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Rupture du contrat de travail

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La justice confirme qu'il est interdit de manger une clémentine à La Redoute. Retrouvez ce contenu plus tard en appuyant sur ce bouton Ce contenu a bien été ajouté à vos favoris dans votre profil !

La justice confirme qu'il est interdit de manger une clémentine à La Redoute

Ce contenu a bien été retiré de vos favoris. Un salarié du site logistique de Wattrelos avait été mis à pied pour avoir mangé un fruit en dehors du temps de pause. Une décision qu’il contestait devant les prud’hommes. Manger à La Redoute, en dehors des heures de pause, est bien une pratique interdite. Un en-cas qui lui a coûté cher puisque sa mise à pied avait été synonyme d’une perte de salaire de 70 euros brut. Une décision "scandaleuse" La justice a donc donné raison à la direction de La Redoute et a débouté le salarié. >> A lire aussi - Air France condamné par le conseil des prud’hommes pour travail dissimulé De nombreux employés ont dénoncé ces dernières années une dégradation des conditions de travail dans l’usine de Wattrelos depuis sa restructuration et les 1.200 licenciements décidés en 2014. Retrouvez ce contenu plus tard en appuyant sur ce bouton.

Licenciement

Rupture conventionnelle. 2015-523 QPC du 2 mars 2016. M.

2015-523 QPC du 2 mars 2016

Michel O. [Absence d'indemnité compensatrice de congé payé en cas de rupture du contrat de travail provoquée par la faute lourde du salarié] Le Conseil constitutionnel a été saisi le 2 décembre 2015 par la Cour de cassation (chambre sociale, arrêt n° 2247 du même jour), dans les conditions prévues à l'article 61-1 de la Constitution, d'une question prioritaire de constitutionnalité posée pour M. Michel O., par la SCP Nicolaÿ - de Lanouvelle - Hannotin, avocat au Conseil d'État et à la Cour de cassation, relative à la conformité aux droits et libertés que la Constitution garantit du deuxième alinéa de l'article L. 3141-26 du code du travail, enregistrée au secrétariat général du Conseil constitutionnel sous le n° 2015-523 QPC. 1. 2. 3. 4. 5. 6. 7. 8.

Facebook, Youtube, Meetic... Peut-on tout se permettre au bureau. Requalification des contrats d'intérim en CDI. Retour aux Actualités Intérim / Travail Temporaire Par Komi NOMENYO - Avocat | 04-02-2013 | 0 commentaire(s) | 8004 vues Monsieur X a été employé en qualité d'opérateur de fabrication par la SAS Y, entreprise de travail temporaire dans le cadre de contrats de mission successivement conclus à compter du 30 décembre 2006, pour être mis à la disposition de la SA Z et travailler à différents postes dans son usine, en remplacement de différents salariés, «par glissement de poste», et ce, jusqu'au 30 juin 2010, avec des solutions de continuité de plus ou moins courte durée.

Requalification des contrats d'intérim en CDI

Le salarié a saisi le Conseil de Prud'hommes de demandes tendant à obtenir : La Cour d'appel infirme, en toutes ses dispositions, le jugement rendu le 14 septembre 2011 par le Conseil de Prud'hommes aux motifs que : 2)Le remplacement d'un salarié absent se conçoit plus précisément, suivant les prescriptions du même texte et l'interprétation qui en a été donnée en considération du principe énoncé au premier alinéa : Michelin, début des négociations sur le plan social du site de Joué-lès-Tours. Les premières négociations ont commencé, mais l'avenir semble bien terne pour les salariés de l'usine Michelin de Joué-lès-Tours, en Indre-et-Loire.

Michelin, début des négociations sur le plan social du site de Joué-lès-Tours

C'est en tout cas ce qu'ont indiqué les représentants des salariés jeudi, suite à une rencontre avec la direction de Michelin, au sujet du plan social qui prévoit 726 suppressions d'emploi sur 926 postes d'ici la fin 2014 dans son usine tourangelle. "Peu de chance pour que l'activité perdure sur place" Rupture amiable du contrat de travail. Un licenciement verbal peut être prouvé par un message sur le mobile du salarié.

L'employeur qui souhaite licencier un salarié doit respecter la procédure de licenciement (article L.1232-6 du code du travail).

Un licenciement verbal peut être prouvé par un message sur le mobile du salarié

Un licenciement verbal est donc dépourvu de cause réelle et sérieuse. Mais le salarié qui s'en prévaut doit en rapporter la preuve pour ne pas voir la rupture de son contrat requalifiée en démission, ou être licencié pour abandon de poste. Licenciement verbal Dans cette affaire, un salarié soutient avoir été licencié verbalement par son employeur. Pour rapporter la preuve de ce licenciement, il produit la retranscription d'un message téléphonique, laissé sur le répondeur de son téléphone mobile. Un message sur un répondeur n'est pas un mode de preuve déloyal La Cour de cassation (arrêt du 6 février 2013) considère que le mode de preuve utilisé par le salarié n'est pas déloyal.

Pour la CEDH, un employeur peut ouvrir les fichiers non identifiés « privés » d’un salarié. Mercredi 28 février 2018 Dans un arrêt du 22 février 2018, la Cour européenne des droits de l’homme a confirmé qu’un employeur peut consulter les fichiers d’un salarié, en son absence, s’ils ne sont pas identifiés comme étant privés. Le salarié avait pourtant utilisé les termes « données personnelles » très proches du mot « personnel » lié à la jurisprudence de la Cour de cassation. Mais la CEDH s’est appuyée sur la charte de l’utilisateur qui tolère un usage personnel ponctuel et raisonnable de la messagerie et de l’internet, à condition que les informations à caractère privé soient identifiées précisément comme « privé » dans Outlook et dans les répertoires.

La Cour européenne a donc estimé que la cour d’appel d’Amiens, confirmée en cassation, n’avait pas excédé son pouvoir d’appréciation en jugeant que l’employeur avait régulièrement ouvert les fichiers du salarié et avait ainsi jugé que la radiation de cet employé des cadres n’était pas disproportionnée.