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AMIE : la maison imprimée 3D alimentée par une voiture. Une maison dont le besoin en énergie serait alimenté par une voiture.

AMIE : la maison imprimée 3D alimentée par une voiture

Scénario futuriste? Plus maintenant grâce au projet AMIE entrepris par des équipes de l’Oak Ridge National Laboratory. En mai dernier, Elon Musk annonçait le lancement de Tesla Powerall, une batterie qui, une fois nourrie de l’énergie solaire, peut alimenter une habitation tout entière. Réduire la consommation d’énergie mondiale, rendre nos lieux de vie durables, la visée de Powerall entre tout à fait en résonance avec AMIE (Additive Manufacturing Integrated Energy), un projet mené par des chercheurs de l’Oak Ridge National Laboratory en partenariat avec l’université du Tennessee et une vingtaine d’acteurs du secteur privé. « Nous souhaitions réfléchir à ce à quoi pourrait ressembler le futur si on réussissait à répondre efficacement aux challenges de l’approvisionnement en énergie de la population mondiale », explique Roderick Jackson, membre de l’équipe scientifique en charge du projet.

La version 2 devra être scalable. Comment fabriquer de nouveaux matériaux. Notre capacité à concevoir de nouveaux objets dépend beaucoup de notre capacité à trouver des ressources (minerais, énergies, matières premières…) adaptées, explique le New Scientist.

Comment fabriquer de nouveaux matériaux

Or, l’absence de ces ressources explique beaucoup des échecs des technologies que nous imaginons. Le développement de trains à sustentation magnétique dépend par exemple beaucoup de la disponibilité d’un matériau capable de conduire l’électricité tout en offrant une résistance nulle à la température ambiante. Sans un tel supraconducteur, les trains à sustentation magnétique nécessitent beaucoup d’énergie… Concevoir des panneaux solaires efficaces et à bas prix exigent des substances capables de convertir facilement d’énormes quantités de lumière en électricité, ce que nos panneaux solaires actuels sont bien loin de réaliser.

Les ampoules à faible consommation d’énergie fonctionnent assez bien, mais reposent sur des éléments rares et coûteux. Hubert Guillaud. Le design de l’imperceptible : comment concevoir ce qui ne se voit pas. Bruno Truong (@brunotruong) est ingénieur et designer.

Le design de l’imperceptible : comment concevoir ce qui ne se voit pas

Il présentait récemment à la Paillasse, dans le cadre des jeudis design (qui ont lieu tous les premiers jeudis du mois), son travail théorique, qui s’intéresse à la « matière imperceptible », ces matériaux comme les gènes ou les atomes, avec lesquels les designers de demain devront imaginer nos interactions… Penser la matière Comment les objets évoluent-ils ?

A la fin du XIXe siècle, l’archéologue et ethnologue britannique »>Augustus Pitt Rivers a été l’un des premiers à classer les objets par forme et date, permettant de montrer, visuellement, leur évolution dans le temps. L’open source, clé de la réduction des coûts de recherche. Disposer d’équipement scientifique open source pourrait permettre aux équipes de recherche de faire baisser leurs budgets.

L’open source, clé de la réduction des coûts de recherche

C’est le projet proposé par Joshua Pearce et ses collaborateurs de la Michigan Technological University. Des chercheurs de la Michigan Technological University sont partis du simple constat du coût exorbitant de l’équipement scientifique dans les travaux de recherche. La raison de ce coût ? Le besoin d’optimisation constant, voire de renouvellement, du matériel. Impression 3D : aider les novices à customiser facilement les modèles virtuels. Personnaliser des modèles virtuels en passe d’être imprimés via une imprimante 3D requiert des connaissances solides en CAO (conception assistée par ordinateur).

Impression 3D : aider les novices à customiser facilement les modèles virtuels

Des chercheurs ont mis au point une interface web facile d’utilisation pour aider les novices à se familiariser avec l’impression 3D. L’impression 3D évolue à vitesse grand V, elle se mettrait même d’ailleurs au verre. L’imprimante 3D se met au verre. Dépasser le plastique.

L’imprimante 3D se met au verre

C’est l’ambition des chercheurs du MIT pour l’imprimante 3D. Ils sont parvenus à imprimer du verre pour créer des formes ambitieuses qui pourraient aider au déploiement de la fibre optique. Après l’alimentation, les prothèses et la podologie, l’imprimante 3D continue de diversifier ses possibilités. Dernière invention en date : celle des chercheurs du MIT. Ces derniers viennent d’inventer une méthode baptisée G3DP pour imprimer des formes complexes et précises en verre de la même manière que le plastique.

L’objectif des chercheurs du MIT ? Car le principal débouché du procédé G3DP se situe dans le domaine architectural. Crédit image : © Chikara Inamura. Imprime-toi toi-même - New Yorker. Glass is tomorrow workshop: design meets craft at sişecam factory in turkey. Nov 03, 2014 glass is tomorrow workshop: design meets craft at sişecam factory in turkey glass is tomorrow workshop: design meets craft at sişecam factory in turkey designboom recently attended the 5th ‘glass is tomorrow’ workshop, inside the production facilities of one of the world’s top three home glassware manufacturers, the ‘sişecam group’ in denizli, turkey. the workshop aimed to push the boundary of technique, process, material, and aesthetics (the appreciation of glass as a creative medium). glass is tomorrow is an european network which aims at establishing a more fluid exchange of knowledge and competencies between glass and design professionals in europe. the project hopes to open up new potentialities and to generate dialogue about the conception, production and distribution of contemporary glass works. video by anne croquet factory interior glass blowers: marika kinnunen (FI), clément le mener + vincent breed / cercle du verre (FR), şişecam group in-house artisans.

glass is tomorrow workshop: design meets craft at sişecam factory in turkey