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Les veilleurs, les vrais

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Test edito, en pearltree v2, dommage qu'il n'y ai pas les fonctionnalités rich text sur les Editos... ni un scrolling, des élèments, dans la boite en mode navigation...

Ifixit. Dieudosphere - Le site officiel de Dieudonné. Dieudonné - Paris - Personnage public. Il y a quatre mois, j’étais un « brave type ». Je dépensais mon temps entre un projet personnel et l’information des médias officiels (France culture pour la radio et C dans l’air pour l’unique émission de télévision à laquelle je prêtais attention.) Je me figurais (naïvement) que le combat politique gauche/droite était le combat réel entre « plus de justice sociale » et « plus d’individualisme ».

Ou, le combat du « progressisme-laïque » avec les pauvres-lucides alliés aux riches généreux contre le « conservatisme-religieux-réactionnaire » avec des pauvres-idiots/xénophobes/religieux alliés aux riches cupides/xénophobes/religieux… Bref, le théâtre politico-médiatique offert en pâture à la populace. Croire à ce théâtre, c’est ipso facto se retrouver proche du centre et, comme je suis généreux, j’étais politiquement de centre gauche. En décembre 2013, l’affaire Dieudonné éclata après la quenelle d’Anelka. La problématique entretenue par les médias était : Comment l’interdire ?

Richard Stallman's Personal Page. Revue des Deux Mondes. Affaire Swift : de la domination à l’hégémonie. 1Les dernières péripéties autour de la signature d'un accord de transfert des données financières des citoyens de l'Union européenne vers les USA, d'abord le rejet du texte, puis son acceptation par le Parlement européen, nous rappellent le rôle central joué par les matières pénales dans la formation de la souveraineté des États nationaux, mais aussi de l'Union européenne et de la structure politique impériale dans laquelle cette dernière s'insère.

L'intervention du Parlement de l'Union nous confirme qu'il s'agit bien de la question de l’hégémonie et non de la simple domination des Etats-Unis sur les populations de l'ancien continent. 2Le processus d'acceptation des exigences américaines par les institutions européennes traduit fidèlement une différence entre les deux partenaires, en ce qui concerne les modalités d'insertion de l'UE dans l'empire américain. Les Européens veulent envoyer eux-mêmes les informations exigées par les autorités américaines. 1 J.

-C. 2 Ch. 7 Ibidem. 9 J. 12 V. Rudolf Elmer. Rudolf Elmer (born 1955/1956)[1] is a former employee of the Swiss bank Julius Bär. He worked for the bank for close to two decades, and in his last position, he managed the bank's Caribbean operations for eight years until his dismissal in 2002.[2][3] He came to prominence as a whistleblower in 2008 when he gave secret documents to WikiLeaks detailing the activities of Julius Bär in the Cayman Islands and its role in alleged tax evasion.[4] Before that, he had been arrested in 2005 and held for 30 days. In January 2011, he was convicted in Switzerland of breaching security laws and other offenses. He was rearrested immediately thereafter for having again distributed illegally obtained data to WikiLeaks. Julius Bär alleges that Elmer has doctored evidence to suggest the bank engaged in tax evasion.[4] Statements[edit] At a press conference hosted by Alternative List, Elmer gave a report entitled To throw light on the dark side:[5] He said: Work with WikiLeaks[edit] Trial and rearrest[edit]

Aktivist, Reformer, Banker, Whistleblower, Civil Rights Campaigner - Rudolf Elmer. Julian Assange. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Julian Assange Julian Assange en Norvège, en mars 2010. Julian Paul Assange, né le à Townsville en Australie[1], est un informaticien et cybermilitant australien. Il est surtout connu en tant que fondateur, rédacteur en chef et porte-parole de WikiLeaks. Biographie[modifier | modifier le code] Enfance[modifier | modifier le code] Julian Assange affirme être né sur Magnetic Island (l'île Magnétique),[2],[3], au large de Townsville en Australie, où il passe une grande partie de son enfance. En 1979, sa mère se remarie avec un musicien, « fils présumé d'Anne Hamilton-Byrne[7] », fondateur de la secte New Age Kia Lama[8],[9],[10], fondée par Anne Hamilton-Byrne.

En 1982, le couple divorce après la naissance du demi-frère de Julian. À l'âge de 18 ans, Julian Assange emménage avec sa compagne qui donne naissance à leur fils, Daniel[3],[14]. Carrière informatique et études universitaires[modifier | modifier le code] Assange a fréquenté six universités. Julian Assange (JulianAssange_) sur Twitter. Bradley Manning. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Bradley (Chelsea) Manning Bradley Manning en 2012. Biographie[modifier | modifier le code] Petite enfance[modifier | modifier le code] Manning est né à Crescent dans l'Oklahoma, de Susan Fox, originaire du pays de Galles, et son mari, Brian Manning. Casey — il a 11 ans à la naissance de Bradley — a témoigné à la cour martiale que leurs deux parents étaient alcooliques, et que leur mère avait été soûle sans arrêt alors qu'elle était enceinte du capitaine Manning. Le père de Manning travaille en tant que chef de projet en technologie de l'information pour une agence de location de voitures, et est souvent en déplacement.

Divorce des parents et déménagement au pays de Galles[modifier | modifier le code] Très indépendant dans son enfance, il est athée ouvertement opposé aux religions, ce qu'il démontre à plusieurs reprises en restant silencieux durant la partie du Serment d'allégeance au drapeau des États-Unis qui se réfère à Dieu. La révolte du pronetariat. Hervé Falciani - Affaire des évadés fiscaux. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'Affaire des évadés fiscaux est une affaire financière dans laquelle l'informaticien Hervé Falciani, ex-employé de la banque HSBC, fournit à l'administration fiscale une liste de comptes bancaires non déclarés, en lien avec des soupçons de fraude fiscale.

Transmission d'une liste d'évadés fiscaux[modifier | modifier le code] En 2008, Hervé Falciani, un informaticien travaillant chez HSBC, à Genève, en Suisse, se trouve en possession une liste de 8993 évadés fiscaux français en Suisse[1]. Des accusations de ses détracteurs, niées par l’intéressé, disent qu'il a commencé par tenter de vendre le fichier au Liban[2]. Hervé Falciani fournit d'abord une liste de sept noms, dans le but de prouver sa crédibilité.

Puis le 2 décembre 2008, la totalité du fichier est fournie. Hervé Falciani indique qu'il "comptait donner [les preuves] à la justice française. Action des autorités françaises contre les supposés évadés fiscaux[modifier | modifier le code] NSA/Prism - Edward Snowden. Edward Joseph Snowden, né le 21 juin 1983 à Elizabeth City, en Caroline du Nord, est un lanceur d'alerte américain.

Informaticien, ancien employé de la Central Intelligence Agency (CIA) et de la National Security Agency (NSA), il a révélé l'existence de plusieurs programmes de surveillance de masse américains et britanniques. S'exilant à Hong Kong en juin 2013, puis à Moscou, Edward Snowden obtient, le 31 juillet 2013, l’asile temporaire en Russie. Le 1er août 2014, il obtient un droit de résidence pour trois ans en Russie. Le 14 avril 2014, l'édition américaine du Guardian et le Washington Post se voient décerner le prix Pulitzer pour la publication des révélations sur le système de surveillance de la NSA, rendues possibles grâce aux documents fournis par Snowden. Le 18 janvier 2017, la Russie prolonge son droit d'asile de trois ans (jusqu'en 2020).

Biographie[modifier | modifier le code] Famille et éducation[modifier | modifier le code] Convictions politiques[modifier | modifier le code] Hacker - Barnaby Jack. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Jack. Il est notamment connu pour sa présentation, lors de la conférence de sécurité informatique Black Hat en 2010, au cours de laquelle il a piraté deux distributeurs automatiques de billets sans débiter de comptes clients[3]. Parmi ses autres réussites les plus notables se trouvent le piratage des divers dispositifs médicaux, dont des stimulateurs cardiaques et des pompes à insuline.

(en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Barnaby Jack » (voir la liste des auteurs) Barnaby Jack. Jack was renowned among industry experts for his influence in the medical and financial security fields.[4] In 2012 his testimony led the United States Food And Drug Administration to change regulations regarding wireless medical devices.[4] At the time of his death, Jack was the Director of Embedded Device Security at IOActive, a computer security firm with headquarters in Seattle and London.[5] [6] "Jackpotting" ATMs[edit] Insulin pumps[edit] At the McAfee FOCUS 11 conference in October 2011 in Las Vegas, while working for McAfee Security, Jack first demonstrated the wireless hacking of insulin pumps, one worn by a diabetic friend and another of the same model on a bench set up for demonstration.

At the RSA Security Conference in San Francisco in February 2012, using a transparent mannequin he demonstrated that he could wirelessly hack the insulin pump from a distance of up to 90 metres using the high-gain antenna.[10] Pacemakers[edit] Heart implants[edit] Death[edit] References[edit] Black Hat Briefings. History[edit] The conference[edit] The conference is composed of two major sections, the Black Hat Briefings, and Black Hat Trainings. Training is offered by various computer security vendors, in effort to keep the conference vendor-neutral. The conference has hosted the National Security Agency's information assurance manager course, and various courses by Cisco Systems, Offensive Security, and others.[5][6] The Briefings are composed of tracks, covering various topics including reverse engineering, identity and privacy, and hacking.

The briefings also contain keynote speeches from leading voices in the information security field, including Kevin Mitnick, Robert Lentz Chief Security Officer, United States Department of Defense; Michael Lynn; Amit Yoran, former Director of the National Cyber Security Division of the Department of Homeland Security;[2][7] and General Keith B. Alexander, Director of the National Security Agency and commander of the United States Cyber Command.[8]