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Bienvenue sur le site de l'Observatoire des non-recours aux droits et services

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Changement à moindre frais Les luttes sociales mais aussi les querelles sociétales qui nous passionnent, en disent long sur l’histoire d’une société. Pourtant, depuis les années 1970, il semblerait qu’on ait plutôt tendance à privilégier le sociétal , c’est-à-dire les mœurs, les modes de vie, peut-être parce qu’ils sont plus susceptibles d’être révolutionnés à moindre frais qu’un mode de production aux multiples conséquences sociales. Au sortir de mai 68 et à la fin des Trente Glorieuses , les politiques ont fait le choix d’entamer un nouveau virage : celui des réformes des mœurs dont l’office était à la fois de garantir l’avancée moderne de notre société, mais aussi la protection d’un domaine qui allait devenir le dernier bastion de nos luttes : le domaine privé. L’individualisme à tout crin Pour dire vrai, depuis les années 1970, il semble bien que nous n’ayons jamais été aussi passionnés, voire divisés, par ces querelles qui se montent en puissance autour du domaine privé. Extrait du film Rosetta .

JE NE VEUX PLUS - pétition pour la reconnaissance de la discrimination pour raison de précarité sociale Des enfants interdits de cantine parce que leurs parents sont chômeurs, une famille expulsée d'un musée parce qu'elle incommodait les visiteurs, des médecins qui n'accordent pas de rendez-vous à des malades parce qu'ils ont la CMU, des CV ignorés parce que le postulant vit dans un centre d'hébergement... Tous les jours au sein de nos syndicats, associations, nous alertons les pouvoirs publics sur ces situations qui montrent que les personnes en situation de pauvreté et de grande précarité subissent une double peine. C'est d'abord celle, évidente, de leur condition économique. Et c'est celle, plus insidieuse, mais qui doit être dénoncée, de la stigmatisation permanente qu'ils subissent et qui parfois conduit à de tels traitements discriminants, privant ces personnes de leurs droits. Le pire dans ces discriminations, c'est qu'elles sont souvent inconscientes. Signez et diffusez cette pétition.

Assommons les pauvres ! Une expression obsède la novlangue d’aujourd’hui : « réformes de structure ». Il faut donc croire qu’il y a d’autres réformes, plus anodines, mais qu’on ne saurait plaisanter avec les réformes « de structure », si profondes, vitales et sans doute douloureuses. La litote sert à désigner les mesures destinées à accroître la flexibilité du travail, retarder l’âge de la retraite, diminuer les prestations sociales, baisser les dépenses de l’Etat, diminuer les impôts et les salaires. « Assommons les pauvres ! Assommer les pauvres, la solution ne paraît pas si absurde aux « réformateurs de structures », ces nouveaux « entrepreneurs de bonheur public » [1]. La guerre des pauvres ? A moins que cette fable ne soit paradoxalement optimiste.

Assisté par l’État, Le Point dénonce le « scandale » des assistés Toujours à la pointe du combat contre tous les scandales et toutes les injustices, Le Point s’attaque dans son édition du 24 octobre 2013 à l’ « assistanat », avec ce titre de Une : « Les assistés. Comment la France les fabrique. » Et d’énumérer comment, donc : « Peut-on vivre sans travailler ? Ces riches qui en profitent. Le grand délire des allocations. » Et Le Point, comment se fabrique-t-il, lui ? Il est vrai que l’indignation est toujours plus facile quand on est aveugle à ses propres turpitudes… Mais la tartufferie ne s’arrête pas là dans ce « dossier ». L’hebdomadaire de Pinault a toujours été un journal « d’opinion ». Franz Peultier

How to Be More Empathetic “Fellow-feeling. . .is the most important factor in producing a healthy political and social life. Neither our national nor our local civic life can be what it should be unless it is marked by the fellow-feeling, the mutual kindness, the mutual respect, the sense of common duties and common interests, which arise when men take the trouble to understand one another, and to associate together for a common object. A very large share of the rancor of political and social strife arises either from sheer misunderstanding by one section, or by one class, of another, or else from the fact that the two sections, or two classes, are so cut off from each other that neither appreciates the other’s passions, prejudices, and, indeed, point of view, while they are both entirely ignorant of their community of feeling as regards the essentials of manhood and humanity.” -Theodore Roosevelt That being said, as in every period of time, while some things get better, some things get worse. What Is Empathy?

Les pauvres n'ont pas la cote selon une étude du Crédoc Le regard des Français sur les pauvres se fait plus dur selon une enquête du Crédoc (Centre de recherche pour l’étude et l'observation des conditions de vie) portant sur un échantillon représentatif de 2 000 personnes de décembre 2013 à janvier 2014 publiée le 12 septembre 2014. 37 % des Français pensent que les personnes qui vivent dans la pauvreté n'ont pas fait d'effort pour s'en sortir alors qu’ils n’étaient quue 25% en 2009 au déclenchement de la crise... Il faut dire que la crise touche aujourd’hui de plus en plus de monde. Le pouvoir d’achat des classes moyennes a baissé Le niveau de vie médian a fléchi de 1 % en 2012 en euros constant et même 2 % pour les 20 % de population la plus modeste. Une tendance dangereuse qui pousse ceux qui « se maintiennent » difficilement à imaginer que si les autres n’y parviennent pas, c’est parce qu’ils ne « veulent pas ». 64 % pensent que, s'ils le voulaient, les chômeurs pourraient retrouver un emploi.

Collectif Retraites 2013 Les idées fausses, ça suffit ! ATD Quart Monde vous offre un an d’abonnement à Feuille de Route, le mensuel d’actualités contre la misère. Pour bénéficier de cet abonnement d’un an, cliquez ici Commandez le livre "En finir avec les idées reçues sur les pauvres et la pauvreté" Nous vous invitons à déconstruire des préjugés et des stéréotypes répandus sur la pauvreté et les pauvres, afin que ceux-ci cessent d’être les boucs émissaires des maux de nos sociétés et qu’ils deviennent au contraire des partenaires à part entière dans la construction d’un monde plus juste. Voici quelques-unes de ces idées reçues. Travail réalisé par ATD Quart Monde et la MRIE, Mission Régionale d’Information sur l’Exclusion en Rhône-Alpes. 1) Sur la pauvreté en général « Les pauvres coûtent cher à la société » Oui, et plus que l’on ne pense (et ils rapportent aussi !). 2) Sur les minima sociaux « La France distribue des minima sociaux élevés. » Faux. « Il n’y a pas assez d’argent dans les caisses pour augmenter les minima sociaux » Faux. Faux. Faux.

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