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Psychisme et douleur

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Douleur chronique. J'ai le cancer des os! Supposons que ce n'est pas certain, sinon voyez Je viens d'apprendre que j'ai un cancer. Vous avez mal partout, les médecins ne trouvent rien, ou ils trouvent trop et vous êtes deux fois par semaine chez eux, ce qui est pareil. Vous pensez souffrir d'une maladie rare ou grave, genre cancer des os, d'autant qu'un-tel de votre connaissance en est mort après des douleurs incompréhensibles comme les vôtres.

Pas beau souvenir. Le cancer des os n'est presque jamais une maladie qui démarre sur les os. Il s'agit dans 95% des cas de métastases, c'est-à-dire de la dissémination aux os d'un cancer parti d'ailleurs. Il s'agit donc de formes avancées de cancer, souvent déjà évidentes depuis longtemps. Causes de douleurs diffuses à éliminer Il y a quand même un certain nombre de pièges à repérer.

Douleurs et psychisme La plupart des gens considèrent comme exacte l'équation "forte douleur = grosse lésion". Le terme "psychosomatique" a très mauvaise presse auprès des malades. Google. "La souffrance psychique n'est ni évaluable, ni mesurable". Mon œil! Cette phrase, prononcée par Philippe Douste-Blazy en 2004 dans un discours à un congrès psychanalytique, et qui le décrédibilisa définitivement en tant que ministre de la santé, n'est en fait pas de lui.

Il ne fit rien d'autre ce jour-là que de répéter l'une des tartes à la crème préférées des psychanalystes (toutes écoles confondues), qui leur sert de bouclier magique pour se soustraire à toute évaluation. Après avoir expliqué et justifié pas à pas tous les principes de la médecine fondée sur des preuves, et pourquoi ils doivent s'appliquer sans réserve, quel que soit le type d'affection, et quel que soit le type de traitement, je me tourne maintenant vers les contre-arguments les plus fréquents des psychanalystes, ceux qui leur semblent visiblement imparables, tant ils sont prompts à les brandir tel un crucifix dès lors que l'on commence à leur opposer des arguments un tant soi peu rationnels.

Le ressenti subjectif d'un individu n'appartient qu'à lui-même. Bien sûr. Evidemment. Les traumatismes psychiques réactionnels en douleur chronique, Antoine Bioy, Docteur en psychologie. Conférence - Psychisme et Douleur : Apport des Neurosciences. Revue Douleur et Analgesie Editions Médecine et Hygiène. Douleur et Analgésie n°3 , 1997. Douleur et traumatisme : lecture psychanalytique . J.L. Pedinielli et G. RouanEquipe de Psychologie et Psychopathologie Cliniques, U.F.R. de Psychologie Université de Provence, Aix-en-Provence Résumé : La psychanalyse s’est intéressée très tôt à la douleur, cette dernière apparaissant dans les premiers modèles freudiens du psychisme. Le contenu de l'article (page 1) : La psychanalyse, en tant que théorie du psychisme et méthode d’observation, peut apporter à la compréhension des rapports entre douleur et traumatisme un éclairage original.

Un second aspect se manifeste encore dans les conceptions psychanalytiques, celui des rapports entre la douleur et les aspects qu’elle revêt chez les sujets. Sur le plan théorique, la psychanalyse se centre sur la subjectivité et n’a donc pas comme objet la douleur elle-même, mais ce qu’elle implique, la manière dont elle est dite (ou non dite) et les phénomènes qui l’accompagnent. La douleur comme traumatisme. ANGOISSE douleur de l'esprit. Angoisse douleur de l'esprit Docteur Philippe Granato ANGOISSE douleur de l'esprit L'angoisse est à l'esprit ce que la douleur est au corps. L'angoisse peut se définir comme "un sentiment pénible d'attente", une peur sans objet (Janet)", ou "comme le sentiment d'un danger imprécis et mal définissable (Guyotat)". Elle possède une fonction d'alarme. Autrement dit, l'angoisse est la peur d'un événement à venir dont on ignore la nature.

Il est difficile d'affirmer qu'une douleur somatique est spécifique de la souffrance d'un organe donné. .la durée d'évolution, .l'intensité de son expression .l'existence ou non d'un événement de vie qui est à l'origine de l'angoisse .le retentissement dans la vie sociale et professionnelle du sujet .les répercussions sur la vie des proches L'angoisse peut s'installer insidieusement sans cause évidente et envahir l'ensemble des situations au quotidien. L'intensité permet d'affiner la description de la douleur physique. .du fonctionnement interpersonnel CV Dr Granato. Les causes de la douleur.

Les différentes causes possibles de la douleur ont conduit à établir une classification. On distingue les douleurs dites « par excès de nociception », les douleurs neurogènes (d'origine nerveuse) et les douleurs psychogènes (qui ont des causes psychiques). Le cas des douleurs cancéreuses est particulier car il mêle fréquemment les trois catégories précédentes. Ce classement laisse de côté un certain nombre de situations dans lesquelles la douleur reste inexpliquée.

Les douleurs par excès de nociception Ce sont les douleurs qui surviennent lorsque l’intensité des informations transmises par les fibres de la douleur est suffisamment importante pour parvenir au cerveau. Ces douleurs sont les plus courantes : elles correspondent aux traumatismes (chocs, coupures, brûlures, entorses, fractures, etc.) ou sont associées aux phénomènes inflammatoires (abcès dentaire, appendicite, conjonctivite, etc.). Les douleurs nociceptives entrent également largement dans les causes des douleurs chroniques. Douleurs chroniques : une prise en charge "psy" indispensable. Dr Boureau La prise en charge de la douleur est complexe. Outre les traitements médicaux, une approche psychologique est souvent indispensable pour aider les malades à gérer une souffrance persistante. Rencontre avec le Dr François Boureau, directeur du Centre d'évaluation et de traitement de la douleur, à l'Hôpital Saint-Antoine (Paris). Doctissimo : Dans l'expression de la douleur, quelle est la part du psychologique (personnalité, dépression associée..) ?

Dr Boureau : Par définition, la douleur (y compris une douleur organique) est une perception, donc un évènement psychologique et elle peut être modulée par des variables personnelles (anxiété, dépression, facteurs environnementaux, familiaux…). Doctissimo : Justement, comment est pris en charge cet aspect psychologique de la douleur ? Dr Boureau : On doit dire qu'une approche psychologique est systématique pour toute douleur chronique ! Doctissimo : Vous avez évoqué des thérapies psychologiques pour traiter les douleurs chroniques. MID_Spal_Item_65-4_Psychopathologie_de_la_douleur. 17990212. Douleur physique et souffrance psychique : quel rapport ? Notes S. Freud, La question de l'analyse profane, Paris, Ed. Gallimard, 1985, Coll. Connaissance de l'inconscient, p. 134. Cette recherche a été menée dans le cadre de la réalisation d'une thèse de doctorat : F. À ce propos, les sujets de cette recherche s'accordent pour nous interpeller, nous psychologues, sur l'importance que nous prêtons au fait de parler, de se souvenir, de penser et de s'affecter.

S. Pour rappel, S. Comme le dit S. Une telle mobilisation toutefois n'est pas sans conséquence car elle entraîne notamment la diminution, voire la paralysie d'autres activités psychiques. Comme le précise Cl. Un accident de travail (explosion de gaz) a provoqué des brûlures de second et troisième degrés surtout aux mains et aux bras. Dans ce service hospitalier, chaque patient reçoit une dose de calmants par jour dont il dispose comme il l'entend. La reviviscence de ces positions kleiniennes lors d'expériences traumatiques se trouve explicitée dans un autre article. G.