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Non-mixité

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Les feminours et la non-mixité | sexisme et gauche. Les feminours et la non-mixité Convaincue que la non-mixité est une étape importante de l’auto-organisation des femmes, je vois avec plaisir la remontée de la volonté de s’organiser de manière non-mixte pointer le bout de son nez. Et avec elle toutes les ManTears habituelles. Les Feminours vous montrent mon fantasme d’une conversation constructive entre une féministe et un homme […] Comment être un homme allié du féminisme source de l’image Traduction piquée chez Elizabeth Pickett Comment être un allié du féminisme ? Lisez autant que vous pouvez des textes sur les questions féministes et la critique féministe… et continuez. Humour féministe intersectionnel – Sultan Galiev En féminisme aussi l’humour est une arme idéologique importante. Marxisme, féminisme et libération des femmes Islamophobie et Foulard : L’interdiction qui pose question.

La non-mixité comme outil des luttes émancipatrices. Sans grande surprise, la manifestation féministe non-mixte du 8 mars 2015 à Bruxelles soulève un débat sur la forme: pourquoi choisir la non-mixité dans une manifestation? Nous reproduisons ci-dessous quelques arguments à travers un article d’Irène Kaufer, signataire de l’appel, ainsi que l’intervention en vidéo de deux militantes de Feminisme Yeah! À l’initiative de l’appel. « Un homme féministe n’est pas celui qui intervient dans les groupes féministes ou qui se fait le porte-parole de la libération des femmes […] mais celui qui reconnaît avoir quelque chose à attendre du mouvement des femmes, qui le soutient de son attention, de sa pensée et de son action, et qui en relaie les enjeux dans ses comportements et son action » (1). (Françoise Collin) Larmes d’exclus Que n’ont-elles pas écrit là ! Voilà qui en dit long sur le recul ou même l’effacement d’une analyse féministe. Mais je sens bien que cette remarque élémentaire ne suffira pas à certains.

Construire la mixité Parano ! De la non mixité. « Un homme féministe n’est pas celui qui intervient dans les groupes féministes ou qui se fait le porte-parole de la libération des femmes […] mais celui qui reconnaît avoir quelque chose à attendre du mouvement des femmes, qui le soutient de son attention, de sa pensée et de son action, et qui en relaie les enjeux dans ses comportements et son action » (1). (Françoise Collin) Ce 8 mars, une série de collectifs et de militantes féministes organisent une manifestation dans les rues de Saint-Gilles. « Pour interpeller et politiser le débat qui reste trop souvent enfermé dans le politiquement correct (le 8 mars, tout le monde est en faveur des droits des femmes !)

Larmes d'exclus Que n'ont-elles pas écrit là ! Ce sont des réactions d'hommes, de femmes ou même d'associations comme des plannings ou le Gacepha (Groupe d\’Action des Centres Extra-Hospitaliers Pratiquant des Avortements), héritiers directs des féministes des années 1970. Construire la mixité Parano ! Aux gars, par un gars : ce que la non-mixité femmes a changé pour moi. Si vous emmerdez les luttes féministes, alors vous êtes des ennemis politiques, dites-le clairement. Dans ce cas-là, merci de laisser ce site internet aux personnes qui se battent pour leur libération, et écrivez ailleurs.

Si les luttes féministes vous emmerdent, alors fermez-la et ne vous battez pas contre elles. Si vous croyez faire partie des luttes féministes, ça montre une certaine bienveillance et on pourra peut-être discuter, mais alors il va falloir être sincères, vraiment. Pas passer par 4 chemins et se chercher des excuses, ni se victimiser. Surtout écouter, écouter, écouter... On va commencer par le début : j’suis un gars aussi, hétéro, et pendant longtemps j’ai pensé être féministe, connaître cette lutte.

C’est pas moi qui me fait siffler dans la rue. C’est pas moi qui me fait violer ; si ça arrive, y’a très peu de chances que ce soit une meuf qui passe à l’acte sur mon corps. C’est pas à moi qu’on coupe la parole, ou alors ce sont des gars. C’est pas moi qui prends la pilule. Le fitness "women only" est discriminatoire, dit le parquet de Liège. A côté des lois qui répriment le racisme et le sexisme, il existe une loi sur l'accès aux services. Elle ouvre aux clients ou usagers qui se sentiraient discriminés un droit de recours devant le tribunal civil. C'est la procédure qu'un mécontent a entamée.

Le groupe de fitness Health City et Basic Fit considère qu'il n'exclut pas les hommes, dans la mesure où il possède des salles encore mixtes dans les environs. Mais ce n'est pas la position du Procureur du Roi. Dans son avis, qui est d'ordre public, il épouse la thèse du plaignant. Il faut dire que la marge d'appréciation de la justice est réduite: un arrêté royal aurait du établir une liste d'exceptions à la stricte égalité entre hommes et femmes, mais il n'a jamais été publié. Le groupe Health City risque gros: une indemnisation de près de 1500 € est prévue, par personne victime d'une faute. Michel Gretry. L'une des principales salles de fitness de Liège devient "ladies only" La chaine HealthCity dépend d'une multinationale hollandaise. Elle possède deux salles liégeoises ; l'une des deux, au début septembre, va devenir unisexe, autrement dit uniquement réservée aux dames.

Les hommes, exclus, vont devoir changer d'endroit pour continuer à se bodybuilder.... C'est une petite révolution sur le territoire wallon, mais c'est courant côté flamand. Les Malinois, les Anversois, les Gantois pratiquent de la sorte depuis quelque temps déjà. En fait, le groupe HealthCity applique ce cloisonnement dans toutes les villes où il dispose de plusieurs implantations. Cette stratégie a parfois permis d'améliorer la fréquentation, et de redresser les comptes de clubs déficitaires.

Michel Gretry. “Ici c’est 100 % féminin, pas 100 % musulman” Najet, Nathalie, Lili et Sarah se relaient, un peu essoufflées, sur une machine rose bonbon. Aujourd’hui, c’est renforcement musculaire à Orty Gym et la coach, Lynda, veille au grain. Les séries de quinze abdos s’enchaînent dans la bonne humeur, loin du bruissement médiatique. Tapis de course, appareils de musculation, vélos elliptiques, rien ne différencie ce centre sportif des autres, à part sa fréquentation exclusivement féminine. Ouvert le 9 septembre par Lynda Ellabou et son compagnon Rachid Belhadef, Orty Gym a vite enflammé les esprits. La patronne, de confession musulmane, porte le hijab, son compagnon arbore la barbe traditionnelle et l’énergique coach Lynda dispense ses cours voilée.

Elle apprécie qu’ici, les profs aussi soient des femmes, ce qui n’est pas le cas d’autres clubs réservés exclusivement aux sportives. Sarah jure qu’elle ne redoute pas le regard des hommes, mais apprécie d’être « entre filles ». Schaerbeek: une nouvelle salle de fitness pour les femmes. C’est aujourd’hui à Schaerbeek que vient d’ouvrir un centre de fitness où les femmes se retrouvent entre elles. D’autres salles fondées sur le même principe existent déjà depuis deux ans à Bruxelles, notamment à Molenbeek-Saint-Jean.

Le Lady Fitness Palace est ouvert depuis une quinzaine de jours sur la place Liedts à Schaerbeek et compte déjà pas mal de clientes, essentiellement des femmes de confession musulmane pour lesquelles être en tenue de sport devant des hommes autres que leur mari est contraire à leurs principes. « Oui, la plupart de nos clientes choisissent notre centre pour des questions de religion », nous affirme Muhsin, le responsable de cet endroit que nous avons visité samedi. « Il y a aussi le fait que certaines femmes préfèrent tout simplement se retrouver entre elles », poursuit notre interlocuteur. « La plupart de nos clientes actuellement sont des femmes du quartier et des musulmanes », précise-t-il encore.

Bruxelles: des salles de fitness réservées aux femmes. Des salles de fitness gérées par des femmes et réservées exclusivement aux femmes, un concept qui a la cote. A l'intérieur on peut boire une tisane, profiter d'une musique plus douce que de coutume, et s'activer sur des machines de couleur rose. En bref ceci n'est pas une salle de sport comme les autres. Illustration à Molenbeek, chez "Harmonie Lady Coaching", où pas un homme ne franchit le portail du centre initié par Mekkia Jedidi : "Avant d'être prof, j'ai été cliente dans les centres de fitness, et j'étais trop gênée de danser ou de faire du yoga en compagnie d'un homme. " Chez Mekkia, 85 % des femmes sont musulmanes et voilées. Dans le vestiaire après les étirements, les clientes remettent le voile.

Mais feraient-elles du sport dans un lieu mixte ? La réponse est non. Dans ce quartier de Molenbeek, il y a beaucoup de femmes voilées et en surpoids, et de telles salles sont peut-être leur seul accès au sport. Mais ce n'est pas qu'une question religieuse. Myriam Baele, Christine Pinchart. Affaire Health City: le fitness unisexe n'est pas discriminatoire. C'est quoi, discriminer ? C'est traiter différemment des catégories de personnes... sauf si le but est légitime, et si les moyen sont adéquats. Les magistrats de la cour d'appel, dans l'arrêt prononcé ce mardi, se sont bornés à constater que la morphologie des messieurs et des dames, c'est pas pareil. Des salles de cours, avec des agrès séparés, existent d'ailleurs dans de multiples gymnases. Et le groupe HealthCity a d'ailleurs produit une lettre de déménageurs qui ont emportés les engins de musculation, devenus inadaptés au corps féminin. Le fitness "women only" répond, pour les juges, au malaise de certaines clientes face aux regards masculins, répond à un besoin, besoin de préserver une intimité.

Et il n'importe guère, dès lors que la fin de la mixité soit dictée par des considérations économiques ou commerciales. Le plaignant est donc débouté. Michel Gretry. Molenbeek: les salles de sport pour femmes voilées se multiplient. Les taxis roses colonisent les capitales. Les espaces réservés aux femmes sont une fausse bonne idée. Une de plus. Après Londres, Dubaï, Beyrouth, et Podolsk (ville moyenne de la banlieue de Moscou), c'est au tour de Puebla, 4e ville du Mexique, de se doter d'une compagnie de taxis réservés aux femmes.

Rose bonbon les taxis bien sûr. Mexico et d'autres villes mexicaines doivent bientôt suivre... L'histoire se répéte, générant chez certains (dont moi) le même sentiment de malaise à chaque fois ... De quoi s'agit-il au juste? Officiellement d'une noble cause: protéger les habitantes de ces villes des violences masculines. Les latins n'ayant pas le monopole des mains aux fesses, les Londoniennes ont été les premières à se lancer, en 2006, dans les taxis sexués avec les Pink Ladies Cabs. Rien à voir donc au départ avec des motivations religieuses, comme celles qui animent les autorités iraniennes quand elles créent, pour séparer un peu plus les deux sexes, un parc de loisirs réservé aux femmes au Nord de Téhéran. Laure Watrin. Journée mondiale des violences faites aux femmes : n'oublions pas les hommes ! Boys Clubs. The entire staff of techno-libertarian think tank TechFreedom. 7:18 pm • 19 November 2014 • 7 notes The entire leadership team and advisory board of The Can Kicks Back, an advocacy group founded to “educate, organize and mobilize young Americans in order to promote a sustainable and generationally equitable federal budget.” 8:09 am • 23 August 2014 • 17 notes Everybody at Cleanweb, which bills itself as “a meme, a movement, a market, and a living, viral phenomenon - and perhaps the biggest impact and economic opportunity of our time.” 7:27 am • 20 August 2014 • 15 notes Everyone on the Governance Board and in Scientific Leadership at the Simons Institute for the Theory of Computing at UC Berkeley. 7:16 am • 20 August 2014 • 10 notes Everybody included in Entertainment Weekly’s print spread on Gravity’s Oscar winners. 3:02 am • 29 July 2014 • 28 notes All the Supreme Court justices who voted in favor of Hobby Lobby.

Pourquoi les femmes sont davantage compétentes pour parler du sexisme. On pose très souvent la question suivante aux féministes ; "est-ce que le combat féministe doit seulement être porté par les femmes" avec en corollaire "pourquoi vous insurgez-vous sur les plateaux télés de la présence plus forte d'homme, au fond un homme est tout aussi apte à parler de sexisme qu'une femme". Avant de commencer à étudier ces deux points, définissons ce qu'est le sexisme. Le sexisme est un système social qui divise l'humanité en deux catégories de genre, à qui sont assignées des stéréotypes. De là en découlent la discrimination des femmes, des violences de genre envers les femmes, et la dépréciation systématique et systémique du féminin. Le sexisme valorise ce qui est considéré comme masculin et dévalorise ce qui est considéré comme féminin ; il évolue donc dans le temps et l'espace (les activités considérées comme masculines et féminines ne sont pas les mêmes selon les époques et les lieux).

Nous vivons dans une monde où le genre est la première chose qui importe. A propos des non-mixités | D'une Certaine Gaieté. Mais qu’est-ce qu’on trafique donc dans ces espaces non-mixtes ? « Quand on explique ce qu’est la non-mixité, on s’adresse souvent aux personnes qui en sont de fait exclues et on se concentre à expliquer pourquoi elles en sont exclues. Un peu pour se justifier mais aussi pour s’assurer que cette non-mixité sera respectée. OK, souvent, quand on se réunit dans des formes de non-mixité, ça peut permettre de vivre des moments à l’abri de certains systèmes de domination. Mais la non-mixité n’est pas qu’un abri. La considérer juste ainsi ne nous rend pas plus fort.e.s. C’est un outil à l’intérieur duquel on fabrique de nouveaux imaginaires, des solidarités, des réflexions, des luttes, des rapports de force, de l’autonomie.

La non-mixité ne nous débarrasse pas de tous les système d’oppression qui sont multiples et s’entrecroisent, mais elle nous permet de nous extraire de certains pour nous organiser et nous penser nous-mêmes. Finalement on a toujours de bonnes raisons de se réunir ! La mixité contre le choix. La politique publique de lutte contre les "ghettos " et de promotion de la "mixité sociale" telle qu’elle est aujourd’hui concçue n’a jusqu’à présent rien produit de miraculeux. Tout d’abord parce que, depuis de nombreuses années, des municipalités et des organismes de logement social se sont emparés de la notion de "mixité sociale" pour en faire un usage très contestable : à savoir contrôler et sélectionner leur population, en cherchant à écarter les plus pauvres, les étrangers ou certains "immigrés".

Mais c’est plus généralement sur les présupposés des politiques visant à une répartition " équilibrée " des populations qu’il faut s’interroger. " Mixité sociale " et " mixité raciale " Le système d’attribution des logements en HLM, loin d’être transparent, repose sur des critères de sélection variables et pas toujours légaux, comme l’exigence d’un niveau minimum de revenu, la nationalité voire l’origine ethnique. Une gestion " harmonieuse " de la misère Qui décide ? Argumentaire en faveur des groupes féministes non-mixtes. NON-MIXITE : OU JE VEUX, QUAND JE VEUX ! | Mauvaiseherbe's Weblog. La non-mixité en question? Féminisme et non-mixité. La non-mixité : une nécessité politique.