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Quotas et discrimination positive

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La Halde est morte, vive le Défenseur des droits ! 10 juin 2011 - Alors que la Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité (Halde) disparaît, l’Observatoire des inégalités dresse un bilan de ses six années d’existence.

La Halde est morte, vive le Défenseur des droits !

Municipales : pourquoi la parité a échoué. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Maxime Vaudano La parité était censée être l'une des grandes nouveautés des municipales 2014.

Municipales : pourquoi la parité a échoué

L'obligation d'aligner autant de femmes que d'hommes sur les listes avait été étendue à près de 7 000 villes supplémentaires, compliquant la constitution des candidatures dans les plus petites d'entre elles. Pourtant, le constat dressé par les résultats électoraux est sans appel : six conseillers municipaux sur dix restent des hommes (toutes tailles de communes confondues). Pourquoi ? 1. L’égal accès des femmes et des hommes aux mandats électoraux et fonctions électives. En application de l’ordonnance promulguée par le général de Gaulle le 21 avril 1944 portant organisation des pouvoirs publics en France après la Libération, les Françaises sont devenues électrices et éligibles.

L’égal accès des femmes et des hommes aux mandats électoraux et fonctions électives

Tout au long de la seconde moitié du XXème siècle, elles sont cependant demeurées sous‑représentées dans tous les scrutins en France. Ainsi en 1997, seuls 10,9 % des mandats de député étaient exercés par des femmes tandis qu’elles ne représentaient que 5,6 % des membres du Sénat en 1998, ce qui situait la France à l’avant‑dernière place des pays européens en matière de parité.

L’ article 1er de la Constitution précise que « la loi favorise l’égal accès des femmes et des hommes aux mandats électoraux et fonctions électives » et son article 4 que les partis et groupements politiques« contribuent à la mise en œuvre »de ce principe. Plusieurs lois ont été adoptées faisant application de ce principe : L'éducation prioritaire. La politique d’éducation prioritaire a pour objectif de corriger l’impact des inégalités sociales et économiques sur la réussite scolaire par un renforcement de l’action pédagogique et éducative dans les écoles et établissements des territoires qui rencontrent les plus grandes difficultés sociales.

L'éducation prioritaire

La loi d’orientation et de programmation pour la refondation de l’École de la République en a défini l’objectif : ramener à moins de 10% les écarts de réussite scolaire entre les élèves de l’éducation prioritaire et les autres élèves de France. La refondation de la politique d’éducation prioritaire a été généralisée à la rentrée 2015. Le site national rénové de l’éducation prioritaire accompagne cette refondation.

Les principes de la refondation de l'éducation prioritaire La nouvelle politique d'éducation prioritaire repose sur des principes clairement affirmés. Une refondation pédagogique. La discrimination positive à nouveau en débat aux Etats-Unis. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Gilles Paris (Washington, correspondant) Le débat lancinant sur les mérites et inconvénients de la discrimination positive à l’université s’est à nouveau enflammé aux États-Unis à la suite de l’audience consacrée le 9 décembre au cas d’une étudiante du Texas.

La discrimination positive à nouveau en débat aux Etats-Unis

Abigail Fisher avait été recalée à l’entrée de l’université du Texas, à Austin, en 2008 en dépit d’un dossier honorable. Cette université a en effet mis en place une procédure d’admission qui cible les meilleurs élèves, tout en réservant des places à des étudiants sélectionnés sur des critères autres que scolaires, dont leur origine ethnique. L'expérience de la discrimination positive aux Etats-Unis. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Mathilde Gérard Alors que Valérie Pécresse vient de confirmer l'objectif du gouvernement d'atteindre 30 % de boursiers dans les grandes écoles françaises, Le Monde.fr examine les politiques de discrimination positive menées dans trois pays : Etats-Unis, Brésil et Inde.

L'expérience de la discrimination positive aux Etats-Unis

Premier volet aux Etats-Unis. La discrimination positive fait débat aux États-Unis. Une étudiante, Abigail Fisher, souhaitait intégrer l'Université du Texas.

La discrimination positive fait débat aux États-Unis

Elle se dit victime de discrimination liée à sa couleur de peau. Abigail Fisher se dit victime de «racisme anti-Blancs». La Cour suprême des États-Unis examine depuis mercredi le cas de cette jeune femme blanche de 22 ans, qui avait vu sa candidature refusée par l'Université du Texas en 2008. Elle avait porté plainte, s'estimant victime d'une discrimination raciale. A qui profite la discrimination positive ? Le quota, un instrument de lutte contre les discriminations? Le quota peut être un outil de lutte contre des discriminations et/ou de résorption des inégalités sociales.

Le quota, un instrument de lutte contre les discriminations?

Mais l'utilisation actuelle qui en est faite, notamment dans l'affaire des quotas de boursiers dans les grandes écoles, est de plus en plus déconnectée d'un tel projet de rééquilibrage. Faut-il des "quotas de boursiers" dans les grandes écoles? La question, au début de l'année 2010, a suscité une polémique hautement médiatique, scandée par force éditoriaux, sondages, tribunes, interventions d'experts… Dans le même temps, le Parlement était appelé à étendre aux conseils d'administration des grandes entreprises l'obligation de respecter des quotas féminins, le Conseil d'Etat jugeait "excessif" le quota de 95% d'une politique polynésienne de préférence locale à l'emploi, et le débat se poursuivait sur l'application du "quota SRU" de logements sociaux. Inégalités femmes-hommes : des quotas, et après ? Les politiques publiques en faveur de l'égalité sont restées beaucoup trop timorées pour juguler les handicaps dont souffrent les femmes dans le monde du travail.

Inégalités femmes-hommes : des quotas, et après ?