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La veille et ses enjeux

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La loi Duflot sur les drives et les parkings... La loi sur le logement défendue par Cécile Duflot vient d’être adoptée par les députés, avec la soumission à autorisation des drives, la limitation de la taille des parkings, des parcs à vélos et un très fort encadrement des nouvelles installations via des schémas de cohérence territoriale. Il s'agissait de la seconde lecture. Le texte a été transmis au Sénat qui doit l'examiner à la fin du mois, pour une seconde et ultime lecture. Après la loi sur la consommation, la loi d’avenir agricole, celle sur l’économie sociale, les députés viennent d’adopter en seconde lecture la loi Alur défendue par la ministre du logement, Cécile Duflot. Celle-ci contient de nombreux articles concernant l’urbanisme commercial. Elle soumet les drives à autorisation des CDAC et de la CNAC, alors qu’ils y échappaient jusqu’alors. Seuls ceux de moins de 20 mètres carrés y échappent.

Coup de frein à prévoir sur les installations. Le "drive" séduit une clientèle de jeunes actifs, bien insérés, avec des enfants. Le « drive », nouveau terrain de bataille des distributeurs. «Drive» : le phénomène est en train d'exploser - 20/01/2014. Une dizaine de «drive» dédiés existe désormais sur l’agglomération toulousaine.

Précurseur de la technique des courses via internet en 2007, Leclerc vient de lancer un nouvel établissement, route d’Espagne à Toulouse. Preuve que la demande existe. 16 h 30 en ce vendredi 17 janvier. Fin de semaine synonyme de coup de rush pour les habitués du «Drive» Leclerc de la route d’Espagne. «Notre entrepôt est fermé au public. Gagner du temps, tout en ne perdant pas d’argent, puisque les prix des produits sont identiques à ceux étiquetés en magasin : la technique du «Drive», via internet est en plein essor. Le chiffre Le chiffre : 5 minutes > maximum. Plus d'intérêt financier que de lien social Les + du «Drive» : gain de temps, gain d’argent (moins de tentations qu’au supermarché). DRIVE : Le drive, nouvel enjeu dans la relation avec le client. L'engouement pour le drive(commande sur Internet et retrait en magasin) ne faiblit pas en France, où plus de 2 000 points de collecte ont déjà été ouverts par les enseignes de la grande distribution, principalement à la périphérie des grandes villes et dans les zones d'activité.

Le groupe Casino a ainsi déjà créé 200 drives, E.Leclerc en gère plus de 450, et Auchan en compte plus de 150 (les drives AuchanDrive et ceux de sa filiale Chronodrive)... Le modèle fait aussi école, désormais, dans d'autres univers, tels l'ameublement(Ikea teste son premier drive, à Montpellier) et les fournitures de bureau(Top Office a déjà ouvert une quinzaine de points de collecte dans l'Hexagone). Pour les enseignes de la grande distribution, l'enjeu consiste à attirer, cerner, satisfaire et fidéliser une clientèle qui ne passe plus physiquement que quelques minutes sur place, le temps de charger son coffre, avant de reprendre le volant. Les clients réguliers peuvent sauvegarder la liste de leurs achats.

Les limites du drive. C'est, selon IRI, " LE grand évènement au sein de la distribution alimentaire depuis au moins une décennie, du moins avec l'évolution de la législation (LME)". Grâce à son historique de deux ans (*), IRI dresse un solide état des mieux du drive, au delà de tout ce qui peut se dire ou s'écrire sur ce nouveau mode de distribution qui a révolutionné la distribution en général et le e-commerce des GSA (grandes surfaces alimentaires) en particulier. Quelques enseignements de cette étude Le parc La structure du parc des drives montre la suprématie de l'enseigne Leclerc en termes d'effectifs (près de 40% des points de vente du e-commerce GSA), devant Carrefour avec ses deux enseignes (Carrefour et Carrefour Market) qui réunit aujourd'hui tout juste 1/3 des effectifs. Monoprix arrive en troisième position (11%), suivi d'Auchan (9%) et de Cora (6%). La croissance du drive est très spectaculaire depuis 23 mois.

Les particularités La performance par rayon et par catégorie varie. Conclusion - Cora Drive. Drive : le plan de bataille de Leclerc. VIDÉO - L'enseigne parie notamment sur ce circuit pour devenir le premier distributeur en France d'ici à la fin 2015. Dans ce drive Leclerc de Toulouse, le client devrait bientôt être accueilli par un vendeur équipé de Google Glass. Avec ses lunettes de haute technologie, il pourra scanner la carte de fidélité du client afin de l'identifier et avoir un aperçu de ses dernières commandes. Une sorte d'antisèche discrète pour mieux personnaliser l'accueil, assurer un meilleur suivi du client et lui envoyer «en direct» des bons de réduction adaptés à son profil. Si cette initiative - actuellement en test - a des airs de gadget, elle n'en illustre pas moins l'ambition des centres Leclerc sur les drives, ces points de retrait de commandes passées sur Internet.

Mais pas question de poursuivre la croissance à marche forcée. Promotions et bons plans Les éditeurs convoitent les drives. Grandes surfaces : les utilisateurs du drive ont aussi des achats d'impulsion - 14/12/2012. Pressés et souvent à la tête d'une famille, les utilisateurs du service drive des grandes surfaces partagent plus de points communs qu'on ne le croit avec les consommateurs habituels, qui poussent leur chariot.

D'après les données de Symphony IRI Group, présentées aux "Ateliers du Drive", les internautes clients du drive font la chasse aux promotions et craquent pour plusieurs produits qui n'étaient pourtant pas indiqués sur la liste de courses. En moyenne, un "shopper-drive" dispose de 24,1 produits sur sa liste de course, mais en achète finalement 30,5. Les internautes ne se cantonnent pas seulement à leurs besoins. A l'instar des consommateurs lambda des grandes surfaces, le cyberacheteur n'est pas à l'abri d'achats d'impulsion. D'ailleurs, 20% déclarent être plus tentés en magasin depuis qu'ils réalisent leurs courses en drive. Au sein de ce panier qui n'était pas prévu au départ, 27% des produits sont des achats plaisir et 12% des achats découverte.