background preloader

La ville: ouverte et/ou intelligente

La ville: ouverte et/ou intelligente
« Smart city » et « open data » : les deux approches ont en commun de mettre la donnée au coeur du fonctionnement de la ville intelligente. Mais au-delà des questions liées à la production des données, les conditions de son partage font débat. Doit-on les ouvrir à tous, en s’appuyant sur une possible intelligence des foules ou au contraire en faire un objet de pilotage centralisé des activités urbaines, quitte à en réserver l’accès à quelques opérateurs urbains ? La version originale de cet article a été publiée dans le numéro 25 de la revue urbaine Place Publique Rennes. 1 – La donnée, carburant des services urbains La donnée (data) est au coeur du fonctionnement des villes et des territoires. La donnée est aujourd’hui au coeur de deux approches de la ville numérique : la ville intelligente (smart city) et l’ouverture des données (open data). 2 – La ville intelligente façon smart city, des contours flous A quoi ressemble la « smart city » ? 4 – La boîte noire: l’essentiel est invisible

La Ville Intelligente La ville numérique est un dossier transversal qui emprunte à la fois au numérique, à l’Internet, à la communication, etc. C’est une utopie, la technologie devançant encore une fois le sociétal. 1- Intelligent = smart 2- La ville intelligente 3- Les nouveaux espaces de connectivité 4- La citoyenneté numérique 5- La communication narrowcasting 6- La prise de parole 7- Les outils d’animation participative 8- La démocratie participative 1- Intelligent = smart L’adjectif français intelligent se traduit, plus ou moins, par smart en anglais. Smart veut dire que le système offre un meilleur résultat lors du traitement des informations et l’accès à la connaissance est plus approfondi qu’avec les applications précédentes. Le concept de ville intelligente nait de la rencontre de trois facteurs récents : • la rapide montée des villes en importance stratégique partout dans le monde ; • les prises de parole citoyennes de plus en plus nombreuses ; 2- La ville intelligente Les caractéristiques d’une ville smart

4 scénarios pour la Ville Numérique de demain En juin dernier, Google annonçait la création de Sidewalk Labs, une “entreprise d’innovation urbaine dédiée à l’amélioration de la vie en ville des résidents, actifs et municipalités ». Sidewalk propose de créer des services « à l’intersection des mondes physiques et numériques ». Par exemple, reconvertir des anciennes cabines téléphoniques à New York pour créer plus de 10 000 hotspots, accès publics gratuits au WiFi. Allons-nous un jour voir nos bons vieux services publics remplacés par des solutions designed in Mountain View (ou Cupertino, ou Seattle) ? Difficile à croire : toutes les villes ne sont pas comme New York rompues aux partenariats publics-privés de grande ampleur. Qui dit ville dit domaine public, action publique, commande publique,… Pourtant, quasiment tous les élu(e)s affirment compter sur le numérique pour améliorer et valoriser leur territoire. J’ai cherché ici à analyser comment les villes envisagent de produire et favoriser des innovations urbaines. 1. 2. 3. 4.

Transports et Ville intelligente 93 903 879Connected objects Potentiel de SIGFOX (connexions) * Une ville intelligente intègre les technologies vertes de pointe pour créer une métropole qui est durable et offre un niveau de vie élevé. Une ville intelligente ouvre la voie vers la neutralité carbone et propose des solutions rentables et efficaces pour ses habitants. En même temps, une ville saine et éco énergétique utilise des sources d'énergie renouvelables autant que possible, y compris la biomasse et les déchets, et est un pionnier dans le déploiement des technologies intelligentes avancées. Dans l'ensemble, une ville intelligente doit être un endroit agréable à vivre, offrant la meilleure qualité de vie possible, avec une utilisation minimale des ressources.

Interactions dans un groupe d’apprenants Plusieurs stratégies peuvent animer un groupe d’apprenants et caractériser les interactions qui se vivent entre les différents participants. 4 organisations différentes sont présentées et caractérisées ici : collaboration, confrontation, compagnonnage et compétition. Après avoir étudié l’intérêt de chacune, on verra la pertinence de les associer. 1 – La collaboration La collaboration est pertinente dans le cadre d’une pédagogie par projets ou par problème, à condition que la tâche ne soit pas réalisable seul. De telles situations d’apprentissage permettent de travailler spécifiquement des compétences directement utilisables en contexte professionnel (communication, collaboration, écoute, …). L’outil du web qui correspond le mieux à cette organisation est historiquement le wiki, mais des outils plus récents de collaborations comme ceux proposés par framasoft (framapad, framindmap, etc…) 2 – la confrontation 3 – Le compagnonnage 4 – la compétition 5 – Synthèse Bonne année à chacun(e) !

Les réseaux sociaux cartographient la smart city | L'Atelier : Accelerating Innovation Mine d’or data, les interactions sur les réseaux sociaux se cartographient pour développer les services de la métropole. Focus sur ce nouvel outil qui met le citoyen 2.0 au cœur des transformations des smart city. Précieux outils de la métropole, les réseaux sociaux ? C’est là qu’intervient la cartographie par publications géolocalisées. Twitter, mine d’or d’open data ChattyMaps est, par exemple, une carte des endroits les plus silencieux d’une ville en fonction de tweets détectés en live comme bruyants ou paisibles (indication de musique dans la rue, utilisation du mot “calme” pour parler d’un quartier…) À l’inverse, l’Université de Rochester a pointé (virtuellement) du doigt les spots les plus festifs de New-York grâce aux tweets parlant d’alcool ou écrits sous son influence (eux-mêmes repérés en fonction des tweets précédents, de l’utilisation de termes comme “saoul”, d’éventuelles coquilles, etc). La cartographie par les réseaux sociaux selon LightStream

Who owns our cities – and why this urban takeover should concern us all | Cities Does the massive foreign and national corporate buying of urban buildings and land that took off after the 2008 crisis signal an emergent new phase in major cities? From mid-2013 to mid-2014, corporate buying of existing properties exceeded $600bn (£395bn) in the top 100 recipient cities, and $1trillion a year later – and this figure includes only major acquisitions (eg. a minimum of $5m in the case of New York City). I want to examine the details of this large corporate investment surge, and why it matters. Cities are the spaces where those without power get to make a history and a culture, thereby making their powerlessness complex. If the current large-scale buying continues, we will lose this type of making that has given our cities their cosmopolitanism. Indeed, at the current scale of acquisitions, we are seeing a systemic transformation in the pattern of land ownership in cities: one that alters the historic meaning of the city. A new phase • The extent of new construction.

Le Top 10 des villes les plus vertes du monde 10. Portland, Etats-Unis - C'est la première ville américaine à avoir adopté un programme de réduction des émissions de CO2. (crédit : Cacophony - Wikipédia) Elles sont citées en exemple dans le monde pour leur attitude éco-responsable. Quelles sont les villes les plus vertes au monde ? 10. 9. 8. 7. 6. 5. 4. 3. 2. 1. Néanmoins, ce classement non exhaustif aurait pu inclure bien d'autres villes qui méritent leur nom au palmarès. Dans ce classement, ne figure toutefois pas Växjö, ville suédoise de taille moyenne qui a reçu de l'Union européenne le titre de ville la plus verte d'Europe en 2007. Vous êtes déjà abonné ?

Réinventer la démocratie grâce à la ville intelligente | La sphère Société Réinventer la démocratie grâce à la ville intelligente Le samedi 23 janvier 2016 Une ville intelligente, ce n'est pas seulement une ville connectée et remplie d'écrans ; c'est surtout une ville qui utilise le numérique pour renouveler sa démocratie et mettre en place des mécanismes de concertation ou de mise en commun. C'est ce que pense notre invité Armel Le Coz, qui a fondé en France deux organismes se dédiant à ces questions Créer un compte C’est ennuyeux mais... la ville écolo est sexiste Yves Raibaud est spécialiste de la géographie du genre, chargé de mission Egalité femmes-hommes. Il est chercheur au laboratoire Aménagement, développement, environnement, santé et sociétés (Adess), à Pessac, en Gironde. Yves Raibaud. « À quoi ressemblera la ville de demain ? Comment la penser, la construire et la gérer ? » s’interroge le ministère français du Développement durable sur son site Internet. En premier lieu, l’analyse d’une enquête [1] montre que les femmes, de tous âges, seraient défavorisées par les « bonnes pratiques » de mobilité dans la ville durable, et notamment l’abandon de la voiture. La voiture, un moyen de protection pour affronter la nuit Les piétonnes regrettent qu’on éteigne de bonne heure les éclairages de rue pour faire des économies tandis qu’on éclaire et arrose abondamment des stades, considérés comme nécessaires à l’attractivité des métropoles et fréquentés uniquement par des hommes. L’expression d’un écoféminisme critique Photos : .

Tiers Lieux et fabrique des villes contemporaines Les technologies numériques participent de manière croissante à la fabrique et au fonctionnement des villes (mobilité, sécurité, urbanisme, environnement, sociabilité, culture, loisirs). Un axe de recherche à explorer. L’intégration des innovations techniques dans la fabrique des villes est un phénomène ancien. La période actuelle s’inscrit pleinement dans cette perspective. Helsinki’s City Wall, un écran interactif et collaboratif : Or la ville technicisée engendre une série de problématiques importantes. Face à un tel écueil, on assiste à l’émergence de Systèmes Urbains Cognitifs de seconde génération. Or, les Tiers Lieux ne nous semblent pas réductibles à ces différentes entités. Cette dernière spécificité permet aux Tiers Lieux de jouer un rôle fondamental dans la fabrique des villes contemporaines. Penser la ville technicisée Réinventer les villes contemporaines grâce à des méthodes de co-créativité Ce workshop intitulé « Ville 4.0 / Des capteurs dans la ville, pourquoi faire ?

Related: