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Sociologie du travail

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Plafond de verre. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Plafond de verre

Pour les articles homonymes, voir Plafond. Exemples dans le monde[modifier | modifier le code] Les militantes du groupe La Barbe « remettent en cause le plafond de verre qui cantonne les femmes, et même les plus brillantes, à des positions subalternes »[7]. On peut aussi considérer la discrimination cachée envers les personnes issues de la "diversité", ou encore les handicapés. Dans l'entreprise, le plafond de verre peut prendre des formes diverses : notamment le diplôme d'origine (grandes écoles contre université, telle grande école réputée contre d'autres grandes écoles), appartenance à un cercle, à une obédience ou loge ou encore un parti politique. Le plafond de verre peut être très localisé, un corporatisme, un cercle d'ami régionaux, être de la bonne vallée, etc.

Voir aussi[modifier | modifier le code] Principe de Dilbert : c'est grâce au plafond de verre que les compétents restent à un poste productif, et que le travail s'effectue. Loi de Parkinson : quand le travail s'étire à l'infini. Après la loi de Murphy, intéressons-nous à une autre loi fondamentale de l’organisation du travail : la loi de Parkinson.

Loi de Parkinson : quand le travail s'étire à l'infini

Développée par Cyril Northcote Parkinson dans un article paru en 1955 dans The Economist, la Parkinson’s Law est fondée sur l’étude du travail dans les administrations britanniques (notamment dans deux ministères). Elle affirme que tout travail finit par occuper le temps qui lui est imparti. En clair, si vous fixez un délai d’une semaine à un collaborateur pour réaliser un travail, il mettra une semaine, mais si vous lui donnez un mois pour le même projet, il mettra un mois à le rendre.

Les fonctionnaires se multiplient et se créent du travail On résume souvent cette loi à une extrapolation du comportement des gaz : le gaz, comme le travail, occuperait tout l’espace disponible et n’aurait pas de volume propre. Celui qui se dit occupé a du temps libre L’autre loi de Parkinson : la théorie de la futilité Fixer des délais réalistes pour être efficace.

Loi de Parkinson. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Loi de Parkinson

La loi de Parkinson pose que tout travail au sein d'une administration augmente jusqu’à occuper entièrement le temps qui lui est affecté. Elle concerne en particulier la multiplication inéluctable des fonctionnaires, et a d’abord été publiée par Cyril Northcote Parkinson le 19 novembre 1955 dans un article publié dans la revue The Economist et reprise ensuite avec neuf autres articles du même auteur dans un ouvrage intitulé Parkinson’s Law And Other Studies In Administration aux éditions The Riverside Press, en 1957.

Cet ouvrage a été traduit en français par J. Villehouverte en 1958, sous le titre 1=2, ou les Principes de Mr. Parkinson. Contrairement à une idée très répandue, la loi de Parkinson n'est pas la définition de l’état gazeux ou loi des gaz appliquée au monde du travail. Causes[modifier | modifier le code] C. Loi de Carlson : l'interruption, pire ennemi de la productivité. Quel est le pire ennemi de la productivité au travail ?

Loi de Carlson : l'interruption, pire ennemi de la productivité

L’interruption. L’économiste suédois Sune Carlson, qui a donné son nom à une loi du temps, a étudié le travail des managers au début des années 50. Il s’est rendu compte qu’un cadre est dérangé dans son travail toutes les 20 minutes en moyenne. A notre époque, c’est encore pire : toutes les 12 minutes en moyenne nous sommes sollicités et coupés dans notre élan. Des interruptions qui nuisent fortement à l’efficacité et génèrent en plus des erreurs au travail. Dans le monde de l’entreprise, les sollicitations sont nombreuses : les employés, pas seulement les cadres, sont constamment perturbés par des distractions extérieures : mails, téléphone, discussions de collègues… Les nouvelles technologies n’ont rien arrangé depuis que Sune Carlson s’est intéressé à cette question.

Un travail morcelé demande plus d’énergie Regarder ses mails deux fois par jour peut suffire. Loi de Douglas au travail : plus on a de place, plus on s'étale. La loi de Douglas est l’équivalent dans l’espace de la loi de Parkinson pour le temps.

Loi de Douglas au travail : plus on a de place, plus on s'étale

Elle signifie que dans un bureau, plus un employé dispose d’espace pour ranger ses dossiers et documents, plus il utilise cet espace. Et forcément, moins il s’y retrouve. Une version bureautique d’Aristote La Loi de Douglas fait partie de ces règles empiriques que tout le monde peut observer au quotidien. Vos dossiers s’empilent sur votre bureau jusqu’à cacher la vue sur votre collègue d’en-face ? Chaque chose a sa place ! La loi de Douglas est souvent citée dans les formations en gestion du temps. C’est qui ce fameux Douglas ? Mais cette vision du travail, régie par l’ordre et la propreté, n’est pas partagée par tous les experts. Indirectement, la Loi de Douglas est sans doute un peu responsable de ce qu’on appelle la « clean desk policy » qui incite à ranger son bureau et faire place nette avant de quitter son bureau le soir.