
Crise bancaire et financière - Les vrais chiffres
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Crise bancaire et financière - Les vrais chiffres
Crise bancaire et financière de l'automne 2008 - Wikipédia
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La crise bancaire et financière de l'automne 2008 est la seconde phase de la crise financière de 2007-2010 , après la crise des subprimes de l'été 2007 [ 1 ] . Cette seconde phase [ 2 ] , marquée par un accroissement de la crise de liquidité et de la crise de confiance et un renchérissement supplémentaire du crédit par une augmentation du taux interbancaire , touche tous les pays du monde.Crise des subprimes - Wikipédia
Les patrons britanniques garderont un bon souvenir des années 2000. Du moins ceux qui dirigent les grands groupes du pays. Selon une enquête publiée lundi 5 septembre par la High Pay Commission, un institut d'étude qui se présente comme indépendant, leur rémunération a progressé très nettement plus vite que celle de leurs salariés. Le bonus annuel des cadres dirigeants des 350 plus grosses entreprises cotées à la Bourse de Londres a ainsi augmenté en moyenne de 187% au cours entre 2000 et 2010. Et toujours pendant cette décennie - marquée par l'éclatement de la bulle internet et la crise qui a suivi la faillite de Lehmann Brothers - leur rémunération totale a augmenté de 108% alors que ces entreprises perdaient en moyenne 71% de leur valeur en Bourse.
Crise ou pas crise, les salaires des patrons britanniques s'envolent - Challenges.fr
Taxes, heures sup', hausse du tabac ... les mesures du plan d'austérité - Economie - Nouvelobs.com
Le Premier ministre François Fillon a détaillé mercredi 24 août les principales mesures d'économies du plan d'austérité du gouvernement, dont certaines seront examinées par le Parlement dès la session extraordinaire le 6 septembre. Ces mesures devraient rapporter à l'Etat 1 milliard d'euros en 2011 et 11 milliards en 2012, soit 12 milliards au total. - Hauts revenus / Revenus du capital Création d'une taxe de 3% sur les revenus du travail et du capital dépassant 500.000 euros par an.Les craintes renouvelées que la Grèce n’échappe pas au défaut de paiement ont encore une fois fait retomber au plus bas lundi le moral des Bourses européennes qui ont ouvert en forte baisse, suivant le mouvement des places asiatiques. La Bourse de Paris perd beaucoup de terrain ce lundi matin et lâche 2,91%. Francfort commençe sur un recul de 3,45%, Londres de 2,29%, Madrid de 2,69%. Vers 07H25 GMT, Milan perdait 2,54%. La Bourse de Tokyo a terminé pour sa part la séance en baisse de 1,78%, également en raison des inquiétudes pour la Grèce et d’un ralentissement économique international, tandis que le yen s’élevait encore face à l’euro. Les valeurs bancaires, au cœur du cyclone depuis le début de la crise, essuyaient de nouveau de fortes pertes.
Les inquiétudes sur la Grèce font chuter les Bourses européennes - Libération
Dette publique de la France - Wikipédia
Sarkozy cherche à parler aux marchés sans décevoir ses électeurs | Telos
Une taxe sur le vice, une autre sur la santé, une troisième sur les ultra-riches, un coup de rabot sur les niches et une mini contraction de la dépense publique : telle est la recette trouvée par Nicolas Sarkozy pour rassurer Angela Merkel, calmer les marchés et préparer les prochaines élections. Si le détail des mesures évoque un inventaire à la Prévert, il reste à expliquer comment on atteint ou pas les objectifs assignés à ce plan de consolidation budgétaire et surtout comment on satisfait ou non le peuple des marchés et le peuple français. Préparer un budget crédible supposait d’abord d’abandonner les hypothèses de croissance irréalistes (2,5% avant révisions) sur lesquels avait été bâtie la trajectoire de réduction des déficits publics : 5,7 % en 2011, 4,6% en 2012, 3% en 2013.Crise de la zone euro: les socialistes attendent « des réponses de la part de la droite européenne » | PS - Parti socialiste
En vérité, le véritable problème des agences de notations relève du conflit d’intérêt inhérent au modèle « noté-payeur » qui régit leur fonctionnement. Leur financement s’opère en effet grâce à la rémunération des émetteurs de titres (banques, entreprises, sociétés de crédit…) qu’elles sont censées noter. Les agences leur rendent de plus le service de noter les titres émis par les Etats et que les acteurs financiers qui rémunèrent ces agences sont susceptibles de détenir dans leur portefeuille.
Il faut une agence de notation européenne et indépendante !
Supprimer la dette européenne, réelle possibilité ou fausse bonne idée? (1/2) : un précédent historique, le cas argentin | Intelligence Stratégique
Economie - Budget de l'État
En 2008, le déficit public au sens du traité de Maastricht franchit la barre des 3 % du PIB pour la première fois depuis 2004. Il s'établit à 65,9 milliards d'euros soit 3,4 % du PIB. Le déficit public se creuse parce que les recettes progressent moins vite que les dépenses (respectivement + 2,3 % et + 3,6 %). Cette dégradation de près de 15 milliards d'euros s'explique pour l'essentiel par une aggravation du déficit des administrations centrales (État et organismes divers d'administration centrale ). En hausse de 13,2 milliards d'euros, leur déficit s'amplifie et atteint 56,4 milliards d'euros en 2008.dette: compteur
Ratio dette publique / PIB. Source : Wikipédia , juin 2010 La France est le 19e pays le plus endetté au monde , par rapport à son PIB, parmi les 126 entités (sur 195 Etats) sur lesquelles la CIA publie des données ( classement CIA au 31 mars 2008) . Elle se situe entre l'Uruguay et le Portugal.La dette publique s’affole. Particulièrement touchée, la zone Euro vole au chevet de la Grèce, bientôt l’Italie, le Portugal, l’Irlande, l’Espagne, puis, ensuite, viendra le tour de la France. Mais lorsque cela se produira, peut être sera t-il trop tard pour compter sur une solidarité internationale, chacun ayant trop à faire pour tenter de prévenir une contamination de sa propre économie.
Dettes publiques: Faut-il pénaliser la spéculation? | Citylop
Le déficit flambe, la mémoire flanche - Libération
Par CÉDRIC MATHIOT «[Avant la crise], à l’été 2008, le gouvernement prévoyait un déficit à 1,7% pour 2009. C’est la preuve que, sans la crise, nous aurions eu un déficit très limité.»Par CÉDRIC MATHIOT «Le déficit était de 1,5% en 2001, nous sommes à 7,1 en 2010. Le déficit s’est aggravé de 5,6 points depuis 2002. La crise est responsable de 2, 2 points, la droite du reste.» Quand Martine Aubry fait la «Désintox» de Libération.

