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Réseaux sociaux : de l'addiction à l'addition, identité perdue (4/5)

Réseaux sociaux : de l'addiction à l'addition, identité perdue (4/5)
01net. le 17/05/12 à 09h45 A quel son de cloche se vouer ? Vers une identité unique Depuis des années, nombre de politiques, rejoints par une proportion croissante d’acteurs issus du secteur privé, nous expliquent qu’une identité unique et (biométriquement) sécurisée sur Internet, est non seulement souhaitable, mais aussi inéluctable. Google et Facebook ne se cachent plus de vouloir devenir un « service d’identité », autrement dit le véhicule unique à travers lequel vous exercerez votre identité en ligne, malgré la reculade de Google+ qui autorise désormais l’usage de pseudonymes. Par ordre de bulles : - Bienvenue à vous, citoyens de Facebookia (sur le menton, on lit : MINISTÈRE DE LA VIE PRIVÉE) - Il s’agit de votre pays, et de votre vie privée !! Transparence mais pas pour tous Encore et toujours, la propagation des réseaux sociaux est présentée comme un progrès, comme une transition vertueuse vers une société plus « transparente ». L’ère de la prédiction et de la surveillance totale Related:  Enjeux de l'identité numérique

Réseaux sociaux : de l'addiction à l'addition, un avenir sombre (3/5) 01net. le 16/05/12 à 09h05 Nous avons pointé du doigt dans l'épisode précédent de ce dossier une dérive potentielle du plus gros réseau social au monde, le shadow profiling, qui consiste à récupérer des informations sur votre compte sans même que vous ayez un compte Facebook. Mais l’un des plus grands exploits de Facebook reste sans nul doute d’avoir fait adopter des technologies extrêmement invasives et jusqu’ici réservées au domaine militaire, et en particulier la reconnaissance faciale (ou « vision robotique »). Facebook dispose désormais d’une base de données biométrique à faire pâlir d’envie tous les services de sécurité de la planète et en particulier le gouvernement français, qui s’apprête à pratiquer le fichage généralisé des « gens honnêtes ». Acclimatation Quelles que soient les précautions que nous promettent les différents acteurs de l’industrie, une fois ces fonctionnalités activées, il n’y aura plus de marche arrière possible.

Des réseaux sociaux comme outils : de l’addiction à l’addition (2/5) 01net. le 15/05/12 à 16h55 Avec ses 850 millions d’usagers, le plus gros des réseaux sociaux, Facebook, brasse une masse de données à faire pâlir d’envie les sociologues, statisticiens et économistes en tous genres, et présente des opportunités uniques – par la richesse et l’ampleur de son échantillon – tant pour l’étude des dynamiques sociales que dans d’autres domaines émergents plus abstraits. A ces usages globalement vertueux et légitimes viennent s’ajouter d’autres usages « indirects », comme celui de la surveillance des suspects dans le cadre d’une démarche judiciaire. Le réseau social comme outil d’abus et de coercition Mais même si vous avez la prudence de n’accepter que des amis proches et que vous êtes sûr de leurs identités, vous pourriez vous retrouver en butte à un nombre croissant de pratiques plus que douteuses dans les domaines de l’éducation et de l’emploi. Malgré l’illégalité de ces pratiques, la plupart des personnes concernées semblent s’y plier tant bien que mal.

Réseaux sociaux, Facebook, Twitter : de l’addiction à l’addition 01net. le 14/05/12 à 15h38 En moins d’une décennie, l’adoption en masse des réseaux et médias sociaux a totalement transformé la stratégie de communication personnelle des internautes, mais également de la plupart des acteurs institutionnels. Sans tomber dans l’exaspération du grand-père qui voit sa petite fille le nez scotchée à son téléphone portable ou dans la caricature – certes hilarante – du très provocateur éditorialiste Giles Coren dans les pages de The Australian – qui comparait Mark Zuckerberg à Hitler, pour avoir « abruti la planète » – est-il encore possible de tenter une analyse froide du phénomène et de son impact ? Des vies contre un service Comme n’importe quel service, un réseau social peut – entre autres – être évalué en comparant les coûts et les bénéfices. Faire dans le social peut rendre riche... Vie privée Mais de quoi parle-t-on au juste ? Une culture du narcissisme ? L’état de la controverse L’exploitation conventionnelle

Revue Doc-SI - Présence numérique Présentation de la revue Identité et présence numériques sont au centre du dossier, coordonné par Louise Merzeau en collaboration avec Michel Arnaud, du numéro 1/2010 de Documentaliste - Sciences de l'information. Omniprésent dans la blogosphère et de plus en plus souvent évoqué par les mass media, le thème de l'identité numérique ne pouvait échapper à notre revue. « Pouvait-on pour autant se contenter d'un énième état des lieux et d'une boîte à outils remplie d'avertissements et d'astuces, interroge Louise Merzeau ? Ce dossier repose sur trois pôles : « Une nouvelle dimension de l'information », « Une évolution des comportements » et « Un enjeu de société ». Une étude sur l'analyse des documents scientifiques ainsi que les rubriques habituelles sur les techniques, les métiers et le droit de l'information complètent ce numéro. Sommaire Développer la réflexion et les échanges, Stéphane Chaudiron, président du Comité scientifique de "Documentaliste - Sciences de l’information", page(s) 01

Conférence virtuelle dans Second Life Réseaux sociaux : de l'addiction à l'addition, le besoin d’un sursaut éthique (5/5) 01net. le 18/05/12 à 15h14 Ce qui devrait en toute logique être un choix de société, issu d’un consensus démocratique, est désormais du ressort de l’individu, seul à même de prendre les mesures qui s’imposent pour essayer de se soustraire à l’emprise de « l’œil qui voit tout ». Quelques modestes solutions De nouveaux réseaux sociaux, souvent bâtis en réaction au modèle de Facebook, et capitalisant sur la frustration extrême de nombreux usagers en quête d’une alternative, ont vu le jour. Ning, un moteur de réseau social open source et customisable, offre également une alternative intéressante pour ceux qui souhaitent former des réseaux sociaux pour des groupes d’intérêt précis tout en gardant le contrôle sur leurs données. Autre solution, pour les utilisateurs de Facebook (et autres) qui ne souhaitent pas être espionnés après s’être déconnectés, ou pour les non-utilisateurs qui refusent d’être « shadow-profilés », l’explorateur Firefox. Manipulation et observation Cobayes Inc.

De l’identité à la présence numérique Quelles notions enseigner quand on enseigne l’identité numérique ? Comment faire pour, une fois le discours légitime des dangers d’Internet énoncé, aller au-delà et apprendre aux élèves à évoluer dans cet espace médiatique en exerçant une présence numérique assumée ? Comment conduire les élèves à l’acquisition d’une véritable culture informationnelle dont les objectifs sont de réussir à Réaliser, Réfléchir et Résister dans le contexte du numérique ? La lecture des travaux de Louise Merzeau[1] a été pour moi éclairante. Avec le numérique, l’un des bouleversements majeurs à prendre en compte dans notre enseignement est la mémoire de nos activités sur le web et leurs enjeux sociétaux. Cette mémoire est une mémoire totale au point de pouvoir parler de l’hypermnésie du web. Toutes nos activités sur le web laissent des traces, on parle aussi de traçabilité de l’individu qui est devenu une collection de traces. Pour exemple, avec la géolocalisation :

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