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Bienvenue sur le site de l'Observatoire des non-recours aux droits et services

Bienvenue sur le site de l'Observatoire des non-recours aux droits et services
Qu'est-ce que le non-recours ? A l’origine, la question du non-recours renvoie à toute personne éligible à une prestation sociale, qui – en tout état de cause – ne la perçoit pas. Son approche s’élargit aujourd’hui à une diversité de domaines d’intervention. Entre non connaissance, non réception et non demande, les situations de non-recours interrogent l’effectivité et la pertinence de l’offre publique, et représentent un enjeu fondamental pour son évaluation. Issu d'une recherche exploratoire sur le non-recours aux services de l'Etat, le constat d'un manque d'outils de mesure et de connaissance a conduit à construire un dispositif d'observation. Labellisé en Juin 2002 par le réseau France Qualité Publique, Odenore a été créé officiellement en mars 2003 comme dispositif du laboratoire PACTE à l'Institut d'Etudes Politiques de Grenoble où il participe dès 2012 à la thématique "Questions Sociales & Inégalités".

http://odenore.msh-alpes.fr/

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JE NE VEUX PLUS - pétition pour la reconnaissance de la discrimination pour raison de précarité sociale Des enfants interdits de cantine parce que leurs parents sont chômeurs, une famille expulsée d'un musée parce qu'elle incommodait les visiteurs, des médecins qui n'accordent pas de rendez-vous à des malades parce qu'ils ont la CMU, des CV ignorés parce que le postulant vit dans un centre d'hébergement... Tous les jours au sein de nos syndicats, associations, nous alertons les pouvoirs publics sur ces situations qui montrent que les personnes en situation de pauvreté et de grande précarité subissent une double peine. C'est d'abord celle, évidente, de leur condition économique. Et c'est celle, plus insidieuse, mais qui doit être dénoncée, de la stigmatisation permanente qu'ils subissent et qui parfois conduit à de tels traitements discriminants, privant ces personnes de leurs droits.

Changement à moindre frais Les luttes sociales mais aussi les querelles sociétales qui nous passionnent, en disent long sur l’histoire d’une société. Pourtant, depuis les années 1970, il semblerait qu’on ait plutôt tendance à privilégier le sociétal , c’est-à-dire les mœurs, les modes de vie, peut-être parce qu’ils sont plus susceptibles d’être révolutionnés à moindre frais qu’un mode de production aux multiples conséquences sociales. Au sortir de mai 68 et à la fin des Trente Glorieuses , les politiques ont fait le choix d’entamer un nouveau virage : celui des réformes des mœurs dont l’office était à la fois de garantir l’avancée moderne de notre société, mais aussi la protection d’un domaine qui allait devenir le dernier bastion de nos luttes : le domaine privé. L’individualisme à tout crin Pour dire vrai, depuis les années 1970, il semble bien que nous n’ayons jamais été aussi passionnés, voire divisés, par ces querelles qui se montent en puissance autour du domaine privé.

L'association Pratiques Sociales Une démarche transdisciplinaire Aucune discipline ne vient à bout de son objet ; aucune profession ne rend compte des multiples registres qu’elle mobilise, ni des effets complexes qu’elle produit. « Subjectif/objectif », « individu/société », « privé/public » : autant de dimensions habituellement cloisonnées qui, en réalité, agissent les unes sur, dans et sous les autres. Deux logiques… La logique de l’idéologie et la logique de l’inconscient fond nœud, à la fois distinctes et inséparables, dans le désir de chaque sujet, dans le rapport entre classes sociales, dans les contraintes structurales, notamment économique. PRATIQUES SOCIALES propose de construire une démarche qui interroge les évidences (aveuglements), les sous-entendus (malentendus), les consensus (leurres). Construire une démarche n’est pas appliquer une doctrine : il est ici question de savoir.

Revue Informations sociales 2012/1, L’accompagnement social vers l’emploi Depuis quelques années, les politiques de lutte contre la pauvreté et l’exclusion s’inscrivent dans des logiques d’« activation » qui visent à intégrer les personnes sur le marché du travail. Des mesures d’accompagnement social et professionnel, qui relèvent d’une forme de contractualisation articulant droits et devoirs, se sont développées afin de responsabiliser les bénéficiaires dans leur processus de réinsertion et de les sortir d’une situation d’assistanat. Ainsi, les pratiques professionnelles des « accompagnants » relevant d’institutions diverses, les travailleurs sociaux en particulier ont connu des changements du fait de l’essor de l’accompagnement personnalisé. Ce numéro interroge le développement des pratiques d’accompagnement au regard de l’objectif d’insertion sur le marché du travail. Point de repère

Assisté par l’État, Le Point dénonce le « scandale » des assistés Toujours à la pointe du combat contre tous les scandales et toutes les injustices, Le Point s’attaque dans son édition du 24 octobre 2013 à l’ « assistanat », avec ce titre de Une : « Les assistés. Comment la France les fabrique. » Et d’énumérer comment, donc : « Peut-on vivre sans travailler ? Ces riches qui en profitent. Le grand délire des allocations. »

Assommons les pauvres ! Une expression obsède la novlangue d’aujourd’hui : « réformes de structure ». Il faut donc croire qu’il y a d’autres réformes, plus anodines, mais qu’on ne saurait plaisanter avec les réformes « de structure », si profondes, vitales et sans doute douloureuses. La litote sert à désigner les mesures destinées à accroître la flexibilité du travail, retarder l’âge de la retraite, diminuer les prestations sociales, baisser les dépenses de l’Etat, diminuer les impôts et les salaires. « Assommons les pauvres ! FINESS - Fichier national des établissements sanitaires et sociaux Le site contient des aides, des références aux nomenclatures, des définitions, une fonction de recherche adaptée au public averti ou non averti. Sa consultation est gratuite mais nécessite l'approbation des conditions générales d'utilisation. Il est optimisé pour Internet Explorer et Chrome. L'utilisation de Mozilla Firefox est soumise à quelques précautions, notamment: vider le cache entre 2 recherches et lancer les recherches depuis l'onglet Localisation. L'interopérabilité du site avec ce navigateur est en cours de mise en oeuvre. Téléchargez l'intégralité de la base Finess sur la plateforme française d'ouverture des données publiques (Open Data) à l'adresse suivante: Data.gouv.fr.

Qu’est-ce que la politique de la ville ? La politique de la ville désigne la politique mise en place par les pouvoirs publics afin de revaloriser les zones urbaines en difficulté et de réduire les inégalités entre les territoires. Cette politique a été initiée, en France, il y a une trentaine d’années, alors que le « problème des banlieues » émergeait. Dès le début des années 1970, les pouvoirs publics prennent conscience des difficultés des « grands ensembles » d’habitat social : en 1973, la circulaire « Guichard » limite la construction d’ensembles de plus de 2 000 logements, et en 1977, le rapport « Peyrefitte » sur la violence est publié (Voir aussi la rubrique « Historique »).

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