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TH1 - CH1 - Les enjeux du développement

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Comme l’□, ce #tweet va s'éteindre dans 1 500 heures. Mais vous pouvez prolonger sa durée en RT. Défi accepté ? #ObsolescenceProgrammée… La pollution, responsable de 9 millions de morts dans le monde par an. Une étude publiée par « The Lancet » estime qu’un décès sur six à l’échelle de la planète est attribuable à une forme de pollution (air, eau, sol ou milieu professionnel). LE MONDE | 20.10.2017 à 00h30 • Mis à jour le 20.10.2017 à 09h46 | Par Stéphane Mandard Les études se suivent et les chiffres sont de plus en plus vertigineux. Dans son rapport 2017 sur la qualité de l’air publié le 11 octobre, l’Agence européenne pour l’environnement estimait que la pollution de l’air était à l’origine de plus de 500 000 décès prématurés (avant 65 ans) en Europe par an.

Celle publiée vendredi 20 octobre dans la très respectée revue médicale The Lancet porte ce décompte macabre à 6,5 millions à l’échelle de la planète pour la seule année 2015 et à un total estimé à 9 millions en ajoutant les morts liées à la pollution de l’eau et des sols (1,8 million) et en milieu professionnel (0,8 million). Lire aussi : La pollution de l’air cause encore plus de 500 000 morts par an en Europe Un bilan « sous-estimé » Vous ne comprenez pas le réchauffement climatique ? □ ☀️ 35 secondes pour vous expliquer, top chrono ⏳ ➡️

China has just built the world’s longest elevated cycle path. We’ve heard of Beijing’s nine million bikes and China referred to as the “Kingdom of Bicycles”. But the reality in many Chinese cities is that the car is king, and getting from A to B has become increasingly difficult – and dangerous – for the country’s cyclists. However, the emergence of popular bike-sharing schemes, frustration with gridlocked roads, and efforts to tackle the country’s air pollution crisis are all helping to rekindle China’s love affair with cycling. The southeast city of Xiamen has gone even further with the construction of a 7.6km elevated skyway for bikes – the world’s longest elevated cycle path. Image: Dissing + Weitling Architecture Connecting the major residential and business sectors of the city, the aerial cycleway sits below Xiamen’s existing overhead bus transport system.

Designed and completed in six months, the project was the latest in a number of raised cycleways by Danish architects Dissing+Weitling. Image: Foster + Partners Share. La France pourrait connaître des pics de chaleur à 50°C à la fin du siècle. Selon une modélisation de chercheurs français, en 2100, les températures maximales pourraient dépasser de 6 à 13 °C les records historiques. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Pierre Le Hir C’est une véritable fournaise que nous annonce, à l’horizon de la fin du siècle, une étude publiée mercredi 19 juillet dans la revue Environmental Research Letters. Les températures estivales maximales pourraient alors dépasser en France, par endroits, les 50 °C. Selon les régions, elles surpasseraient de 6 à près de 13 degrés les records historiques.

Les pics de chaleur des dernières semaines, marqués par des pointes de 38 °C, ont rappelé aux Français le souvenir cuisant de la canicule de 2003, la plus sévère enregistrée dans l’Hexagone, avec des températures excédant de 3,2 °C la moyenne de la période 1981-2010. Un coup de chaud responsable de 15 000 à 20 000 morts excédentaires en France, selon diverses estimations, et de 70 000 morts sur l’ensemble de l’Europe, frappée par le même phénomène. §. Le vieillissement de la population mondiale - Les vidéographies de l'AFP. La planète en 2030 vue par les services de renseignement américains. C’est un cadeau pour le président Obama fraîchement réélu : le rapport Global Trends 2030, concocté par le National Intelligence Council (NIC) et qui vient d’être rendu public.

Le NIC, petit cousin de la CIA, est en quelque sorte le bras analytique et prospectif des services de renseignement américains. Son rapport imagine le monde de 2030. Il présente logiquement un tropisme fort pour la géopolitique mais il a l’intelligence de ne pas oublier que les nations, les sociétés vivent sur une planète physique dont les limites s’avèrent de plus en plus flagrantes, que les êtres humains ont des besoins élémentaires (se nourrir, boire, se loger, se chauffer, se déplacer) et que ne pas pouvoir les satisfaire est aussi un facteur d’instabilité dans le monde.

Je laisserai les aspects purement diplomatiques et géostratégiques aux journalistes et blogueurs spécialisés dans ces domaines pour m’attarder sur la manière dont les services de renseignement américains voient la Terre nourricière en 2030. Comment la Terre change sous nos yeux. La planète change, et nous en sommes fortement responsables. Si certaines évolutions sont naturelles (comme par exemple les éruptions volcaniques), l’activité humaine, du fait de l’urbanisation galopante, de l’industrialisation polluante ou de la déforestation massive, accélère grandement le changement climatique, n’en déplaisent aux climatosceptiques.

C’est ce que montre la NASA américaine dans des séries d’images satellite, World of Change, qui documente comment les terres, les océans, l’atmosphère et le soleil de notre planète évoluent année après année. Un projet tant captivant qu’édifiant. Ces transformations ont été captées par huit satellites du programme Landsat, un projet du Centre américain de veille géologique des Etats-Unis (USGS) et de la NASA lancé en 1972 – qui ont également été à l’origine du projet similaire Timelapse, déjà évoqué sur ce blog. L’Etat de Rondônia dans l’ouest du Brésil est l’une des parties les plus déboisées de l’Amazonie. Audrey Garric Photos : NASA. Changements climatiques : le grand tournant. Organisée par la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC), la conférence de Copenhague (7-18 décembre 2009) regroupe les 193 nations membres, plus d’une soixantaine de chefs d’Etat et nombre d’institutions internationales et d’organisations non gouvernementales qui tenteront de trouver un accord et de nouveaux objectifs pour poursuivre les efforts (modestes) engagés en 1997 lors de la création du Protocole de Kyoto.

Ratifié par 175 pays (tous sauf les Etats-Unis…), il viendra à expiration en 2012. Les participants auront deux semaines pour s’entendre sur un nouveau chiffre de réduction pour les émissions de gaz à effet de serre, et surtout sur la répartition des efforts entre les pays riches et les pays pauvres. Le président des Etats-Unis, M. Barack Obama, qui sera de la fête, a annoncé fin novembre, à la surprise générale, des objectifs chiffrés : une réduction de 17 % des émissions de gaz à effet de serre d’ici 2020 par rapport au niveau de 2005.

'Sde - Géo - Développement durable' in Des liens en Hist-Géo. Ressources de la planète: l'humanité vivra à crédit à partir de lundi. L'humanité aura consommé lundi la totalité des ressources que la planète peut renouveler en un an et vivra donc "à crédit" jusqu'au 31 décembre, a calculé l'ONG Global Footprint Network, relevant que ce moment survient de plus en plus tôt chaque année. Le lundi 8 août marque pour la Terre le "jour du dépassement" ("earth overshoot day" en anglais). A partir de cette date, "nous vivons donc à crédit", écrivent Global Footprint et le WWF dans un communiqué. Pour ses calculs, Global Footprint prend notamment en compte l'empreinte carbone, les ressources consommées pour la pêche, l'élevage, les cultures, la construction et l'utilisation d'eau.

En 2015, le "jour du dépassement" était survenu le 13 août. La date "avance inexorablement depuis les années 1970", relèvent les ONG. En 1970, il n'était survenu que le 23 décembre. "Pour subvenir à nos besoins, nous avons aujourd'hui besoin de l’équivalent de 1,6 planète" par an, relèvent Global Footprint et WWF. © 2016 Agence France-Presse. Time, BBC and others drive historic deal to protect Canada's Great Bear Rainforest | Guardian Sustainable Business. Earlier this month, a groundbreaking agreement was reached to prohibit logging in the majority of the 6.4m-hectare Canadian rainforest known as the Great Bear Rainforest – a stretch of coastal ecosystem nearly the size of Ireland.

The winners in the deal were environmental groups and the First Nations peoples who call the land their ancestral home. But there was also a less obvious contingent: an international assortment of business interests that used their influence to push for a deal. More than a dozen businesses that buy wood and paper products – from publishing companies like Canada’s Globe and Mail to major retailers like the United Kingdom’s Marks & Spencer – participated in the 16-year negotiation that resulted in the agreement to ensure sustainable forestry practices on the remaining land. Some companies – including BBC Magazine, paper goods giant Kimberly Clark and home improvement company B&Q – went so far as to cancel contracts with the region’s forestry companies. [BILLET] To PIB or not to PIB ? – Carnet (neo)cartographique. Comment mesurer la richesse d’une nation ?

Depuis Adam Smith et Malthus, cette question a suscité beaucoup de débats parmi les économistes. Petit à petit, un indicateur (et une vision de la richesse) s’est imposé à tous les autres : le PIB (produit intérieur brut). Qu’est ce que le PIB ? Le PIB est un agrégat de la comptabilité nationale qui vise à mesurer le niveau de production du pays. En clair, c’est une mesure de la production. Ce que le PIB ne mesure pas Cet indicateur a de nombreuses limites. Premièrement, il ne prend pas en compte l’auto-production. Deuxièmement, le PIB ne prend pas en compte, ce que les économistes appellent, les externalités (i.e. dommages collatéraux). Troisièmement, le PIB donne une mesure de ce qui est produit, sans donner d’information sur le contenu de cette production.

Quatrièmement, le PIB ne prend pas en compte (directement) tout ce qui n’est pas marchand. Cinquièmement, il y a la question de la répartition. D’autres indicateurs Pour en savoir plus. This amazing GIF shows how global temperature keeps spiralling upwards. Animation by @ed_hawkins #climate. La Grande Muraille verte trace doucement son chemin au Sénégal. Par Marion Guénard (contributrice Le Monde Afrique, Widou ( Sénégal) envoyée spéciale) Après une journée d’intenses négociations dans la poussière du marché de Widou, où le vieil éleveur se rend tous les mardis pour vendre ses chèvres et ses moutons, Ngadiel Ba s’installe dans une chaise pliante, un verre de lait caillé à la main. « Quand j’ai vu l’installation des premiers enclos de la Grande Muraille verte [GMV] en 2008, j’ai tout de suite compris que c’était très important.

J’ai milité pour que nous en ayons un près de chez nous », raconte Ngadiel Ba. Lire aussi : Climat : pour l’Afrique, l’accord de Paris est le « premier pas d’un long voyage » A 65 ans, l’éleveur est un Peul du Kooyah, région sahélienne du nord du Sénégal située à une cinquantaine de kilomètres de la ville côtière de Saint-Louis. Il a connu la brousse généreuse d’avant la grande sécheresse de 1973. « En ce temps, elle était peuplée de pintades et autres animaux. Parcelles éparses Changer de mode de vie.