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Réseaux sociaux : de l'addiction à l'addition, identité perdue (4/5)

Réseaux sociaux : de l'addiction à l'addition, identité perdue (4/5)
01net. le 17/05/12 à 09h45 A quel son de cloche se vouer ? Vers une identité unique Depuis des années, nombre de politiques, rejoints par une proportion croissante d’acteurs issus du secteur privé, nous expliquent qu’une identité unique et (biométriquement) sécurisée sur Internet, est non seulement souhaitable, mais aussi inéluctable. Google et Facebook ne se cachent plus de vouloir devenir un « service d’identité », autrement dit le véhicule unique à travers lequel vous exercerez votre identité en ligne, malgré la reculade de Google+ qui autorise désormais l’usage de pseudonymes. Par ordre de bulles : - Bienvenue à vous, citoyens de Facebookia (sur le menton, on lit : MINISTÈRE DE LA VIE PRIVÉE) - Il s’agit de votre pays, et de votre vie privée !! Transparence mais pas pour tous Encore et toujours, la propagation des réseaux sociaux est présentée comme un progrès, comme une transition vertueuse vers une société plus « transparente ». L’ère de la prédiction et de la surveillance totale

Droit à l'oubli et vidéosurveillance au palmarès des plaintes à la CNIL Crédit Photo: D.R Le nombre de plaintes déposées à la CNIL a atteint 5 738 à la fin de l'année 2011, en augmentation de 19% par rapport à 2010. Le droit à l'oubli sur Internet et la vidéosurveillance arrivent en première position. La Commission Nationale de l'Informatique et des Libertés a présenté mardi 10 juillet son rapport d'activité de l'année 2011. Ce nombre est en augmentation de 19% par rapport à l'année 2010. Dans les entreprises, les plaintes liées à la gestion des ressources humaines s'élèvent à 670, soit 12% du total des plaintes dont la moitié concerne la surveillance des salariés. La divulgation de données personnelles en croissance Deuxième domaine professionnel, où existe un grand nombre de plainte, celui de la sécurité des données des ressources humaines avec une augmentation de 27% entre 2010 et 2011.

Traçage... et alors? ON CONNAIT D’AVANCE LES 7 CHOSES QUE VOUS ALLEZ NOUS DIRE Last Updated: 19 Oct 2016 1. Je n'ai rien à cacher Que vous ayez quelque chose à cacher ou non est complètement hors de propos. La vie privée n'a rien à voir avec la dissimulation- c'est une question d'autonomie, de pouvoir et de contrôle; elle tient à votre capacité à décider comment vous vous présentez au monde. 2. Toutes les traces numériques ne sont pas importantes et c'est vrai, peut-être que ce que vous mangez au petit-déjeuner n'intéresse personne. 3. Vous cherchez un job ou vous demandez un crédit? Vous imaginez peut-être des gens assis derrière des ordinateurs quelque part, qui analysent les traces numériques de millions de personnes? 5. Quand vous allez chez le médecin, la communication avec lui est protégée. 6. Ce n'est pas gratuit, vous payez avec vos données. 7. La collecte des données est un problème global.

Facebook : les employeurs n'ont pas à demander les accès aux comptes de leurs employés Le déréférencement d’un contenu dans un moteur de recherche Comment faire concrètement ? Rechercher le formulaire ou les coordonnées du moteur de recherche Les principaux moteurs de recherche mettent à disposition un formulaire de demande de suppression de résultats de recherche. Exercer votre droit au déréférencementdroit au déréférencementDans un arrêt du 13 mai 2014, la Cour de Justice de l’Union européenne a confirmé que les moteurs de recherche sont responsables de traitement. À ce titre, ils doivent respecter le droit européen à la protection des données personnelles. Désormais le...> En savoir plus Adressez au moteur de recherche, par le biais de son formulaire en ligne, une demande de « déréférencement d’un contenu vous concernant s’affichant dans la liste de résultats du moteur de recherche ». Précisez bien l’adresse web (url) du résultat faisant l’objet de votre demande. Motiver votre demande, en indiquant au moteur de recherche pourquoi vous souhaitez que ce lien soit déréférencé. Conserver une copie de vos démarches

Une loi pour effacer ses données gênantes sur Facebook 01net. le 20/07/12 à 16h07 Deux élus américains, l’un démocrate du Massachussetts, Ed Markey, et l’autre républicain du Texas, Joe Barton, ont présenté un projet de loi qui vise à garantir plus de droits aux mineurs de quinze ans et moins ainsi qu'à leurs parents. Une loi pour une génération sacrifiée Ainsi, selon le site NextGov, cette proposition de loi imposera aux sociétés en ligne, quand c’est possible techniquement parlant, de supprimer définitivement les informations publiques laissées par le mineur si celui-ci ou ses parents en font la demande. Facebook est évidemment en première ligne. Cette loi viserait à faire en sorte que certains enfants ne compromettent pas leur avenir en laissant en ligne des éléments qui pourraient leur nuire : photos douteuses, messages déplacés, etc. Les ados ne sont pas des veaux pour publicitaires La proposition de loi des deux représentants américains impose également des restrictions à la collecte de données sur les jeunes mineurs.

Cyberdéfense : le sénateur UCR Jean-Marie Bockel remet son rapport 01net. le 19/07/12 à 20h22 © Jean-Marie Bockel Les Etats-Unis ? Le rapporteur sénatorial définit les choses d’emblée. Besoin d’une prise de conscience du pouvoir Et puis la France a ses spécificités à entretenir. Mais il faut également que le président de la République s’investisse dans ce débat et qu'il prenne des positions fortes, selon le sénateur. De la cyberdéfense au protectionnisme Des enjeux qui peuvent impliquer des choix assimilables à du protectionnisme. Mais l’enjeu économique ne passe pas uniquement par les risques d’espionnage, même si Jean-Marie Bockel rappelle que le ministère de l’Economie et des Finances a été longuement cyberattaqué et que la Chine est peut-être derrière tout ça. Hygiène élémentaire Il est nécessaire qu’il y ait une prise de conscience, que l’habitude soit prise d’une « hygiène élémentaire » en matière de cybersécurité, pour reprendre la formule de Patrick Pailloux, directeur général de l’Anssi.

Pascal Colin, Keynectis : "Le besoin d'une carte d'identité électronique est cruellement évident" Afin de lutter contre les usurpations d'identité, les élus ont voté cette semaine en faveur de la mise en place d'une carte d'identité contenant des informations biométriques. Pour Keynectis, l'un des leaders français en matière de sécurisation de l'identité, la France souffre d'un manque en la matière. Pascal Colin, le directeur général de l'éditeur de solutions de sécurité espère toutefois que ce projet servira à améliorer l'image des professionnels français à l'étranger. Dans quelle mesure ce projet de carte d'identité numérique, si son dispositif est validé par le Conseil constitutionnel, peut-être favorable à un éditeur comme Keynectis ? Pascal Colin : Nous suivons ce projet-là depuis longtemps. Du coup, ce débat occulte celui de la carte d'identité qui apporte au citoyen un service supplémentaire. En quoi le projet peut améliorer votre expansion à l'international ? P.C : Il faut savoir que l'ensemble des pays européens voisins ont déjà adopté ce type de carte d'identité.

Google : Des applis Android peuvent subtiliser les photos des utilisateurs Crédit : D.R Le New York Times révèle que des applications Android qui accèdent à Internet sont susceptibles de copier les photos des mobinautes à leur insu. Sur son blog Bits, le New York Times révèle que les apps Android n'ont pas besoin de permission pour accéder aux photos d'un utilisateur. Le quotidien indique que, si une application a le droit d'accéder à Internet, elle peut copier ces images sur un serveur distant sans autorisation, selon des développeurs et des spécialistes de la sécurité mobile. Mais on ne sait pas précisément s'il y a des applications Android qui le font vraiment. Les problèmes concernant Android rappellent combien il peut être difficile d'assurer la sécurité de terminaux mobiles complexes qui font tourner une grande variété d'applications. Le quotidien indique également que Google a reconnu les faits et déclaré qu'il envisageait de modifier son approche.

Qu’est-ce que l’identité numérique ? Je ne suis pas le premier à tenter de vulgariser le concept d’identité numérique, Leafar (Raphaël pour les intimes) a ainsi déjà proposé une représentation de l’identité numérique (voir son billet : U.lik unleash Identity 0.2), j’avais également déjà abordé la question dans un précédent billet. Je souhaite avec cet article compléter cette vision et y apporter ma touche personnelle. Les utilisateurs au coeur du web 2.0 Avec la prolifération des blogs et wikis, la multiplication des réseaux sociaux et l’explosion du trafic sur les plateformes d’échanges, les contenus générés par les utilisateurs prennent une place toujours plus importante dans notre consommation quotidienne de l’internet. De la volatilité de l’identité numérique L’identité numérique d’un individu est composée de données formelles (coordonnées, certificats…) et informelles (commentaires, notes, billets, photos…). Les différentes facettes de l’identité numérique

La protection des données personnelles, un atout pour la France et l'Europe ! Car la ressource première de l'économie du numérique ce sont les données produites par des centaines de millions de citoyens et de consommateurs. De ce point de vue l'Europe est une mine, un gisement majeur puisque 10 pays européens figurent au top 20 du Web Index des pays les plus avancés dans leurs usages d'internet. Un gisement de ressources rares, avec un PIB par habitant de l'Union européenne parmi les plus hauts de la planète. Avec 500 millions de consommateurs européens éduqués, disposant des infrastructures et du pouvoir d'achat, l'Europe des données est un eldorado. Ce constat va au-delà de l'internet. Or le client s'inquiète. Cette conviction doit être partagée au moment où s'engage la révision de la directive de 1995 sur les données personnelles. La protection des données personnelles est entrée dans le débat public aujourd'hui ; elle concerne chacun d'entre nous.

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