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Inégalités sociales

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Les définitions des termes et indicateurs statistiques de l'éducation nationale. Absentéisme Pour mesurer l’absentéisme des élèves soumis à l’obligation scolaire, le seuil de quatre demi-journées d’absence non justifiées par mois a été retenu. Il correspond au seuil fixé par la loi relative à l’assiduité scolaire qui fait référence aux « manquements à l’obligation scolaire » atteignant une durée de quatre demi-journées ou plus dans le mois, devant être « justifiées ». Jusqu'en avril 2008, seules les absences non régularisées étaient prises en considération. À présent, les absences non justifiées comprennent toujours les absences non régularisées, mais aussi les absences régularisées dont le motif d'excuse n'est pas légitime au regard de la loi. Admission aux examens et concours Dans le cadre des examens scolaires, est considéré comme admis, tout candidat qui a obtenu une note moyenne supérieure ou égale à 10 sur 20 à l'issue des épreuves obligatoires.

Admissibilité aux examens et concours Admission parallèle Âge Âge théorique normal ou « à l'heure » Aire urbaine Attrition. Refonder l'éducation prioritaire. Avant-Propos Donner la priorité à la jeunesse, c’est donner le meilleur à tous les enfants de France, et cela quels que soient leur milieu social, leur quartier, leur origine. Nous en sommes loin. L’inégalité face à l’éducation est la première des injustices contre lesquelles nous devons lutter. Or elle s’est accrue ces dernières années. La refondation de l’École de la République que nous avons engagée depuis plus d’un an est tout entière tournée vers l’ambition de rendre notre École plus juste, de faire qu’elle soit exigeante et bienveillante avec tous les élèves, pour les porter au plus haut de leurs possibilités. La difficulté scolaire est aujourd’hui concentrée sur certains établissements, où les élèves sont le plus souvent issus de familles défavorisées.

C’est pourquoi il est impératif d’engager un plan sans précédent pour refonder l’éducation prioritaire, et de faire comprendre à chacun que la justice n’est pas l’ennemie de l’excellence mais sa condition. Les mesures-clés. Classe moyenne. A l'école des inégalités. L'école est supposée apporter à chacun les outils d'une émancipation intellectuelle tout en permettant de contrecarrer les inégalités liées à la naissance. Or, sous couvert de méritocratierépublicaine et d'égalité des chances, l'institution scolaire contribue à la reproduction sociale, mais aussi à sa légitimation. 1.

Il est erroné de prêter à Charlemagne la création de l'institution scolaire : les premières "écoles" furent en effet fondées par les philosophes de la Grèce antique. Ce qui permet au passage de rappeler l'origine du mot, synonyme initialement de "loisir". Tant qu'ils sont perçus comme des adultes en miniature [1], il ne va ainsi pas de soi d'éduquer tous les enfants. Seuls ceux de l'aristocratie sont pris en charge par des précepteurs privés, avant que ne se développent des établissements collectifs sous l'Ancien Régime. Coup d'arrêt à la baisse des inégalités salariales depuis la crise. Le Monde.fr avec AFP et Reuters | • Mis à jour le La crise a mis un coup d'arrêt à la réduction des inégalités salariales en France, entraînant un écart grandissant entre les salaires les plus bas et les salaires intermédiaires, selon une étude de l'Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) rendue publique mercredi 19 novembre. « Alors que les inégalités de revenus salariaux baissent globalement entre 2002 et 2007, ce n'est plus le cas entre 2007 et 2012 », détaille ainsi l'Insee dans son dernier rapport sur le « Portrait social » de la France.

En cause, selon les auteurs de l'étude : « Un accroissement des inégalités en bas de l'échelle salariale », dont sont victimes les 10 % de personnes qui touchent les revenus les moins élevés. Leur seuil a baissé de 0,2 % par an en euros constants dans les cinq ans qui ont suivi le déclenchement de la crise (2007-2012). La crise a ainsi stoppé la forte progression des très hauts salaires, qui avait cours avant 2007. Observatoire des inégalités. Les enfants de cadres accèdent plus facilement à l’emploi. Mieux vaut être fils de cadre que fils d’ouvrier lorsque l’on s’insère sur le marché du travail.

En examinant le parcours de 33 500 jeunes depuis qu’ils sont sortis du système éducatif en 2010, le Centre d’études et de recherche sur les qualifications (Céreq) a constaté que 71 % des enfants de cadres ont accédé durablement à l’emploi, contre 55 % de ceux dont les parents sont ouvriers et employés. Le taux tombe à 51 % pour les jeunes issus de l’immigration. Lors de la présentation finale de l’enquête, intitulée Quand l’école est finie, jeudi 23 octobre, le directeur du Céreq Alberto Lopez a précisé que « le risque de rester hors de l’emploi ou en marge est trois fois plus important quand on est fils d’ouvrier ou d’employé que fils de cadre ».

Ils ont été en revanche plus nombreux à avoir suivi une formation ou à avoir repris leurs études (au moins une année après leur sortie initiale du système éducatif). Vos préjugés sur les pauvres démentis par les faits | IRIS. Les préjugés sur les pauvres sont nombreux. Souvent on entend dire qu’ils dépensent mal le peu d’argent qu’ils ont. J’ai étudié les données de l’Enquête sur les dépenses des ménages de Statistiques Canada pour voir ce qu’il en était pour vrai. Pour simplifier ce texte je n’indiquerai pas les années pour chacune, elles s’étendent de 2009 à 2011 en fonction de la disponibilité des données. Les pauvres boivent plus La fameuse caisse de 24 qui, dit-on, traîne sur le balcon des plus démunis : mythe ou réalité? Pour le vérifier, il est intéressant de soulever que le 20% le plus pauvre de la population dépense par année, en moyenne, 289$ en alcool acheté au magasin.

Maintenant, allons voir le 20% le plus riche de la population. Les pauvres achètent beaucoup de « gratteux » Toujours au dépanneur du coin pour s’acheter un paquet de gratteux, les pauvres? Le 20% le plus riche dépense deux fois plus en billets de loto que les plus pauvres, avec une dépense annuelle moyenne de 162$. Comment vont les riches? | IRIS. Depuis la fin de la crise, le gouvernement n’a cessé de nous dire qu’il faut se serrer la ceinture. Tout le monde doit mettre l’épaule à la roue pour sortir le gouvernement du déficit dans lequel il s’est embourbé. La stratégie du gouvernement est simple : compresser la croissance des dépenses de l’État. À première vue ça n’a pas l’air trop méchant, réduire la croissance des dépenses : elles continuent quand même d’augmenter. Or, comme le gouvernement doit maintenir une croissance rapide de ses dépenses en santé, notamment à cause du salaire des médecins et du coût des médicaments, réduire la croissance des dépenses globales signifie des coupures de postes et de services dans plusieurs ministères.

Pour l’instant, cette stratégie n’a pas donné des résultats très excitants, que ce soit pour la croissance, l’emploi ou l’équilibre budgétaire. Morose? Voyons comment se portent les plus riches de notre société. Abonnez-vous à cet article. Classes_sociales. Plus rien n’arrête la montée des inégalités. Connexion Éric Desrosiers 27 août 2014 Économie / Actualités économiquesPlus rien n’arrête la montée des inégalités Photo : Archives Le Devoir Les syndicats ne parviennent plus à faire contrepoids à la montée des inégalités de marché même au Québec, où ils sont pourtant encore relativement bien présents, rapporte l’Institut de recherche et d’informations socio-économiques (IRIS).

Les tendances suivies par les revenus de marché du 1 % des Québécois les plus riches et de la moitié de leurs concitoyens les plus pauvres ont suivi deux trajectoires complètement différentes depuis 30 ans, constate une étude de 35 pages du think tank de gauche ayant été dévoilée mardi. La majorité des travailleurs sont également victimes de la « financiarisation de l’économie », dénonce Paul-André Lapointe. Contrairement à la plupart des experts, l’étude de l’IRIS fait complètement l’impasse sur l’effet redistributif de la fiscalité et des transferts sociaux. L’impact des syndicats Site complet. Le double poids du handicap social en éducation.

On sait la France championne des inégalités sociales en éducation. Mais quels processus l’expliquent ? Andréas Schleicher, qui dirige le service Education de l’OCDE, montre que les représentations y ont aussi leur part. « La France compte une proportion comparativement modeste d’élèves défavorisés mais les chefs d’établissement la perçoivent comme importante et les résultats scolaires y sont étroitement liés au milieu socioéconomique – plus étroitement en fait que dans tout autre pays à l’exception du Chili et de la République slovaque », écrit A Schleicher.

Inversement, « en Corée et à Singapour, plus d’un élève sur deux issu du quartile inférieur de l’échelle socioéconomique se situe dans le quartile supérieur du classement international du PISA. Au Japon, 45 % des élèves défavorisés présentent la même « résilience » et obtiennent de meilleurs résultats au test du PISA que l’on pourrait le penser au vu de leur milieu socioéconomique d’origine. Blog OCDE. Décrochage : La recherche pointe du doigt l'Ecole. Peut-on réduire le décrochage sans changer l'Ecole ? "Quand on utilise le mot "décrochage" on est dans un lexique qui empêche de penser aux apprentissages. Or avant d'être des "décrocheurs", ces jeunes étaient des élèves avec des difficultés d'apprentissage". Stéphane Bonnery a clos le séminaire organisé par Denis Fougère et Agnès Van Zanten dans le cadre du Liepp Sciences Po le 30 septembre.

Eric Maurin, Pierre Yves Bernard et Christophe Michaud ont présenté leurs travaux. Comment les jeunes décrocheurs expliquent-ils leur départ du système éducatif ? La seconde étude est plus connue. Et leur intervention porte ses fruits. Les deux travaux ont été mis en discussion. Qu'elle le fabrique ou qu'elle se montre efficace dans les dispositifs qu'elle met en oeuvre contre le décrochage, l'Ecole est au centre des motifs qui jettent chaque année 140 000 jeunes hors système sans diplôme. François Jarraud L'experience de Versailles Marre de l'école, l'étude du CREN (Bernard et Michaut)