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Ecological things

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Modifier le vivant pour sauver la planète. Et si les deux frères ennemis, la préservation écologique et la biologie synthétique, réunissaient leurs efforts pour sauver notre planète ? Cette réunion improbable, cet étrange attelage entre les défenseurs de l'écologie et ceux qui souhaitent utiliser les principes de la biologie et de l'ingénierie pour concevoir de nouveaux systèmes et fonctions biologiques, a fait l'objet d'un colloque qui s'est déroulé à Cambridge en avril 2013, et dont les conclusions ont été présentées par le New Scientist de décembre 2013. La sauvegarde de notre environnement se heurte à un obstacle majeur : les simples mesures de préservation et les régulations ne suffisent manifestement pas à endiguer les multiples problèmes générés par notre civilisation.

D'où l'idée d'envisager utiliser les technologies les plus récentes pour aider à gérer ces défis, comme le pose déjà la solution de la géo-ingénierie. Les projets de l'ingénierie synthétique Modifier le vivant ? Avec quelles précautions ? Rémi Sussan. L'écologithèque.com. L'écologithèque.com. John Baird Callicott : Éthique de la terre. John Baird Callicott est un penseur américain, né en 1941, dont les travaux s’inscrivent dans le cadre de l’environnemental ethics. Celle-ci interroge les comportements humains dans une perspective écologique : comment définir un mode de vie soutenable tant pour la perpétuation de l’homme que pour la préservation des milieux naturels ? Callicott défend l’idée que c’est la terre (land) qui sera le principal sujet de préoccupation pour le 21ème siècle.

Le land est la terre comme territoire et comme habitat, comme parcelle de monde dont nous sommes en charge. L’éthique environnementale entend renouveler en profondeur la réflexion philosophique en réanimant une idée philosophique, vénérable mais un peu oubliée, celle de Nature. Trois livres de l’auteur ont récemment été traduits en français : Éthique de la terre, Pensées de la terre et Genèse [1] . Critique de la philosophie académique « Nous faisons partie du paysage » « Pour l’éthique de la terre, nous faisons partie du paysage. Arctic sea ice polluted with microplastics. Arctic sea ice has sopped up and stored large quantities of microplastic pollution from populated areas in the south, a new study has found. Microplastics are tiny pieces of plastic from microscopic to fingernail-sized that have been found polluting oceans and lakes around the world over the past decade, but not so far north as the Arctic Ocean. Scientists are concerned about them because they tend to suck up and concentrate other pollutants in the environment, which enter the food chain when animals swallow microplastics.

While much of the sea ice in the past has stayed frozen for many years, locking up pollutants and sediments trapped in them, more and more of that 'multi-year' ice is melting as the Arctic warms as a result of climate change. (Canadian Press) "I was really shocked and saddened," she told CBC's Quirks & Quarks in an interview that airs Saturday. Rachel Obbard talks to Quirks & Quarks, May 31 at noon on CBC Radio One Read the full paper here.

Fukushima : des papillons mutants découverts à proximité de la centrale. Le cycle de reproduction de Zizeeria maha est d'à peu près 1 mois, justifiant l'intérêt des scientifiques pour cette espèce. Il ne faut en effet pas attendre trop longtemps avant de pouvoir observer le résultat des expériences. © ashung, Flickr, CC by-nc-sa 2.0 Fukushima : des papillons mutants découverts à proximité de la centrale - 2 Photos La catastrophe de Fukushima-Daiichi a provoqué une libération massive de radionucléotides, tels que le césium 137, dans l’environnement le 12 mars 2011.

De nombreuses questions se posent depuis à propos des conséquences que cette pollution radioactive peut avoir à court, moyen ou long terme sur les écosystèmes, notamment sur les animaux. Joji Otaki de l’University of the Ryukyus a fait le choix judicieux de sélectionner un petit papillon bleu, le lycénidé Zizeeria maha, comme modèle biologique. Deux mois plus tard, en mai 2011, 144 lépidoptères adultes ont été capturés dans 10 localités entourant la centrale de Fukushima. A voir aussi sur Internet. La fertilisation des océans rendra les diatomées dominantes. Ces diatomées ont été extraites de l'océan Austral durant une campagne en mer de l'équipe du chercheur Ellery Ingall. De retour sur la terre ferme, les scientifiques ont montré que ces organismes du phytoplancton captent le fer pour leur développement, mais le stockent aussi dans son enveloppe de silice. © Georgia Tech La fertilisation des océans rendra les diatomées dominantes - 2 Photos La fertilisation des océans par le fer a longtemps été considérée comme un moyen de stockage du carbone.

Le fer est un nutriment essentiel à la photosynthèse et donc à la prolifération du phytoplancton, ces microalgues au commencement de la chaîne alimentaire. Par la photosynthèse, les algues marines captent le CO2 atmosphérique et constituent un puits de carbone efficace, souvent appelé pompe biologique. Des projets de géoingénierie ont vu le jour dès le début des années 1990, afin de fertiliser les océans par le fer, et ont affiché des résultats intéressants. A voir aussi sur Internet Sur le même sujet. Les projets fous des géo-ingénieurs pour réparer le climat. Envoyer du soufre dans la stratosphère ou fertiliser les océans avec du fer : des scientifiques tentent de refroidir la planète par tous les moyens. Devant l’incapacité des nations à œuvrer ensemble dans la lutte contre le réchauffement climatique, des scientifiques ont commencé à explorer une alternative audacieuse : refroidir la planète.

Substitutif ou palliatif, la géo-ingénierie regroupe les techniques qui permettraient, non pas de réduire nos émissions, mais de freiner voire inverser le dérèglement. John Holdren, le conseiller scientifique d’Obama, l’envisageait en 2009 comme une voie à explorer en dernier recours, un plan B « si nous sommes suffisamment désespérés ». Depuis, la géo-ingénierie s’est taillée une place considérable dans les débats sur le climat, et de nombreux projets ont bourgeonné dans l’esprit des scientifiques. Des miroirs dans l’espace Certains de ces projets relèvent clairement de la science-fiction. Le début de la mobilisation Des expériences ont déjà eu lieu.

Nucléaire

La confession-choc d'un célèbre écologiste devenu pro-OGM. Temps de lecture: 4 min Si les aliments génétiquement modifiés vous font peur, Mark Lynas fait sans doute partie des gens que vous pouvez remercier. De son propre aveu, le dynamisme du mouvement anti-OGM, né au cours des années 1990, lui doit beaucoup et, en 2008, il expliquait encore comment l'égoïsme et la cupidité des multinationales du transgénique allaient mettre en péril la santé des humains et celle de la planète. Grâce aux efforts de Lynas et de ses homologues, tous les gouvernements du monde –en particulier ceux d'Europe de l'Ouest, d'Afrique et d'Asie– ont freiné les recherches sur les OGM et, à l'instar de Greenpeace, de nombreuses ONG ont banni tous les dons d'aliments génétiquement modifiés. Mais Lynas a changé d'avis –et il compte bien le faire savoir.

Son laïus prononcé, jeudi 3 janvier, à l'occasion de l'Oxford Farming Conference ne pouvait être plus clair: au sujet des OGM, il était dans l'erreur la plus totale. «Je voudrais commencer par présenter mes excuses. Torie Bosch. Toxic Somalia. Open Source Ecology.

Consommation

Welcome to the Anthropocene. ‪Gary Snyder on Ecology and Poetry - part 1‬‏ ‪Gary Snyder on Ecology and Poetry - part 2‬‏ ‪Gary Snyder on Ecology and Poetry - part 3 of 4‬‏ ‪Gary Snyder on Ecology and Poetry - part 4 of 4‬‏ Earth First! Worldwide. LA TERRE D'ABORD! Pour la défense de toute vie sur terre. The Works of Richard Sylvan (Richard Routley) | McMaster University Research | DigitalCommons@McMaster.

Richard Sylvan was born Frances Richard Routley on 13 December, 1935 at Levin in New Zealand. From 1954 to 1958 he studied at Victoria University of Wellington, graduating with first-class honours in mathematics and philosophy. In 1955 he started a law degree at Wellington, but abandoned it without graduating. For his Wellington MA in 1958 he submitted a massive 385 page thesis on moral scepticism, which was highly praised by Arthur Prior, who examined it, and accepted for publication by Blackwell. Typically, Routley never bothered to submit a revised text, and the work remained unpublished.

In early 1959 George Hughes, the professor at Wellington and an important early influence on Routley's development, appointed him to a junior lectureship, during the course of which he completed work on what he described as "a small mechanical-electronic computer". Late in 1959 he left New Zealand for Princeton, where he worked with Alonzo Church. The Routleys did not stay at Armidale long.

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