symboles. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Symboles

Toutes les pièces ! Agriculture de la Rome antique. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Agriculture de la Rome antique

L'agriculture de la Rome antique, comme pour les autres civilisations de l'Antiquité, est le secteur d'activité le plus important de l'économie romaine. Si elle a considérablement évolué en termes de paysage et de structure agricole, elle a peu évolué en termes de technique. Les symboles. On ne présente ci-dessous que quelques symboles.

Les symboles

Cette liste incomplète donne également les interprétations les plus courantes de chaque symbole, mais ceux-cis sont souvent bien plus riches de significations dès que l'on cherche à approfondir le contexte de leur création. Aplustre, un ornement naval, symbolise le pouvoir maritime. La tête d'Apollon fait référence aux jeux Apollinens. As (monnaie) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

As (monnaie)

Pour les articles homonymes, voir As. L'as (du latin aes, « bronze ») était une monnaie de bronze ou de cuivre de la Rome antique. Son poids et son aspect ont considérablement évolué au fil des siècles. Aes signatum - fin du IVe ou début du IIIe siècle av. J. Aes rude (bronze brut ou non travaillé) est un type de pré-monnaie romaine constitué en pièces irrégulières de bronze. Économie romaine. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Économie romaine

L’économie sous la Rome antique s'est fortement développée à partir du IIe siècle av. J. -C. en même temps que l'expansion territoriale. Cette croissance est due à plusieurs facteurs : d'une part la maîtrise d'un certain nombre de techniques et d'autre part les butins de guerre, les recettes d'imposition, et la main d'œuvre gratuite que constituent les esclaves. Rome a contrôlé de vastes territoires naturels et de grandes ressources humaines sa puissance économique venait principalement du commerce et de l'agriculture. Denier. Macellum. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Un macellum est un marché à l'époque romaine. Il se présentait sous la forme d'un espace clos avec une entrée unique, et comportait un certain nombre d'emplacements, avec des étals en pierre pour présenter les marchandises.

Son existence favorisait la vie urbaine en organisant le commerce : fréquemment, le macellum disposait d'étalons de mesure, que l'on a retrouvés gravés dans la pierre (mesures de longueur). Marché de Leptis Magna, colonnes des édicules centraux Liste de vestiges de marchés antiques[modifier | modifier le code] à Rome: à Thuburbo Majus, en Tunisieà Leptis Magna en Libye, conservé sur toute sa surfaceà Cuicul (Djemila) en AlgérieMacellum à PompéiMacellum à PutéolesMacellum à ÉphèseMacellum à AmpuriasMacellum à Baelo ClaudiaMacellum à Lugdunum Convenarum (aujourd'hui Saint-Bertrand-de-Comminges) Voir aussi[modifier | modifier le code] Article connexe[modifier | modifier le code] économie romaine.

Échanges commerciaux entre la Rome antique et l'Inde. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les échanges commerciaux entre Rome et l'Inde, initialement entrepris par voie terrestre à travers l'Anatolie et la Perse, restent très modestes jusqu'à l'utilisation de la route commerciale maritime méridionale, empruntant la mer Rouge et l'océan Indien, qui commence au premier siècle de notre ère, après la conquête romaine de l'Égypte sous le règne d'Auguste[1]. Celle-ci permet d'étendre l'Empire jusqu'au Haut Nil, où les Romains entrent en contact avec le royaume guerrier et marchand d'Axoum, qui commerce avec l'Égypte et l'Inde depuis des siècles.

Les Axoumites enseignent aux Romains l'utilisation des vents de mousson, qui permettent un voyage plus rapide et sûr à travers l'océan que le cabotage le long des côtes. Les Romains maintiennent des relations cordiales avec ce royaume et utilisent fréquemment les navigateurs axoumites. Contexte[modifier | modifier le code] Développement[modifier | modifier le code] — Strabon, Géographie Barbarikon. Congiaire. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le congiaire (congiarium en latin) est à l’origine un don en nature, notamment d’huile, ou de vin, donné au peuple de Rome par les magistrats. Sous l’Empire, il devient plus souvent un don en argent, à l’occasion de grandes victoires, d’une naissance dans la famille impériale ou d’une autre occasion de réjouissances publiques. Liens internes[modifier | modifier le code]

Ærarium. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Dans la Rome antique, l’Ærarium est le trésor public (spécialement durant la République). Il tire son nom d’aes, le bronze en latin. Avec l’instauration du principat (début de l’Empire, Auguste), l’ærarium devient le trésor géré par le Sénat. Le trésor abritait les monnaies et les ressources des finances de l’État ainsi que les lois gravées dans le bronze, les décrets du Sénat, et d’autres registres importants. République[modifier | modifier le code] En plus du trésor public, alimenté par les impôts et destiné à la dépense ordinaire, les fonds exceptionnels (aerarium sanctius) étaient eux aussi conservés au temple de Saturne, qui recueillait un tiers du butin de guerre des légions.

Fiscus. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le fiscus, terme dont sont issus les mots fisc et fiscalité, désigne à l'origine la corbeille ou le panier de jonc ou d'osier qui recueille les deniers versés par les contribuables pour être remis à la caisse centrale de Rome ou à la caisse provinciale puis par extension à la cassette impériale[1]. Histoire[modifier | modifier le code] Auguste met en place un système, qui laisse au sénat le contrôle des finances, mais uniquement en apparence.