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Au pays de Candy

Au pays de Candy
Candy : c'est le nom de code de l'opération organisée depuis la France et consistant à aider le régime de Kadhafi à espionner tous ses citoyens sur Internet. Ici, le pays de Candy, c'est à la fois la Libye et la France, nos grands discours et nos réalités, pas toujours glorieuses. Retour sur cette relation trouble avec un livre d'enquête qui lève le voile sur ces systèmes de surveillance surpuissants. OWNI Editions publie aujourd’hui Au pays de Candy, enquête sur les marchands d’armes de surveillance numérique. Un document consacré en particulier au système Eagle, conçu par une entreprise française, Amesys, à la demande du régime libyen de Mouammar Kadhafi. “Au pays de Candy” (118 pages, 4,49 euros) est disponible au format “epub” sur Immatériel, la FNAC (Kobo) et l’IbookStore d’Apple, Amazon (Kindle), ainsi que sur OWNI Shop (au format .pdf, sans marqueur ni DRM). De nos jours, Amesys affirme que ce “produit” a été conçu pour “chasser le pédophile, le terroriste, le narcotrafiquant“. Related:  Il n'y a pas de vie privée sans libertésEnjeux Internet

Qosmos : itinéraire d’un (ex-)marchand d’armes de surveillance numérique En janvier 2011, alors que le Printemps arabe commençait à fleurir, une entreprise française envoyait l’un de ses ingénieurs en Syrie, pour y préparer le déploiement d’un système d’interception des télécommunications. Les « SpyFiles 3 », la nouvelle « fuite » de documents de WikiLeaks, révèlent que Qosmos, l’entreprise française dont il est question, commercialisait alors un système de surveillance d’Internet à l’échelle de « tout un pays ». Alors que la France se prépare à bombarder la Syrie, on découvre que si la guerre civile n’avait pas éclaté en Syrie, le pays serait équipé de « grandes oreilles » made in France. Le DPI, utilisé par la NSA américaine Créée en l’an 2000 par des membres du LIP6, un laboratoire de recherche en informatique sous tutelle de l’université Pierre & Marie Curie et du CNRS, Qosmos est devenu un des leaders du Deep Packet Inspection (DPI, ou inspection en profondeur des paquets en français. Surveiller les joueurs de « WoW » 10 millions du Fonds créé par Sarkozy

Google et ses abus dans le viseur du Conseil National du Numérique Ce mardi matin, le Conseil National du Numérique (CNNUm) a remis à la ministre Fleur Pellerin son avis sur la neutralité du net, qui préconise l'instauration d'un principe général de neutralité mais ouvre aussitôt la porte à de nombreuses exceptions et à une large liberté d'interprétation. Son effet sur le respect de la neutralité du net par les FAI devrait donc être proche de zéro. En revanche, le plus innovant dans le rapport, et le plus inattendu, est l'idée selon laquelle les grands éditeurs de services en ligne détiennent aussi une responsabilité d'intermédiaire qui devrait les obliger à respecter un même principe de neutralité. Ceci au nom de la défense de la liberté d'expression. Cette idée, qui n'est encore que balbutiante selon les propres aveux du CNNum, est très prometteuse. "La neutralité des services est un problème qui se pose déjà", constate ainsi le CNNUm. "L'objectif n’est pas de rester dans la simplicité. Y a plus qu'à.

OPEN DATA, OPEN CONTENT, OPEN GOV - Présidentielles 2/2 La société civile du numérique s'organise pour solliciter les partis politiques dans le cadre des campagnes présidentielles et législatives. Après avoir interrogé les représentants des candidats à la présidentielle sur les thèmes du Logiciel Libre, Silicon Sentier accueille Regards Citoyens, OpenStreetMap France et Wikimedia France et les équipes de campagne des différents partis afin qu'ils s'expriment sur la question de la libération des contenus et des données publiques. Représentants des candidats : Europe Ecologie Les Verts : Frédéric Neau Front de Gauche : Stéphane Bortzmeyer Modem : Jean-François Martins Chargé des questions numériques pour Corinne Lepage : Pierrick Prévert Porte-parole de Nicolas Dupont-Aignan pour les libertés et l'économie numérique : Jean-Baptiste Raphanaud Parti Socialiste : Représentant de François Hollande : Jean Louis Missika Union pour un Mouvement Populaire : Franck Riester Représentants de la société civile : Partenaires médias :

Guerre de l’information made in France “La guerre du Golfe fut une guerre où une once de silicium dans un ordinateur a pu avoir plus d’effet qu’une tonne d’uranium“. Alan D. Campen, The First Information War “Le secteur des technologies de l’information et de la communication doit constituer une priorité nationale, comme le fut en son temps le nucléaire“, déclarait le député (UMP) Bernard Carayon dans son rapport sur le budget 2006 intitulé “Environnement et prospective de la politique de défense“. “Centre technique de la guerre de l’information“, le Centre d’électronique de l’armement (CELAR) travaille sur la guerre électronique, les systèmes d’information, télécommunications, la sécurité de l’information et les composants électroniques. Notion parfois fourre-tout, recoupant à la fois les mondes civils et militaires, elle connaît de nombreuses définitions (.pdf). “Eh oui, chers amis continentaux, nous vous avons espionnés” Les Etats-Unis sont encore plus clairs. “Frenchelon” Vous avez demandé les renseignements militaires ?

Dix raisons d'être pour la neutralité du Net Neutralité du Net par-ci, neutralité du Net par-là. Ces derniers temps, on entend de plus en plus parler de ce principe, à l’origine réservé au cercle d’e-initiés. Hier encore sur France Inter, ou il y a quelques semaines au Grand Journal: la notion a quitté son nid douillet mais limité de techniciens du réseau pour venir chatouiller le grand public. Il faut dire que les frasques de Free avec la publicité ou YouTube, ainsi que la volonté fraîchement affichée du gouvernement, confirmée par le Conseil national du numérique, d’inscrire la notion dans la loi, lui a donné un sacré coup de notoriété. On va pas se cacher derrière notre petit doigt. publicité Au même titre qu'un autre, je suis censée pouvoir accéder à tous les contenus disponibles en ligne, mais aussi et surtout en publier. En dehors de quelques ajustement techniques nécessaires à la maintenance du réseau, les opérateurs n’ont pas à tripatouiller le contenu qui passe dans leurs tuyaux, au seul prétexte qu’ils en ont la charge.

OPEN DATA, OPEN CONTENT, OPEN GOV - Présidentielles 1/2 La société civile du numérique s'organise pour solliciter les partis politiques dans le cadre des campagnes présidentielles et législatives. Après avoir interrogé les représentants des candidats à la présidentielle sur les thèmes du Logiciel Libre, Silicon Sentier accueille Regards Citoyens, OpenStreetMap France et Wikimedia France et les équipes de campagne des différents partis afin qu'ils s'expriment sur la question de la libération des contenus et des données publiques. Représentants des candidats : Europe Ecologie Les Verts : Frédéric Neau Front de Gauche : Stéphane Bortzmeyer Modem : Jean-François Martins Chargé des questions numériques pour Corinne Lepage : Pierrick Prévert Porte-parole de Nicolas Dupont-Aignan pour les libertés et l'économie numérique : Jean-Baptiste Raphanaud Parti Socialiste : Représentant de François Hollande : Jean Louis Missika Union pour un Mouvement Populaire : Franck Riester Représentants de la société civile : Partenaires médias :

Déclaration commune contre la surveillance généralisée d'Internet Le manifeste de SavoirsCom1 L’approche par les communs s’inscrit dans la continuité de l’appel pour la constitution d’un réseau francophone autour des Biens Communs : Par Biens Communs, nous entendons plusieurs choses : il s’agit d’abord de ressources que nous voulons partager et promouvoir, que celles-ci soient naturelles – une forêt, une rivière, la biosphère -, matérielles – une machine-outil, une imprimante – ou immatérielles – une connaissance, un logiciel, l’ADN d’une plante ou d’un animal –. Il s’agit aussi des formes de gouvernance associées à ces ressources, qui vont permettre leur partage, le cas échéant leur circulation, leur valorisation sans destruction, leur protection contre ceux qui pourraient atteindre à leur intégrité. Les Biens Communs sont donc à la fois une approche alternative de la gestion de biens et de services, qui bouscule le modèle économique dominant basé sur la propriété, et un imaginaire politique renouvelé. Les communs de la connaissance représentent un nouveau paradigme. 1. 2. 3.

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