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Apprentissage et cognition

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Comprendre, apprendre, les neurosciences au service de l’apprentissage - Innovation Pédagogique. Le terme de neurosciences apparaît de plus en plus souvent dans le fil de ma veille, éveillant ma curiosité.

Comprendre, apprendre, les neurosciences au service de l’apprentissage - Innovation Pédagogique

Cerveau et Apprentissage. Au son du fle - Michel Billières - Phonétique corrective et aussi questions de didactique et de méthodologie du fle. Neurosciences et éducation : peut-on les marier. Inspiré du titre d’un article de Francis Schrag (professeur en philosophie de l’éducation) paru en 2013, la question du mariage entre neurosciences et éducation est au cœur des débats que suscite l’éventuelle application des résultats neuroscientifiques dans la salle de classe.

Neurosciences et éducation : peut-on les marier

Neurosciences de l’éducation, esprit, cerveau et éducation ou encore neuro-éducation, le vocabulaire ne manque pas pour désigner cette « jeune science », dont l’objectif est de mieux faire connaître le cerveau et les processus cognitifs qui lui sont attachés. La fascination qu’exercent les images du cerveau, les animations 3D ou toutes approches déclarées « brain-based » (basée sur ce que l’on sait, ou croit savoir, du fonctionnement cérébral) engendrent malheureusement de nombreux malentendus. Mais quels sont ses véritables apports au monde éducatif ? Les neurosciences en éducation, les limites méthodologiques (2) Actuellement, plusieurs principaux biais sur le plan de la problématique et de la méthodologie peuvent être mis en avant qui leur enlèvent toute pertinence.

Les neurosciences en éducation, les limites méthodologiques (2)

En effet, les méthodes d’investigation en neurosciences se trouvent être des approches indirectes, très fastidieuses à mettre en place et prenant appui sur une technologie très coûteuse. Les échantillons analysés ou comparés demeurent trop limités. Il en résulte déjà un manque de fiabilité statistique qu’il s’agit de dénoncer avant toute extrapolation. « Small, low-powered studies are endemic in neuroscience » déclare une méta-analyse publiée dans Nature Reviews Neuroscience[1]. Ces chercheurs ont en effet passé au crible les méthodologies de 740 articles publiés en 2011 dans le champ.

En France, des neuropsychologues comme Fabrice Guillaume[2] nous alertent sur ces limites. Neurosciences et pédagogie. Dans le monde de l'éducation, c'est une innovation : améliorer l'enseignement et l'apprentissage par ce qu'on connaît du fonctionnement du cerveau.

Neurosciences et pédagogie

Et cela s'appelle la neuropédagogie. Domaine de recherche relativement nouveau qui fait la jonction entre les neurosciences et les sciences de l'éducation, il s'intéresse aux processus biologiques en jeu dans l'apprentissage ainsi que les expériences sociales et émotionnelles. La gymnastique du cerveau D'une manière pratique, les applications de la neuropédagogie mènent vers des évolutions dans la manière d'enseigner et d'apprendre et vise in fine à "stimuler de nouvelles zones du cerveau, à créer de nouvelles connexions pour faciliter les apprentissages". Dans un reportage de la chaîne Euronews sur le sujet, on se rend bien compte que cela n'a rien de sorcier.

Mais la neuropédagogie ne s'arrête pas là. On sait par exemple que le cerveau retient sept fois plus d'informations si on les catégorise. Les neuromythes constituent un obstacle au changement dans le domaine de l’éducation. Qu’est-ce qui fait obstacle au changement et à l’amélioration de l’éducation?

Les neuromythes constituent un obstacle au changement dans le domaine de l’éducation

Je crois qu’un des obstacles est lié au fait que les enseignants possèdent souvent de fausses conceptions sur le fonctionnement du cerveau de leurs élèves. Ces idées fausses (souvent appelées des neuromythes) représentent un obstacle au changement et à l’amélioration de l’éducation, parce que, lorsqu’un changement s’oppose à une conception bien établie, il y a toujours une tendance naturelle et compréhensible à résister à ce changement.

Je crois également qu’une des façons de surmonter cet obstacle est d’intégrer, dans la formation des enseignants, un cours de neuroéducation, un domaine en émergence dont le but est d’améliorer l’enseignement en comprenant mieux le fonctionnement du cerveau des élèves. Un des obstacles au changement : les neuromythes. Conférence "Comment l'élève apprend". Conférence « Comment l’élève apprend » de Daniel Favre, Docteur en neurosciences et professeur en sciences de l’éducation à l’université de Montpellier 2, faite lors du séminaire des inspecteurs de l’académie de Versailles le jeudi 18 novembre 2010 à l’auditorium de l’Internat d’excellence de Marly-le-Roi.

Conférence "Comment l'élève apprend"

Daniel Favre Docteur d’État en neurosciences et docteur en sciences de l’éducation, Daniel Favre est professeur des universités en Sciences de l’éducation à l’IUFM de l’académie de Montpellier. Pourquoi on se trompe, comment on apprend - Richard-Emmanuel Eastes. Neuroéducation.

Memorisation

Comprendre le fonctionnement du cerveau pour mieux enseigner. Les types de connaissances. Neurosciences et apprentissages. Les neurosciences constituent l'une des branches de la recherche médicale qui intéresse le plus le grand public.

Neurosciences et apprentissages

Nous fondons d'énormes espoirs dans la recherche sur le fonctionnement du cerveau, qui bénéficie de financements importants. Mais il n'est pas plus raisonnable de fonder l'espoir d'une société idéale ayant vaincu la maladie et, pourquoi pas, la mort, sur les neurosciences que sur les technologies numériques. Mais peut-on vivre et avancer sans cet espoir ? Sans doute pas. Et chaque découverte sur le fonctionnement de notre cerveau est bonne à prendre. Il ne faudrait pourtant pas confier toute sa destinée d'apprenant et, plus largement, d'être humain, à la puissance de l'esprit. Ces caractéristiques semblent aujourd'hui pouvoir se déployer dans un espace numérique moins normé que l'espace physique, qui devient le terrain de jeu sans limites de notre esprit. Illustration : Lightspring, Shutterstock.com. Planète conférences - Le cerveau pour allié en classe ? - Apprendre à l'horizon 2035.

Viser plus haut : Bloom et Vygotski dans la classe. Interview Pierre Marie Lledo : Neurosciences et apprentissage. Domaines cognitifs - UNIL Riset. Neurosciences et Apprentissage: Stanislas Dehae... Tableaux récapitulatifs décrivant la dysgraphie, la dyspraxie, la dyscalculie et la dyslexie. Dix constats clés de la recherche cognitive sur l'apprentissage (Schneider & Stern, 2010. 1.

Dix constats clés de la recherche cognitive sur l'apprentissage (Schneider & Stern, 2010

L’apprentissage est une activité exercée par l’apprenant L’enseignant ne peut pas intervenir dans le cerveau de ses élèves pour y insérer de nouveaux éléments de savoir. Les connaissances que chacun possède ne sont accessibles qu’à lui seul. C’est donc l’apprenant qui doit créer lui-même de nouvelles structures de connaissance. Ce constat peut paraître évident, mais il a de profondes implications. Il signifie en effet que l’apprenant est placé au centre du dispositif. Dès lors, l’enseignant ne doit pas se contenter de bonnes connaissances pédagogiques et de bonnes connaissances du contenu de la discipline qu’il enseigne, mais il doit aussi avoir une bonne connaissance du contenu pédagogique, c’est-à-dire comprendre comment les apprenants construisent leurs savoirs dans un domaine donné (Schulman, 1987). 2. Socio-constructivisme. Ce mouvement pédagogique est à la base des principes du social learning.

Socio-constructivisme

Mais de quoi s’agit il ? En réalité, il font suite aux travaux de Piaget, et démontrent que le processus d’assimilation/accommodation est en réalité assuré par une médiation sociale dans laquelle l’apprenant est co-auteur dans l’acquisition de la connaissance. Ainsi, l’environnement social, affectif, émotionnel joue un rôle primordial dans le développement cognitif de l’enfant et de l’adulte. Dans cette perspective, il est important de mettre en avant le fait que les acteurs de la construction et du développement intellectuel de l’individu sont bien évidemment les parents et les professeurs mais également les autres élèves de la classe. Ainsi le processus d’apprentissage comporte plusieurs dimensions : la capacité cognitive de l’individu en terme de développement neuronal par exemple mais aussi la richesse des interactions sociales dont il pourra bénéficier. A consulter ici. Le connectivisme, l’intelligence et la conscience globale et singulière.

Le Connectivisme, théorie d’apprentissage à l’ère numérique, a été développée par George Siemens et Stephen Downes.

Le connectivisme, l’intelligence et la conscience globale et singulière

Elle s’appuie sur leur analyse des limites du behaviourisme,du cognitivisme et du constructivisme afin d’expliquer les effets que la technologie a sur la façon dont nous vivons, communiquons et apprenons 1. Donald G. Le connectivisme. Le connectivisme – sketchnote. Un petit sketchnote sur le connectivisme à partir de lectures d’articles de Siemens et Downes. Je lis ce mot depuis quelques temps, notamment dès qu’il s’agit de moocs, et j’avais fini par croire qu’il s’agissait juste d’inviter les apprenants à se balader et à se faire un parcours dans différentes ressources. Les hypothèses du connectivisme sont en fait assez radicales, et remettent en cause certaines représentations qui nous accompagnent depuis le behaviorisme jusqu’au socio-constructivisme.

Dans les dessins et textes qui suivent, je traduis "learning" par "apprentissage". J’ai bien conscience que ce n’est pas tout à fait la même chose, mais je n’ai pas mieux ! Cc by – cliquer pour agrandir – réalisé avec Krita Les choses ont changé A l’origine du connectivisme, un premier constat : les connaissances ont une durée de vie de plus en plus courte. Parallèlement, les apprentissages changent de forme. Neuroéducation Québec - Accueil. Pour une éducation cognitive autour de l'erreur à l'école ! Quelle place pour la programmation ?. La mesure de l'intelligence. Metacognition. Métacognition et réussite des élèves.

Suffit-il de mettre les élèves en activités en classe pour qu’ils s’approprient les savoirs, savoirs faire sur lesquels est construite la séance qui leur est proposée ? L’analyse ergonomique des situations d’apprentissage scolaire amène à être très réservé dans la réponse. Métacognition - Activités. La métacognition, qu'est-ce que c'est ? Métacognition et transfert des apprentissages à l'école - Le Cercle de Recherche et d'Action Pédagogiques et les Cahiers pédagogiques.

L’une des premières hypothèses des travaux sur la métacognition est qu’elle favorise le transfert des apprentissages, ces travaux portant sur des apprentissages de stratégies. Le travail qu’a effectué Anne-Marie Doly dans des classes, qui vise à faire utiliser la métacognition par les élèves pour construire des connaissances et des procédures propres à la démarche expérimentale, illustre cette hypothèse et permet en même temps de revenir, à la suite de travaux expérimentaux sur les conditions de ce transfert sur ses conditions pédagogiques peu étudiées dans les travaux expérimentaux.

Le travail présenté ici porte sur des séances de biologie effectuées de trois manières différentes (G1, G2, G3) dans quatre classes de CM2 ayant travaillé avec métacognition, mais de façon distincte deux à deux, et quatre ayant travaillé sans, sur deux thèmes, la respiration et la digestion. Cerveau et Apprentissage. Sciences cognitives et éducation - Psychologie cognitive expérimentale - Stanislas Dehaene. Neuropédagogie. Neurosciences et pédagogie.

Dans le monde de l'éducation, c'est une innovation : améliorer l'enseignement et l'apprentissage par ce qu'on connaît du fonctionnement du cerveau. Et cela s'appelle la neuropédagogie. Domaine de recherche relativement nouveau qui fait la jonction entre les neurosciences et les sciences de l'éducation, il s'intéresse aux processus biologiques en jeu dans l'apprentissage ainsi que les expériences sociales et émotionnelles. La gymnastique du cerveau D'une manière pratique, les applications de la neuropédagogie mènent vers des évolutions dans la manière d'enseigner et d'apprendre et vise in fine à "stimuler de nouvelles zones du cerveau, à créer de nouvelles connexions pour faciliter les apprentissages". Dans un reportage de la chaîne Euronews sur le sujet, on se rend bien compte que cela n'a rien de sorcier. Mais la neuropédagogie ne s'arrête pas là.

On sait par exemple que le cerveau retient sept fois plus d'informations si on les catégorise. Neurosciences et salle de classe : beaucoup de bruit, peu d’effets. L’OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques) annonçait en 2007 la naissance d’une science de l’apprentissage qui aurait pour parents les neurosciences et l’éducation. Si on arrivait à mieux comprendre comment fonctionne le cerveau, les enseignants pourraient alors adapter leurs pratiques pédagogiques.

Évidemment, tout ça n’est pas si simple. C’est ce que nous expliquent Marie Gaussel et Catherine Reverdy, suite à la publication d’un dossier sur ce sujet. Nous nous sommes intéressées aux domaines éducatifs sur lesquels les neurosciences pouvaient avoir un impact : que se passe-t-il dans le cerveau quand on apprend à lire ? À parler ? Les enfants sont des mutants : Comment le numérique transforme leur cerveau. Comment le numérique transforme nos cerveaux ?

Nos enfants ces mutants est le titre d’un passionnant dossier du Nouvel Observateur (version papier) du 25 octobre 2012. La journaliste Sophie des Déserts montre comment les enfants d’aujourd’hui qui passent pour une grande part, une partie de leur vie devant un écran a un impact sur la manière d’apprendre, de comprend le monde… Une révolution numérique qui est en train de façonner une autre jeunesse « peut-être même une autre humanité ». Praxies et cerveau. Trucs pour apprendre. Des techniques pour apprendre à apprendre: Des méthodes pour développer ses capacités d'apprentissage.

S'investir dans un processus d’acquisition de savoirs n'est pas toujours aisé. Parfois, selon son histoire personnelle, il peut persister des blocages à l'apprentissage (échecs scolaires par exemple). Optimiser ses études nécessite une forte motivation à apprendre, de développer des capacités d’appropriation de connaissances, de méthode et d’organisation. Apprendre à apprendre.