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Ecole à la maison : « La continuité pédagogique, c’est un peu la cinquième roue du carrosse » Comme des dizaines de milliers d’élèves, Vadim, en CM1 à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine), n’a pas attendu l’annonce de la fermeture des écoles pour une semaine et l’avancement des vacances au 9 avril, mercredi 31 mars, par Emmanuel Macron, pour retrouver l’école à la maison.

Ecole à la maison : « La continuité pédagogique, c’est un peu la cinquième roue du carrosse »

Voilà près d’une semaine qu’un élève positif, dans sa classe, a obligé celle-ci à fermer, et qu’il s’attelle quotidiennement chez lui, sur son petit bureau, « dès 8 h 30 », précise-t-il, à faire « les exercices de maths et de français » envoyés par son professeur. Covid-19 : Emmanuel Macron annonce la fermeture des établissements scolaires. Le gouvernement en avait fait la décision « de dernier recours ».

Covid-19 : Emmanuel Macron annonce la fermeture des établissements scolaires

La voilà actée : mercredi 31 mars, lors d’une allocution télévisée, Emmanuel Macron a annoncé la fermeture de tous les établissements scolaires, à compter du mardi 6 avril, lendemain du lundi de Pâques. Quelque 400 jours après le début du premier confinement scolaire, les écoles (maternelles et élémentaires) ainsi que les crèches garderont porte close pour trois semaines, les collèges et les lycées pour quatre.

Blanquer, capitaine du Titanic (pourquoi la fermeture des écoles est inéluctable) Alors que l’épidémie de covid-19 explose dans le pays, l’école n’est pas épargnée et prend l’eau de toute part : les contaminations d’enfants et d’enseignants montent en flèche, les classes et les écoles ferment par paquets.

Blanquer, capitaine du Titanic (pourquoi la fermeture des écoles est inéluctable)

Au sommet, le ministre Blanquer reste droit dans ses bottes : son navire est insubmersible, puisqu’il le dit. Dans la réalité, la fermeture des écoles est devenue inéluctable. Parce que l’école est au bord de l’explosion Il y a les chiffres, tout d’abord. Prenons ceux du ministère. La semaine du 12 mars, l’Education nationale annonçait 9 221 élèves contaminés ; la semaine du 19 mars, 15 484 élèves contaminés ; cette semaine, ce sont 21 183 élèves.

Covid-19 : la pression s’accroît en faveur de la fermeture des écoles. « Aller à l’école, c’est continuer à apprendre. » « Aller à l’école, c’est voir ses amis. » « Aller à l’école, c’est rester en bonne santé. » Voilà le message que le ministère de l’éducation nationale défend, dans une campagne de communication diffusée depuis le 24 mars sur les réseaux sociaux.

Covid-19 : la pression s’accroît en faveur de la fermeture des écoles

Une « provocation », ont réagi en nombre les enseignants sur Twitter, à l’heure où l’épidémie de Covid-19 flambe, notamment en Ile-de-France. Les chiffres hebdomadaires de la circulation du coronavirus communiqués vendredi 26 mars par la Rue de Grenelle, ne sont pas bons : 21 183 cas sont confirmés parmi les élèves (+ 4 025 en vingt-quatre heures) et 2 515 chez les enseignants (+ 443 cas en vingt-quatre heures).

Ces données, rapportées aux effectifs globaux, oscillent entre 0,17 % du total (pour les élèves) et 0,22 % (pour les adultes). Mais elles sont en forte augmentation – de quasi 37 % et 39 %, respectivement. Covid-19 : dans les 19 départements reconfinés, une classe sera désormais fermée « dès qu’un premier cas sera détecté » Le ministre de l’éducation, Jean-Michel Blanquer, a annoncé vendredi 26 mars que dans les 19 départements concernés par le reconfinement régional, un seul cas de Covid dans une classe entraînerait désormais sa fermeture, contre trois cas auparavant. « Cela va nécessairement signifier plus de fermetures de classes dans les prochains jours pour ceux qui sont concernés », a-t-il admis, précisant que cela concernerait « tous les niveaux scolaires », de la maternelle au lycée.

Covid-19 : dans les 19 départements reconfinés, une classe sera désormais fermée « dès qu’un premier cas sera détecté »

Le nombre d’élèves contaminés par le SARS-CoV-2 a augmenté en une semaine, avait plus tôt annoncé le ministère de l’éducation nationale. Dans le détail, 21 183 élèves ont été contaminés sur un total de 12 400 000, soit un taux de 0,17 % (contre 0,13 % il y a une semaine), précise le ministère dans un communiqué. Du côté des personnels, le nombre de personnes contaminées est également en hausse, de 1 809 à 2 515, soit un taux de 0,22 %. Covid-19 : le nombre d'élèves contaminés bondit de 9 000 à 15 000 cas en une semaine. Orange avec Media Services, publié le vendredi 19 mars 2021 à 13h43.

Covid-19 : le nombre d'élèves contaminés bondit de 9 000 à 15 000 cas en une semaine

L.facebook.com/l.php?u=https%3A%2F%2Fwww.huffingtonpost.fr%2Fentry%2Fblanquer-unef-reunion-non-mixtes-racisees_fr_60547ba6c5b6d6c2a2a66fa5%3Fncid%3Dother_facebook_eucluwzme5k%26utm_campaign%3Dshare_facebook%26fbclid%3DIwAR2x2sL0w9YgIfYwK0v_K1FNw1OhtV3DFIa. INFO FRANCEINFO. Covid-19 : les enseignants contraints de payer le reste à charge de leurs tests salivaires. Les professeurs vont devoir débourser un euro symbolique pour chacun de leur test salivaire.

INFO FRANCEINFO. Covid-19 : les enseignants contraints de payer le reste à charge de leurs tests salivaires

"Ce n'est pas pour la somme, mais c'est pour ce que cela renvoie comme image de la relation avec notre employeur", regrette une enseignante. Article rédigé par Publié le 18/03/2021 06:27 Mis à jour le 18/03/2021 06:43 Temps de lecture : 1 min. Dans les universités, la « baisse de niveau » des élèves se voit de plus en plus depuis un an. Un pied dehors, un pied dedans : voilà comment semble se dessiner la situation des étudiants, à l’issue d’une année inédite passée quasiment exclusivement en ligne.

Dans les universités, la « baisse de niveau » des élèves se voit de plus en plus depuis un an

Alors qu’on craignait un décrochage massif, les résultats des examens de premier semestre, encore parcellaires, indiquent que celui-ci n’a finalement pas eu lieu. Globalement, les étudiants ont répondu présent. Le taux de présence serait ainsi de « seulement 3 points en dessous » de celui de l’année précédente, selon la ministre de l’enseignement supérieur, Frédérique Vidal. Mais côté réussite, si les résultats connus à ce stade ont tendance à se maintenir dans la plupart des établissements − appelés à la clémence −, certains enseignants pointent une forme de déperdition des acquis académiques.

Article réservé à nos abonnés Lire aussi « Il faut rouvrir les universités, tout de suite et complètement. . « Il est difficile de tirer des conclusions sur la réussite étudiante. Covid-19 : comment la vaccination prioritaire des enseignants est passée à la trappe. L'essentiel Le ministre de l’Education nationale a promis aux enseignants qu’ils seraient vaccinés en priorité.

Covid-19 : comment la vaccination prioritaire des enseignants est passée à la trappe

Impossible, a tranché le président de la République. En première ligne depuis le début de l’épidémie, les enseignants se sentent méprisés. Tests salivaires dans les écoles : une ambition… et des questions sur ce moyen de dépistage du Covid-19. Les tests salivaires proposés aux élèves et aux enseignants volontaires permettront-ils de garder les écoles ouvertes ?

Tests salivaires dans les écoles : une ambition… et des questions sur ce moyen de dépistage du Covid-19

C’est leur « objectif fondamental », a défendu le ministre de l’éducation, Jean-Michel Blanquer, lundi 1er mars, lors d’un déplacement à Lavoncourt (Haute-Saône), dans une école où plus de 90 % des familles ont accepté que leur enfant soit testé en ce jour de rentrée pour la zone C. C’est lors de la rentrée des élèves de la zone A, le 22 février, que ces tests de dépistage du Covid-19, présentés comme moins contraignants pour les enfants, ont commencé à être déployés : quelque 50 000 d’entre eux ont été mis à disposition des écoles maternelles et élémentaires. Une jauge portée à 80 000 ce lundi, avec l’objectif d’atteindre « vers la mi-mars » quelque 300 000 tests chaque semaine, chiffre-t-on Rue de Grenelle.

Soit au moins 1 million de tests salivaires par mois – autant que les tests antigéniques proposés dans les collèges et lycées. Dans l’enseignement supérieur, la grande disparité des cours à distance. Cinq objets non identifiés viennent de s’échouer sur la Terre. Sont-ils envoyés par une vie extraterrestre ? Dans quel but ? Ce jour-là, tel est le scénario dans lequel s’immergent 25 étudiants en deuxième année de licence de physique à l’université Paris-Saclay. « En France, les sciences humaines et sociales ne sont pas au service du politique » Tribune. Le 9 février, deux universitaires polonais de réputation internationale, travaillant de longue date sur la Shoah, ont été condamnés pour diffamation par un tribunal de Varsovie. Ils auraient, en décrivant l’action d’un maire de village à l’égard des juifs durant la guerre, porté atteinte à son honneur. Cela ne fait que concrétiser des décisions prises par les autorités polonaises incitant à condamner au civil toute personne attribuant les crimes de la Shoah aux Polonais et non aux Allemands, et donc interdisant, de fait, tout travail mettant en évidence la contribution de Polonais à l’extermination des juifs.

Ce serait diffamer la nation polonaise. “Islamogauchisme” : Le piège de l’Alt-right se referme sur la Macronie. Pourquoi la récupération des concepts de l’extrême droite est-elle un piège ? Si l’on résume les éléments factuels que nous venons de présenter: Bien que la science ne reconnaisse pas « islamo-gauchisme » comme une catégorie sociale légitime, plusieurs courants d’extrême-droite en font depuis longtemps la promotion,Cette promotion, qui s’inscrit dans des échanges hostiles et dépourvus d’éléments programmatiques, a des objectifs bien précis: 1) discréditer ses opposants de gauche, 2) convaincre l’opinion publique de l’existence d’une nouvelle catégorie d’acteurs : des ennemis intérieurs alliés aux forces obscures de l’islamisme radical. Le menu sans viande des écologistes dans les cantines de Lyon n’est pas au goût du gouvernement.

La décision de la mairie écologiste de Lyon de proposer des menus sans viande aux enfants d’école primaire au retour des vacances d’hiver, lundi 22 février, a immédiatement provoqué la polémique, alimentée par plusieurs membres du gouvernement. « Idéologie scandaleuse », a tweeté Gérald Darmanin, samedi 20 février, s’en prenant au choix de la municipalité lyonnaise. « Insulte inacceptable aux agriculteurs et aux bouchers français », a ajouté le ministre de l’intérieur, affirmant que les écologistes veulent exclure les classes populaires des cantines scolaires car, dit-il « de nombreux enfants n’ont souvent que la cantine pour manger de la viande », au nom d’une « politique moraliste et élitiste ».

En omettant de préciser que l’ancien maire de Lyon, Gérard Collomb, avait pris exactement la même mesure, lors de la sortie du premier confinement, en mai 2020, seul moyen selon lui pour assurer la distribution de 29 000 repas quotidiens dans les écoles primaires de la ville. Emmanuel Macron empêtré dans le débat sur l’« islamo-gauchisme » « Marginal » ou « indubitable » ? Le gouvernement semble avoir perdu sa boussole pour qualifier l’« islamo-gauchisme », phénomène dont la ministre de l’enseignement supérieur, Frédérique Vidal, estime qu’il « gangrène » l’université. Durant tout le week-end, les troupes d’Emmanuel Macron se sont succédé dans les médias pour étaler leurs désaccords, un classique au sein de l’exécutif quand pointent les questions de laïcité ou d’identité. « Si phénomène il y a, il est extrêmement marginal, a ainsi évacué, dimanche 21 février, sur RTL, le porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal.

Lire aussi « Islamo-gauchisme » : Vidal, Darmanin, jeu dangereux Comme souvent, ce type de débat échappe à celui qui l’a lancé. Covid-19. Six fois plus de risques de contagion dans les écoles que dans les lieux culturels. Faut-il laisser fermer les salles de spectacle et autres lieux de culture à cause du coronavirus ? Alors que les appels à la réouverture se multiplient et que plus de sept Français sur dix s’y déclarent favorables, une nouvelle étude tend à montrer que le risque de contamination n’est pas si élevé comparé aux autres lieux publics. Le professeur Martin Kriegel, médecin en immunobiologie et directeur de l’Institut Hermann-Rietschel à Berlin, et l’ingénieure Anne Hartmann ont mené une étude sur les risques de contagiosité de différents lieux publics intérieurs. « Islamo-gauchisme » : Frédérique Vidal dénonce un « procès d’intention » à son égard.

Frédérique Vidal, une ministre de l’enseignement supérieur dans la tourmente. Maladresse ? Ballon d’essai ? Diversion ? Ou encore grosse fatigue, comme le prétend son entourage ? « Islamo-gauchisme » : Frédérique Vidal suscite un tollé dans le monde universitaire et un malaise au sein de la majorité. Frédérique Vidal lance une enquête sur « l’islamo-gauchisme » à l’université. « Le fiasco Blanquer », anatomie d’un ministre. « Avant toute chose, le blanquerisme est un autoritarisme. Mais pourquoi donc faut-il sauver le soldat Blanquer? Le coût social et psychique du confinement est énorme, nous dit-on. Ces explications pourraient être entendues si le gouvernement et son administration faisaient tout pour éviter d’en arriver là.

Mais un an après le démarrage de cette pandémie, nous sommes toujours à la traîne: les tests salivaires ne sont pas autorisés en France, le traçage est réduit à sa plus simple expression, les informations sur l’aérosolisation sont à peine évoquées. Les pédiatres opposés à la fermeture des écoles en cas de troisième confinement. Alors que l’hypothèse d’un troisième confinement est en discussion, plusieurs sociétés savantes de pédiatrie ont lancé un plaidoyer, lundi 25 janvier, pour laisser les écoles, collèges et lycées ouverts.

Si les hôpitaux n’observent quasiment plus de maladies infectieuses pédiatriques (bronchiolite, gastro-entérite), « les pédiatres, pédopsychiatres et services d’urgences constatent une augmentation spectaculaire des admissions pour motif pédopsychiatrique depuis quelques semaines », s’inquiète la professeure Christèle Gras-Le Guen, présidente de la Société française de pédiatrie. Les cantines scolaires, « maillon faible » sanitaire contre le Covid-19. « Enseignants et étudiants, on est déjà tous en burn-out » : le monde de l’éducation en plein désarroi face à la gestion de la crise sanitaire. Une dizaine de milliers d’enseignants de la maternelle à l’université, d’infirmières scolaires, de lycéens et d’étudiants ont défilé dans toute la France mardi 26 janvier pour dénoncer leurs conditions de travail et la gestion de la crise sanitaire.

« Il y a une vraie colère qui monte » : appel à la grève dans l’éducation nationale ce mardi. L’excellence en temps de pandémie: chronique du naufrage des Universités. Les épreuves de spécialité du baccalauréat sont supprimées, annonce Jean-Michel Blanquer. Bac 2021: les épreuves de spécialité prévues en mars annulées au profit du contrôle continu.

Covid-19 : Olivier Véran annonce un « protocole » pour dépister massivement le Covid-19 chez les élèves et les enseignants. « Cette prof a changé ma vie » : ces enseignants qui bouleversent l’orientation des élèves. Yahoo fait désormais partie de Verizon Media. Comment le ministre Blanquer peut-il encore mentir sur la situation sanitaire dans les écoles ? La rentrée scolaire, une « semaine test » pour l’éducation nationale. Covid-19 : "Il faut qu'on soit très attentifs au milieu scolaire", prévient Jérôme Salomon. Bac 2021 : les épreuves suspendues à l’épidémie de Covid-19. Enquête sur la galaxie Jean-Michel Blanquer. La crise du Covid-19 expose le problème du non-remplacement des enseignants. Avenir lycéen : Journée décisive pour JM Blanquer.

Jean-Michel Blanquer, un ministre dans la tourmente. Education prioritaire : en zone rurale aussi, on a «du mal à tirer les élèves vers le haut» Les lycées à l’heure des cours en fractionné. Les lycées à l’heure des cours en fractionné. Du CP à la 6e, le Covid-19 et le confinement ont accru les inégalités scolaires. Jean-Michel Blanquer : « Un tiers des professeurs titulaires sera augmenté dès 2021 » Un chiffre de contaminations au Covid-19 « maîtrisé » à l’école : Jean-Michel Blanquer, encore loin du compte. Facs fermées, prépas ouvertes : l’enseignement supérieur à marche différenciée.

Covid-19 : un protocole renforcé au lycée. Les épreuves communes du bac 2021 annulées au profit du contrôle continu. Plusieurs blocages de lycées pour protester contre le non-respect des mesures sanitaires. Les sciences sociales contre la République ? Salaire des professeurs: le ministère propose une prime informatique de 150 euros par an. Pour les enseignants, le port du masque en permanence pourrait être dangereux. Face à la crise due au coronavirus, la pratique de la « classe dehors » se popularise. Fermeture des classes : "Nous allons trouver une solution" pour les parents dans "quelques jours", assure Emmanuelle Wargon.

A l’heure du Covid-19, la rentrée à plusieurs vitesses des universités françaises. INFO FRANCEINFO. Des masques transparents pour les enseignants, et à terme pour tous les agents au contact du public. Marie Duru-Bellat : « Sans école, c’est toute la société qui s’est retrouvée en apesanteur » Marie Duru-Bellat : « Sans école, c’est toute la société qui s’est retrouvée en apesanteur »

Avant la rentrée scolaire, que sait-on du lien entre le Covid-19 et les enfants ? (17) L’Education nationale sous le choc. Crise du Covid : «Quatre propositions urgentes pour l’école» Jean-Michel Blanquer et la rentrée scolaire : « Tout ne doit pas être écrasé par la réalité sanitaire » Coronavirus : Jean-Michel Blanquer affine les détails d’une rentrée « particulière », masque obligatoire pour tous les enseignants.

La Réunion, un « crash test » pour la rentrée de métropole. L’Etat ne fournira pas de masques aux élèves à la rentrée. En direct : le port du masque sera obligatoire en toute situation au collège et au lycée, annonce Jean-Michel Blanquer. (8) Les universités se préparent à affronter une rentrée à distance. L’éducation nationale détaille le fonctionnement des écoles en cas de reprise de l’épidémie de Covid-19. Au baccalauréat 2020, un taux de réussite après rattrapage de 95,7 % Confinement: Blanquer veut sanctionner "les profs décrocheurs"

(20+) La deuxième vague est là, et elle concerne l’effondrement de notre système scolaire public. Profs : du journalisme décrocheur. Déconfinement : l’école en mille morceaux et sans horizon clair. Rémunération des enseignants : l'augmentation "de la rémunération qui est prévue pour 2021" est "maintenue", assure Jean-Michel Blanquer. Déconfinement: Une "amplification" très limitée. Les lycées défendent les bénéfices d’un retour en classe pour « redonner un cadre et des habitudes » aux élèves. L’école à la maison a bien exacerbé les inégalités scolaires. Jean-Michel Blanquer, d’une communication bien huilée aux couacs de la gestion de crise. La mission (presque) impossible des enseignants de Seine-Saint-Denis. Rennes : les étudiants vont être télésurveillés pendant les examens de fin d'année. Protocoles sanitaires : Le ministère allège la sécurité sanitaire. « Intenable et irréaliste » : plus de 300 maires d’Ile-de-France demandent le report de la réouverture des écoles.

A Paris, la réouverture des écoles sera réservée à un public « prioritaire » Déconfinement : Blanquer assure que la "majorité des écoles" rouvrira le 11 mai. Réouverture des écoles : jeux prohibés et désinfections régulières, une batterie de mesures strictes. Communiqué de l’Académie nationale de Médecine : mesures sanitaires pour la réouverture des écoles, collèges, lycées et crèches. Le conseil scientifique jette le trouble sur la réouverture des écoles.

Blanquer choisit un bac option contrôle continu.