Droit à l'oubli et vidéosurveillance au palmarès des plaintes à la CNIL Crédit Photo: D.R Le nombre de plaintes déposées à la CNIL a atteint 5 738 à la fin de l'année 2011, en augmentation de 19% par rapport à 2010. Le droit à l'oubli sur Internet et la vidéosurveillance arrivent en première position. La Commission Nationale de l'Informatique et des Libertés a présenté mardi 10 juillet son rapport d'activité de l'année 2011. Ce nombre est en augmentation de 19% par rapport à l'année 2010. Dans les entreprises, les plaintes liées à la gestion des ressources humaines s'élèvent à 670, soit 12% du total des plaintes dont la moitié concerne la surveillance des salariés. La divulgation de données personnelles en croissance Deuxième domaine professionnel, où existe un grand nombre de plainte, celui de la sécurité des données des ressources humaines avec une augmentation de 27% entre 2010 et 2011.
Facebook : les employeurs n'ont pas à demander les accès aux comptes de leurs employés Une loi pour effacer ses données gênantes sur Facebook 01net. le 20/07/12 à 16h07 Deux élus américains, l’un démocrate du Massachussetts, Ed Markey, et l’autre républicain du Texas, Joe Barton, ont présenté un projet de loi qui vise à garantir plus de droits aux mineurs de quinze ans et moins ainsi qu'à leurs parents. Une loi pour une génération sacrifiée Ainsi, selon le site NextGov, cette proposition de loi imposera aux sociétés en ligne, quand c’est possible techniquement parlant, de supprimer définitivement les informations publiques laissées par le mineur si celui-ci ou ses parents en font la demande. Facebook est évidemment en première ligne. Cette loi viserait à faire en sorte que certains enfants ne compromettent pas leur avenir en laissant en ligne des éléments qui pourraient leur nuire : photos douteuses, messages déplacés, etc. Les ados ne sont pas des veaux pour publicitaires La proposition de loi des deux représentants américains impose également des restrictions à la collecte de données sur les jeunes mineurs.
Cyberdéfense : le sénateur UCR Jean-Marie Bockel remet son rapport 01net. le 19/07/12 à 20h22 © Jean-Marie Bockel Les Etats-Unis ? Le rapporteur sénatorial définit les choses d’emblée. Besoin d’une prise de conscience du pouvoir Et puis la France a ses spécificités à entretenir. Mais il faut également que le président de la République s’investisse dans ce débat et qu'il prenne des positions fortes, selon le sénateur. De la cyberdéfense au protectionnisme Des enjeux qui peuvent impliquer des choix assimilables à du protectionnisme. Mais l’enjeu économique ne passe pas uniquement par les risques d’espionnage, même si Jean-Marie Bockel rappelle que le ministère de l’Economie et des Finances a été longuement cyberattaqué et que la Chine est peut-être derrière tout ça. Hygiène élémentaire Il est nécessaire qu’il y ait une prise de conscience, que l’habitude soit prise d’une « hygiène élémentaire » en matière de cybersécurité, pour reprendre la formule de Patrick Pailloux, directeur général de l’Anssi.
Pascal Colin, Keynectis : "Le besoin d'une carte d'identité électronique est cruellement évident" Afin de lutter contre les usurpations d'identité, les élus ont voté cette semaine en faveur de la mise en place d'une carte d'identité contenant des informations biométriques. Pour Keynectis, l'un des leaders français en matière de sécurisation de l'identité, la France souffre d'un manque en la matière. Pascal Colin, le directeur général de l'éditeur de solutions de sécurité espère toutefois que ce projet servira à améliorer l'image des professionnels français à l'étranger. Dans quelle mesure ce projet de carte d'identité numérique, si son dispositif est validé par le Conseil constitutionnel, peut-être favorable à un éditeur comme Keynectis ? Pascal Colin : Nous suivons ce projet-là depuis longtemps. Du coup, ce débat occulte celui de la carte d'identité qui apporte au citoyen un service supplémentaire. En quoi le projet peut améliorer votre expansion à l'international ? P.C : Il faut savoir que l'ensemble des pays européens voisins ont déjà adopté ce type de carte d'identité.
Google : Des applis Android peuvent subtiliser les photos des utilisateurs Crédit : D.R Le New York Times révèle que des applications Android qui accèdent à Internet sont susceptibles de copier les photos des mobinautes à leur insu. Sur son blog Bits, le New York Times révèle que les apps Android n'ont pas besoin de permission pour accéder aux photos d'un utilisateur. Le quotidien indique que, si une application a le droit d'accéder à Internet, elle peut copier ces images sur un serveur distant sans autorisation, selon des développeurs et des spécialistes de la sécurité mobile. Mais on ne sait pas précisément s'il y a des applications Android qui le font vraiment. Les problèmes concernant Android rappellent combien il peut être difficile d'assurer la sécurité de terminaux mobiles complexes qui font tourner une grande variété d'applications. Le quotidien indique également que Google a reconnu les faits et déclaré qu'il envisageait de modifier son approche.
Qu’est-ce que l’identité numérique ? Je ne suis pas le premier à tenter de vulgariser le concept d’identité numérique, Leafar (Raphaël pour les intimes) a ainsi déjà proposé une représentation de l’identité numérique (voir son billet : U.lik unleash Identity 0.2), j’avais également déjà abordé la question dans un précédent billet. Je souhaite avec cet article compléter cette vision et y apporter ma touche personnelle. Les utilisateurs au coeur du web 2.0 Avec la prolifération des blogs et wikis, la multiplication des réseaux sociaux et l’explosion du trafic sur les plateformes d’échanges, les contenus générés par les utilisateurs prennent une place toujours plus importante dans notre consommation quotidienne de l’internet. De la volatilité de l’identité numérique L’identité numérique d’un individu est composée de données formelles (coordonnées, certificats…) et informelles (commentaires, notes, billets, photos…). Les différentes facettes de l’identité numérique
La protection des données personnelles, un atout pour la France et l'Europe ! Car la ressource première de l'économie du numérique ce sont les données produites par des centaines de millions de citoyens et de consommateurs. De ce point de vue l'Europe est une mine, un gisement majeur puisque 10 pays européens figurent au top 20 du Web Index des pays les plus avancés dans leurs usages d'internet. Un gisement de ressources rares, avec un PIB par habitant de l'Union européenne parmi les plus hauts de la planète. Avec 500 millions de consommateurs européens éduqués, disposant des infrastructures et du pouvoir d'achat, l'Europe des données est un eldorado. Ce constat va au-delà de l'internet. Or le client s'inquiète. Cette conviction doit être partagée au moment où s'engage la révision de la directive de 1995 sur les données personnelles. La protection des données personnelles est entrée dans le débat public aujourd'hui ; elle concerne chacun d'entre nous.
Protection des données personnelles : un projet de loi pour le premier semestre 2013 Un projet de loi destiné à garantir la protection des données personnelles et de la vie privée sur Internet devrait être présenté au Parlement au premier semestre 2013, a indiqué mercredi la ministre chargée de l'Économie numérique, Fleur Pellerin, lors d'une audition à l'Assemblée. Ce projet d'"habeas corpus numérique" avait été avancé par François Hollande lors de la campagne électorale. Il avait alors évoqué la création de nouveaux droits pour les citoyens quant aux fichiers comportant leurs données personnelles. "Je pense que nous pouvons nous engager à proposer au Parlement dans le courant de l'année 2013, vraisemblablement au premier semestre, un projet de loi sur ces questions, sur un corpus de règles qui permettrait de garantir la protection des données personnelles et la vie privée sur Internet", a indiqué Fleur Pellerin devant la commission des Affaires économiques.
Le partage de photos, un phénomène de masse mal maîtrisé 01net le 12/12/12 à 15h51 Un usage incontournable, mais où les zones grises restent nombreuses, tel est, en substance, le bilan d’une étude commanditée par la CNIL et réalisée par TNS Sofres (*) à propos du partage de photos sur Internet. Preuve qu’il s’agit d’une véritable lame de fond, 58 % des français publient des photos sur Internet pour les partager avec d’autres, et 50 % ont déjà été identifiés sur une photo par un tag. Sans surprise, cet usage est le plus intense chez les jeunes de 18 à 24 ans : 86 % d’entre eux publient des photos sur la Toile et 89 % ont déjà été « tagués ». Des règles de savoir-vivre qui font défaut Le problème, c’est que cet usage est parfois ambivalent, voire mal compris ou mal maîtrisé. Toutefois, l’étude montre qu’il y un décalage entre ce que l’on dit, ce que l’on fait et ce qui est ressentie au final. Des outils de paramétrages peu pratiques Le flou règne également du côté des outils d’administration. La reconnaissance faciale inquiète