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SOCIOLOGIE

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100 sites pour consommer sans posséder. Voici une première tentative (à ma connaissance) de création d’une liste d’initiatives françaises (ou ayant des activités en France) sur la consommation collaborative (voir la définition au bas de cet article).

100 sites pour consommer sans posséder

Dans cette liste, le parti pris a été d’indiquer les initiatives relevant des formes nouvelles d’échange entre particuliers (partage, troc, échange, location) ainsi que les nouveaux styles de vie collaboratifs (crowdfunding, coworking, colunching ...) mais aussi des initiatives se situant aux limites du sujet mais qui méritaient d’être mises en avant pour l’innovation sociale qu’elles représentent.

N’hésitez pas à apporter vos contributions à cette liste collaborative ! Alimentation Achat groupé direct au producteur * * * * Don / Vente de produits issus de son jardin * * Colunching * Cours de cuisine collaboratifs * Votre propre menu à la carte d’un restaurant * Petits plats fait maison * Rencontres et partage culinaire. La consommation : penseurs et courants. À part quelques auteurs classiques – de Marx à Baudrillard –, la consommation est longtemps restée ignorée des sciences humaines.

La consommation : penseurs et courants

Depuis une trentaine d’années, les études se sont diversifiées. Mode, luxe, tourisme, alimentation, consommation culturelle…, de nombreux thèmes ont été développés dans les différentes disciplines : histoire, psychologie, sociologie, économie, sémiologie, anthropologie… Aujourd’hui, le champ des « consumers studies » offre toute une variété d’études spécialisées. Les penseurs ♦ Marx et le fétichisme de la marchandise Le fétichisme, c’est cette croyance que l’on associe aux peuples prémodernes, adorateurs d’objets auxquels ils prêtent des propriétés magiques ou divines. Sociologie de la consommation par Nicolas Herpin. Pourquoi aura-t-il fallu attendre si longtemps avant d'avoir un ouvrage couvrant l'ensemble du champ de la sociologie de la consommation?

Sociologie de la consommation par Nicolas Herpin

Aussi étrange que cela paraisse dans une société envahie de biens et de services, la sociologie n'a traité le sujet que par la bande, laissant pour partie le dossier aux économistes et aux experts des modes de vie des cabinets de conseil en marketing. Lesquels, au-delà des revenus, peinent à comprendre certains déterminants sociaux structurels. L'ouvrage de Nicolas Herpin comble un manque évident. RT11 Sociologie de la consommation et des usages. Responsable(s) : Emmanuel Kessous Descriptif : Le réseau Sociologie de la consommation et des usages regroupe des chercheurs de tous horizons (consultants, chargés d’études, universitaires, chercheurs dans des organismes publics ou en entreprise, etc.), travaillant sur les phénomènes de consommation, allant des processus d’achat/acquisition aux déchets et processus de valorisation en passant par les usages des biens et des services.

RT11 Sociologie de la consommation et des usages

Ces phénomènes sont donc à la fois étudiés dans la sphère domestique, mais également dans d’autres sphères (sphère économique, pouvoirs publics, société civile). Ce réseau a été créé au moment de la fondation de l’AFS, par Dominique Desjeux et un ensemble de chercheurs académiques et praticiens. « Au temps de l'hyper information, le conspirationnisme actuel est la conséquence directe de la société de l'hyper désinformation dans laquelle nous baignons au quotidien. »

Quelles sont, pour vous, les principales causes du conspirationnisme ?

« Au temps de l'hyper information, le conspirationnisme actuel est la conséquence directe de la société de l'hyper désinformation dans laquelle nous baignons au quotidien. »

Sommes-nous naturellement amenés à douter de la parole officielle ? Il faut commencer par dire que le conspirationnisme a toujours existé. Au XIXe siècle, la théorie d’un vaste complot maçonnique était par exemple très en vogue. Rappelons-nous aussi les faux protocoles des sages de Sion qui ont connu un large succès au début du XXe siècle. Ce n’est donc pas un phénomène nouveau. Vous parlez, bien sûr, du 11 septembre et des différentes théories qui l’entourent. Les théories autour des attentats du 11 septembre sont emblématiques de ce nouveau conspirationnisme que j’évoquais précédemment.

La sociologie économique de Thorstein Veblen ; pertinences et impertinences d’une pensée à contre-courant. « Thorstein Veblen is to economics what Jonathan Swift is to English litterature: a master of the art of satire. » Mark Blaug « ‘Professor Veblen,’ I began.

La sociologie économique de Thorstein Veblen ; pertinences et impertinences d’une pensée à contre-courant

‘Do you ever take anything seriously?’ He regarded me quizzically and replied: ‘Yes, but don’t tell anybody.’ » Howard Woolston « Some of [Veblen’s] students discovered in physical combat that he was not as weak as he appeared » Joseph Dorfman 1Le 3 août 1929, s’éteignait un penseur phare trop peu connu du public francophone et négligé en Amérique du Nord.

Thorstein Veblen, né en 1857, alliait dans son travail de recherche les disciplines sociologiques, historiques et économiques. Plusieurs aspects de ses travaux démontrent une grande pertinence encore aujourd’hui dans son oeuvre pourtant sous-utilisée. 2Cet ouvrage vise à explorer la pertinence du système de pensée légué aux sciences sociales contemporaines par Veblen. 7Veblen est un intellectuel singulier. Nouvelles orientations en sociologie de la consommation. Accueil. Sociologie de la consommation. Dans l'analyse de la consommation, les sociologues s'intéressent plus aux styles de vie des ménages qu'au montant de leurs dépenses, plus à l'usage des biens commercialisés qu'à leur mise en concurrence sur les marchés, moins à la rationalité des arbitrages qu'aux obligations sociales, moins aux mouvements des prix qu'aux aspirations et aux déceptions des consommateurs.

Sociologie de la consommation

La consommation dépend du revenu mais en partie seulement. Les premiers chapitres de ce livre comparent les pratiques de consommation telles qu'elles sont décrites dans les monographies classiques sur la culture de classe. La seconde partie est consacrée à la consommation de masse et au débat que son interprétation a suscité entre les sociologues néomarxistes européens.