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Territoires et dynamiques spatiales de la finance mondiale - Globe

Territoires et dynamiques spatiales de la finance mondiale - Globe
En écho à l’émission que Planète Terre consacre aujourd'hui à la géographie de la finance mondiale (disponible à la réécoute et au podcast ici), Globe vous propose de découvrir les démarches de recherche de ses deux invités : Olivier Crevoisier et Maude Sainteville. Alors que l'avènement du capitalisme financier a été présenté par certains analystes comme l'annonce de la "fin de la géographie", la géographie peut-elle vraiment nous aider à décrire les flux financiers, si mobiles qu'ils semblent abolir les distances ? Quels sont les principaux enseignements de ces travaux pour la compréhension du fonctionnement de l'industrie financière ? Quel est l'apport de la géographie au débat sur la réforme du système financier après la crise de 2008 (dont les mécanismes sont rappelés dans cette vidéo et illustrés par cette carte) ? "Les territoires de l'industrie financière" (O. Crevoisier, T. Les territoires et les circuits de la globalisation financière : De (nouveaux ?) I. Sources : - Colloques : Related:  La Planète financièreViolence des riches

Les grands défis de la planète financière L'année 2012 devrait réserver son lot de bonnes et mauvaises surprises aux établissements financiers européens qui sortent d'une année 2011 cauchemardesque. Les banques n'ont en effet jamais été autant au centre du viseur et devront faire face à de multiples pressions de la part des régulateurs et des dirigeants européens. Même leur modèle économique est remis en cause. Les douze prochains mois verront également les établissements financiers européens poursuivre leurs plans de restructuration comprenant des cessions d'actifs et des réductions d'effectifs. Elle est en effet prise au piège entre la raréfaction et le renchérissement du refinancement, notamment en dollars, et les nouvelles contraintes prudentielles de Bâle III. Enfin, pour les assureurs, l'objectif sera de renouer avec une collecte nette positive en assurance-vie, après trois mois de décollecte historique, alors que son grand concurrent, le livret A, devrait voir son taux d'intérêt atteindre 2,75 % au 1er février 2012.

Fabrique Spinoza - Existe-t-il un revenu optimal pour être heureux ? » Fabrique Spinoza On connaît tous les proverbes assez prosaïques qui mettent en avant l’importance de l’argent dans une vie heureuse: l’argent ne fait pas le bonheur… mais y contribue fortement, faute d’argent, c’est douleur non pareille ou encore on ne vit pas d’amour et d’eau fraîche. Cette perception de l’argent qui serait facteur de bonheur se retrouve d’ailleurs dans différentes enquêtes: c’est ainsi que d’après une enquête IFOP, 61% des Français affirment « manquer d’argent pour être tout à fait heureux » contre 33% qui préfèrent l’amour. Des nations riches mais moins heureuses que d’autres Pourtant, lorsqu’on regarde les classements des pays les plus heureux, la France où le PIB/tête est le 5ème plus important au monde, apparaît loin derrière des pays dont les habitants ont un niveau de vie bien inférieur aux Français […] Pour lire la suite de l’article complet Les recommandations de la Fabrique Spinoza Inspirée par ces recherches, la Fabrique formule quelques propositions.

la Planète financière t1675f II. Rappel de notions de base simples en économie générale, economie de marché et de gestion à l'attention des formateurs 2.1. Qu'est-ce que l'économie? 2.2. 2.3. 2.1. L'économie est une part importante de l'activité humaine; c'est la part des activités que les hommes consacrent à la satisfaction de leurs besoins matériels. Ces besoins matériels peuvent correspondre: - soit à des biens réels: aliments pour les besoins d'alimentation, maisons et vélos pour les besoins de logement et de déplacement, ainsi que les machines et les équipements qui permettent de satisfaire nos besoins... - soit à des services pour répondre à nos besoins en services: financiers (banques, assurances..) services d'instruction et de formation (école, centre de formation...), service de santé (dispensaire, médecin, hôpital...), services de transports, services de réparation et d'entretien, services de loisirs, etc... 2.2. 2.3.

"L'Internationale des riches" / Le Monde diplomatique Numéro coordonné par Martine Bulard et Pierre Rimbert Lire, dans Le Monde diplomatique de juin 2008, le compte rendu de ce numéro par Laurent Cordonnier. A quoi servent-ils ?Pierre Rimbert I. Le petit monde des grandes fortunes Une croissance à faire rêver les gouvernements : 8,3 %. Illustration grinçante de la thèse selon laquelle la mondialisation ne profite pas qu’aux Occidentaux, le club des grandes fortunes accueille de nouvelles têtes. Si l’internationalisation des échanges renforce le pouvoir de l’élite mondialisée, l’arbre de la « superclasse » dissimule le buisson des nantis qui prospèrent à l’ombre des nations. Tous milliardaires...Mathias Roux Les inconnus des statistiquesAlain Bihr et Roland Pfefferkorn Naissance d’une bourgeoisie africaineJean-François Bayart Bienvenue dans « bling-bling India »Cléa Chakraverty Après le pétrole, les services de luxeAkram Belkaïd Au temps des « barons voleurs »Howard Zinn Les grands d’AmériqueClaude Julien II. Vers une cotation des facultés ? III.

Le dessous des cartes | ARTE Géographie de la planète financière 72% des millionnaires ne se sentent pas riches Alors que certaines professions gagneraient à se faire discrètes pendant quelques temps, rapport à leur cote de popularité, on apprend que la banque d'investissement UBS Wealth Management Americas a réalisé une étude pour nous expliquer que les millionnaires ne se sentent pas riches. Comme l'écrit ABC News, les investisseurs qui n’ont «qu’un» malheureux million de dollars (environ 750.000 euros) ne sont que moins d’un tiers à se considérer comme riches (28%). Autrement dit, 72% ne se considèrent pas comme riches. publicité L’une des plus grandes surprises, écrit UBS, a été de découvrir que quatre investisseurs sur cinq avaient la charge financière de leur enfant ou de parents âgés. Plus surprenant encore, c’est parmi les jeunes millionnaires que le pessimisme sur le long terme est le plus marqué: ces derniers ont plus peur que leurs aînés de ne pouvoir financer leurs soins médicaux et leur retraite… «Il y a toujours des gens autour de vous qui ont plus que vous. Le fric, c’est re-la-tif.

Jean-Marie Harribey » Blog Archive » Démondialisation ou altermondialisme ? La violence de la crise mondiale est telle que, face à la faillite des politiques économiques dont l’objectif n’est pas d’en venir à bout mais de préserver les privilèges acquis par une minorité de possédants, des propositions en apparence iconoclastes fusent de partout. Notamment, en Europe, où la crise prend le visage d’une crise de la dette publique, née de l’amoindrissement délibéré des recettes fiscales et du sauvetage désespéré du système bancaire par des États désormais à la merci des marchés financiers dont les exigences deviennent exorbitantes. Comme il est avéré que l’origine fondamentale de cette crise est la financiarisation de l’économie mondiale dont la face visible avait nom « mondialisation », l’idée de « démondialisation » fait son chemin. À gauche, autour d’intellectuels comme Emmanuel Todd et Jacques Sapir, mais aussi à droite. Cette notion de démondialisation pose un vrai problème à l’altermondialisme.

Study: Only 28 Percent of Millionaires Think They're Rich If you had investments worth a million dollars, would you consider yourself rich? How about $5 million? Well, hold on to your wallet because a new study has found that the majority of millionaires don't consider themselves rich. According to a study from investment bank UBS, entitled "What is Wealthy? "To us, the surprise was that that many people with $1 million or more did not consider themselves wealthy," said Emily Pachuta, head of investor insights at UBS Wealth Management Americas. According to the opt-in, online survey of 4,450 Americans ages 25 plus with a minimum of at least $250,000 in investable assets (half with at least $1 million in investable assets), 50 percent of investors define wealth as "having no financial constraints on what they do." If this outlook seems a little odd—especially when you consider that the median household income for May 2013 was $51,500 and the average 401(k) account has about $80,000—experts are not especially surprised.

Une sélection de ressources du site Géoconfluences pour le programme 2015 des concours d’entrée aux ENS Le site Géoconfluences propose une sélection des ressources susceptibles de donner des éclairages sur les thèmes des programmes de géographie des concours d'entrée aux ENS. ENS Lyon : La planète financière : espaces et territoires à l'ère de l'économie globalisée La présentation du programme de l'épreuve de géographie 2015 par le jury et le commentaire en date du 20 mai 2015 Nouveaux regards cartographiques sur la mondialisation : une collection de conférences filmées avec les documents d'accompagnement enregistrées lors de la journée de réflexion organisée par l'ENS de Lyon, le site Dgesco-Géoconfluences et l'Institut français de l'Education (IFÉ), le 18 mai 2011. ENS Ulm : L'eau en France La présentation du programme de l'épreuve de géographie 2015 par le jury

Why Don't the 1 Percent Feel Rich? - Matthew O'Brien The merely rich are making more, but they're not worth more. It's the 0.01 percent that are creating our new Gilded Age. Reuters It's hard out there for the 1 percent. Okay, that's not true at all. But they think it is. Well, sure. But just because the rich are making more doesn't mean that they're worth more. Now, remember, income is how much money comes into your bank account each year, and wealth is how much money you already have in it, along with any stocks, bonds, and real estate (minus any debts). Part of it is that the top 1 percent of earners aren't the same people each year. But another part of it is status anxiety. The merely rich don't think they are rich because they aren't rentiers. It belongs to the top 0.01 percent—and they already own it.

Neoliberalism has brought out the worst in us | Paul Verhaeghe We tend to perceive our identities as stable and largely separate from outside forces. But over decades of research and therapeutic practice, I have become convinced that economic change is having a profound effect not only on our values but also on our personalities. Thirty years of neoliberalism, free-market forces and privatisation have taken their toll, as relentless pressure to achieve has become normative. If you’re reading this sceptically, I put this simple statement to you: meritocratic neoliberalism favours certain personality traits and penalises others. There are certain ideal characteristics needed to make a career today. It’s important to be able to talk up your own capacities as much as you can – you know a lot of people, you’ve got plenty of experience under your belt and you recently completed a major project. On top of all this, you are flexible and impulsive, always on the lookout for new stimuli and challenges.

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