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Réchauffement climatique

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Constat du réchauffement climatique - rapport du GIEC

Négociations climatiques. Marché de droits à polluer. Taxe carbone, Ecotaxe. Instruments politique climatique - Tableau de synthèse de Marjorie Galy. EC Audiovisual Service - Video. Climat : Bruxelles veut 30 % d’économies d’énergie en 2030. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Laurence Caramel Tous les termes du débat sont désormais sur la table pour que les Vingt-Huit finalisent la négociation qui fixera la stratégie climatique de l'Europe à l'horizon 2030.

Climat : Bruxelles veut 30 % d’économies d’énergie en 2030

Mercredi 23 juillet, la Commission de Bruxelles a proposé aux Etats membres de réaliser 30 % d'économies d'énergie à cette échéance. Cet objectif – non contraignant – serait le troisième pilier du « paquet énergie climat » 2030 à côté d'une ambition globale de réduction de 40 % des émissions de gaz à effet de serre et d'une part d'énergies renouvelables de 27 % dans le mix énergétique annoncés en janvier. Ce compromis est le fruit d'intenses négociations au sein du collège des commissaires entre les partisans d'un objectif moindre de 25 % comme le commissaire à l'énergie, Günther Oettinger, et ceux favorables à une option plus ambitieuse comme la commissaire au climat, Connie Hedegaard.

. « La crise act... Transition énergétique : la France au pied du mur. Comment l’agriculture peut réduire ses émissions de gaz à effet de serre. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Martine Valo À côté de l’énergie, de l’industrie ou des transports, l’agriculture a aussi sa part de responsabilité dans les émissions de gaz à effet de serre (GES) mondiales.

Comment l’agriculture peut réduire ses émissions de gaz à effet de serre

Une grosse part même : 10 à 12 gigatonnes d’équivalent CO2 par an, soit 24 % des rejets mondiaux. À partir des données de 2014 réunies par le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), l’administration française a analysé les responsabilités de ce secteur et surtout les progrès possibles pour lutter contre le changement climatique. Leurs conclusions sont exposées dans le rapport du Conseil général de l’agriculture, de l’alimentation et des espaces ruraux (CGAAER), rendu public par le ministre, Stéphane Le Foll, lundi 22 septembre.

À condition toutefois de revoir sérieusement les orientations d’un secteur à la fois puits et source de gaz à effet de serre. >> Lire Le méthane agricole, un nouvel agro-business ? Lutte contre le changement climatique : l'exemplarité européenne remise en cause ? Jean-Claude Juncker (Peter Morrison/AP/SIPA) À l’aube de la 20e conférence des parties qui se tiendra à Lima et à un peu plus d’un an de la décisive conférence de Paris qui aura la lourde de tâche de parvenir à un accord global juridiquement contraignant pour lutter contre le dérèglement climatique, les changements en cours à la tête de l’Union européenne suscitent l’inquiétude.

Lutte contre le changement climatique : l'exemplarité européenne remise en cause ?

En effet, deux éléments viennent interroger le rôle exemplaire qu’a toujours tenu l’UE dans les négociations climatiques internationales. La nomination de Donald Tusk n'est pas une bonne nouvelle La nomination le 30 aout 2014 de Donald Tusk au poste de président du Conseil européen soulève une certaine anxiété. Président du Conseil en Pologne depuis 2007 et la victoire de son parti (la Plateforme civique), ce dernier n’est pas connu pour son engagement en faveur d’objectifs ambitieux de réductions des émissions de gaz à effet de serre.

La lutte contre le réchauffement n’est pas l’ennemie de la croissance. « Lutte contre le changement climatique et croissance économique peuvent aller de pair » : l'idée prend à rebrousse-poil l'opinion généralement admise qui fait de la protection de l'environnement, et du climat en particulier, l'ennemi de la prospérité.

La lutte contre le réchauffement n’est pas l’ennemie de la croissance

A une semaine du Sommet extraordinaire sur le climat, convoqué mardi 23 septembre à New York par le secrétaire général des Nations unies, c'est pourtant la thèse défendue par l'économiste Nicolas Stern et l'ancien président mexicain, Felipe Calderon, dans un rapport intitulé « Une meilleure croissance pour un meilleur climat ». Le Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat (GIEC) a démontré la réalité et l'origine anthropique du phénomène. Comment convaincre les gouvernements d'agir alors que tout – chômage, pauvreté et conservatisme des intérêts en place – les pousse à différer des politiques de décarbonisation perçues comme trop douloureuses ? Scénario négaWatt. Dans le scénario négaWatt, un couplage est envisagé entre les réseaux de gaz, d'électricité et de chaleur.

Scénario négaWatt

À partir de 2030, en période de forte production éolienne et photovoltaïque, les excédents d’électricité sont transformés en méthane de synthèse grâce à des réactions d'électrolyse puis de méthanation. Ce gaz se mélange aux autres sources de méthane (biogaz, gazéification du bois), permettant via le réseau d’alimenter de nombreux usages, notamment les transports.