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Activité bancaire

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Prêts non bancaires

Et si Orange devenait le « Free » des banques. Orange se lancera dans la banque en France l’an prochain, a confirmé le P-DG Stéphane Richard, dans le Figaro.

Et si Orange devenait le « Free » des banques

Mais l’opérateur a déjà ouvert une banque innovante et low-cost, avec succès. Lancée en Pologne, Orange Finanse compte plus de 145.000 clients. Les banques se sont bien mises à la téléphonie mobile, alors pourquoi les opérateurs télécoms ne vendraient pas de services bancaires ? Selon Stéphane Richard, « Orange (ORA-14,94 € -0,43 %) est légitime pour devenir une banque : il dispose d'une marque forte, de 1.000 points de vente et d'une base de 27 millions de clients qui lui font confiance sur deux points essentiels : la sécurité et la fiabilité ». Alors que le téléphone est devenu un outil indispensable du quotidien et que le paiement mobile devrait exploser, Orange a une belle carte à jouer.

Orange n’a pas choisi la Pologne et ses 38 millions d’habitants par hasard. Prêt à taux zéro : les nouvelles règles en vigueur à partir du 1er octobre. A compter du 1er octobre, le prêt à taux zéro - coup de pouce réservé aux primo-accédants qui achètent un logement neuf - fait peau neuve : les conditions d’attribution et les montants alloués changent.

Prêt à taux zéro : les nouvelles règles en vigueur à partir du 1er octobre

Le dispositif devient un peu plus favorable en zone rurale ainsi que dans les petites et moyennes agglomérations. Il perd en revanche de son attrait en Ile-de-France. > Les critères d’éligibilité : davantage de bénéficiaires dans les petites villes et en zone rurale Les conditions de ressources restent inchangées pour ceux qui achètent en zone A et en zone B1 (Zone A : agglomération parisienne, communes chères de la Côte d'Azur, le Genevois français ; Zone B1 : agglomérations de plus de 250.000 habitants, grande couronne parisienne, les départements d'Outre-mer, la Corse, etc).

Banque chez le buraliste

L'avenir des moyens de paiement. Banques : la spéculation au piquet. La spéculation excessive des banques est à l’origine de la crise de 2008.

Banques : la spéculation au piquet

Ce constat est aujourd’hui largement partagé. Et, en Europe comme en Amérique, une solution s’est imposée pour éviter qu’un tel scénario se reproduise : il faut, comme l’ont fait les Etats-Unis dans les années 30 avec le Glass-Steagall Act, séparer ce qui est bon - les activités nécessaires au financement de l’économie - de ce qui est mauvais, à savoir la «spéculation». Mais comment faire exactement ? Là-dessus, les gouvernements divergent. La Commission européenne vient d’apporter sa contribution au débat avec la publication, hier, du rapport du gouverneur de la Banque de Finlande, Erkki Liikanen.

La «troisième voie» européenne Le rapport Liikanen arrive bien tard. La solution imaginée par Liikanen penche plutôt du côté de Vickers que de Volcker. Est-il possible d'envoyer ses factures par e-mail ? : Bonnes feuilles : "Le droit du Web pour les pros" Question : Nous souhaitons envoyer nos factures à nos clients, exclusivement par e-mail.

Est-il possible d'envoyer ses factures par e-mail ? : Bonnes feuilles : "Le droit du Web pour les pros"

Est ce possible ? Réponse : Il existe deux textes qui visent la facture électronique : en France, l'article 289 bis du Code Général des Impôts. en Europe, il s'agit de la Directive 115/CE du 20 décembre 2001, transposée depuis dans la législation interne des États membres. Etats-Unis : les banques observent les profils Facebook avant d’accorder un prêt. Georges Orwell s’approche de plus en plus de la réalité.

Etats-Unis : les banques observent les profils Facebook avant d’accorder un prêt

Aux Etats-Unis, les banques essayent de nouvelles méthodes pour se renseigner sur la solvabilité d’une personne. La dernière en date ? Regarder de près les profils Facebook des demandeurs de prêts. Outre-Atlantique, certains instituts considèrent les réseaux sociaux comme un indicateur de solvabilité. Ainsi, les banques scrutent le nombre d’amis et la fréquence d’interaction du client sur les réseaux sociaux via une entreprise spécialisée dans le domaine.

Une méthode peu appréciée Ces nouvelles méthodes créent l’indignation chez les associations de consommateurs. Des banques françaises à l'ombre des "palmiers" Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Anne Michel Dans les fichiers "Offshore Leaks" révélés par Le Monde daté du 5 avril, il apparaît que deux banques françaises majeures, BNP Paribas et le Crédit agricole, ont supervisé la création de très nombreuses sociétés offshore pour des clients recherchant la confidentialité et une fiscalité plus faible, dans les îles Vierges britanniques, dans les îles Samoa ou à Singapour, à la fin des années 1990 et tout au long des années 2000.

Des banques françaises à l'ombre des "palmiers"

C’est ce que dévoile le Consortium international de journalistes d’investigation (ICIJ) qui travaille sur ce dossier depuis plus d’un an et dont les données s’arrêtent au début de l’année 2010. Selon ces documents secrets, BNP Paribas opère par l’intermédiaire de ses filiales à Singapour et à Hongkong, alors que le Crédit agricole s’appuie sur sa filiale suisse, dont le siège est à Genève.

Dans les deux cas, les sociétés ont été constituées depuis les filiales asiatiques.