background preloader

Astronomie

Facebook Twitter

La Terre serait une pionnière dans l'histoire de l'univers. Illustration d’une pluralité de terres à travers le cosmos. Nous vivons sur une petite planète rocheuse formée il y a près de 4,6 milliards d’années. Selon une étude de la Nasa, toute la matière première nécessaire à la formation des étoiles et des planètes n’avait alors permis l’apparition que de 8 % de planètes de type terrestre dans la zone habitable de leur étoile.

Loin d’être taries, les ressources d’hydrogène et d’hélium sont à même de fournir d’ici la fin des temps, les 92 % restants… Bref, 10 fois plus qu’aujourd’hui, des centaines de milliards d’exoterres. © Nasa, Esa, G. Bacon (STScI) La Terre serait une pionnière dans l'histoire de l'univers - 2 Photos Sous la férule de dogmes religieux, l’humanité a pensé durant des siècles qu’elle était le centre de l’univers. À présent, l’univers s’est comme déplié et nous observons son expansion qui s’accélère. La Terre est apparue « assez tôt » Une petite fraction des réserves de gaz n’a été utilisée pour l’instant À voir aussi sur Internet. Traces of enormous solar storms in the ice of Greenland and Antarctica -- ScienceDaily. Solar storms and the particles they release result in spectacular phenomena such as auroras, but they can also pose a serious risk to our society.

In extreme cases they have caused major power outages, and they could also lead to breakdowns of satellites and communication systems. According to a study published today in Nature Communications, solar storms could be much more powerful than previously assumed. Researchers at Lund University in Sweden have now confirmed that Earth was hit by two extreme solar storms more than 1,000 years ago. "If such enormous solar storms would hit Earth today, they could have devastating effects on our power supply, satellites and communication systems," says Raimund Muscheler at the Department of Geology, Lund University. A few years ago researchers found traces of a rapid increase of radioactive carbon in tree rings from the periods AD 774/775 and AD 993/994.

"In this study we have aimed to work systematically to find the cause for these events. La Nasa esquisse sa mission humaine vers Mars. Aujourd'hui, il ne fait plus guère de doute que les hommes et les femmes qui débarqueront sur Mars sont déjà nés. Les préparatifs de ce voyage commencent discrètement, pour un départ qui devrait avoir lieu dans le milieu des années 2030. © Nasa La Nasa esquisse sa mission humaine vers Mars - 2 Photos Alors que la Russie relance son rêve inachevé d’exploration humaine et robotique de la Lune, la Nasa a toujours pour objectif d’envoyer des humains sur la planète Mars dans le milieu des années 2030.

Cet objectif a été relancé en 2010 par Obama qui a donné la priorité à des missions habitées vers des astéroïdes et les lunes de Mars. Phobos et Deimos pourraient en effet être utilisés pour préparer l’envoi d’un équipage international sur la Planète rouge plutôt que de faire de la Lune un tremplin vers Mars comme le voulait le président George W. La récente découverte de la présence d’eau salée liquide à la surface de Mars renforce l’intérêt d’envoyer des humains sur place. Sur le même sujet. Au centre de la Galaxie, un étrange disque abrite de trop jeunes étoiles. Cette vue d'artiste montre ce à quoi notre galaxie, la Voie lactée, ressemblerait, si nous l'observions depuis le dessus et sous un autre angle que celui sous lequel nous l'apercevons depuis la Terre. Le bulbe central apparaît sous la forme d'une cacahuète constituée d'étoiles rougeoyantes et les bras spiraux ainsi que les nuages de poussière associés forment une bande étroite. © Eso/Nasa/JPL-Caltech/M.

Kornmesser/R. Hurt Au centre de la Galaxie, un étrange disque abrite de trop jeunes étoiles - 2 Photos Le sondage Variables Vista dans la Voie lactée (VVV) est un programme public de l'Eso qui consiste à régulièrement capturer, au moyen du télescope Vista de l'observatoire de Paranal (désert d'Atacama, Chili), de multiples images des régions centrales de la galaxie à diverses longueurs d'ondes infrarouges. . « Le bulbe central de la Voie lactée est censé être peuplé d'un grand nombre d'étoiles âgées. La durée d'un cycle est d'autant plus longue que l'étoile Céphéide est brillante. VISTA découvre une nouvelle composante de la Voie Lactée. Grâce au télescope VISTA installé à l'Observatoire de Paranal de l'ESO, des astronomes ont découvert une composante jusque-là inconnue de la Voie Lactée: un disque constitué de jeunes étoiles et masqué par la présence d'épais nuages de poussière dans le bulbe (Un bulbe est une pousse souterraine verticale disposant de feuilles modifiées utilisées comme organe de stockage de nourriture par une plante à dormance.) galactique.

Ce nouvel élément est apparu en cartographiant les emplacements d'étoiles variables de type Céphéides. VISTA découvre un élément caché de la Voie Lactée. Grâce au télescope (Un télescope, (du grec tele signifiant « loin » et skopein signifiant « regarder, voir »), est un instrument d'optique permettant d'augmenter la...) Le sondage ( Un sondage peut désigner une technique d'exploration locale d'un milieu particulier. L'analyse des données du sondage a conduit les astronomes à la découverte de 655 étoiles variables, vraisemblablement de type Céphéides.

Notes: Maven l'a prouvé : le vent solaire use l'atmosphère de Mars. L'atmosphère martienne est aujourd'hui ténue mais la confirmation de son érosion implique que dans un lointain passé, elle était bien plus épaisse. La pression au sol devait être suffisante pour que l'eau puisse exister à l'état liquide. Mars a dû connaître la pluie, la neige et les rivières... © Nasa Maven l'a prouvé : le vent solaire use l'atmosphère de Mars - 2 Photos La mission Maven (Mars Atmosphere and Volatile Evolution Mission), de la Nasa, étudie l’évolution de l’atmosphère martienne et notamment son échappement dans l’espace.

Depuis cette lointaine époque, un certain nombre de paramètres comme le vent solaire et le flux ultraviolet ont potentiellement changé. La disparition de l’état liquide de l’eau s’expliquerait par la perte de l'atmosphère. La sonde Maven doit permettre de comprendre comment l’échappement atmosphérique actuel dépend de ces paramètres, de façon à « retracer l’histoire de l’intensité de l’échappement de cette atmosphère ». À voir aussi sur Internet. Drame dans le Système solaire : Jupiter aurait expulsé une planète géante. Jupiter photographiée par Hubble le 21 avril 2014. Le rôle de la planète géante dans l’évolution de notre Système solaire fut déterminant. © Nasa, Esa, A. Simon (Goddard Space Flight Center) Drame dans le Système solaire : Jupiter aurait expulsé une planète géante - 2 Photos Y a-t-il eu dans le passé une cinquième planète géante autour du Soleil ?

Depuis que cette possibilité a été proposée en 2011 par David Nesvorny pour expliquer l’organisation actuelle de notre système planétaire, de plus en plus d’astrophysiciens y songent. Des modèles n’excluent pas en effet que lors de la formation du Système solaire, il y a environ 4,5 milliards d’années, une géante glacée (comparable à Neptune) a pu se développer et jouer un rôle significatif dans son évolution. Pour arriver à cette conclusion, les chercheurs se sont intéressés aux satellites naturels de nos deux principales planètes géantes actuelles. À voir aussi sur Internet Sur le même sujet. L'exoplanète Kepler 438b, une jumelle de la Terre menacée par son étoile. La question des exoplanètes est très ancienne en astronomie.

Leur existence est pour la première fois attestée de façon indirecte dans les années 1990. Futura-Sciences a rencontré Jean-Pierre Luminet, astrophysicien de renom, afin qu’il nous parle plus en détail de ce passionnant sujet. Comme nous l’avons appris récemment à travers les observations de Maven (Mars Atmosphere and Volatile Evolution), l’atmosphère de Mars a été lentement mais sûrement réduite à une portion congrue par le vent solaire qui la ronge depuis plusieurs milliards d’années.

Cette érosion s’accélère d’autant plus, à des rythmes 10 fois plus élevés, lorsque surviennent de violentes tempêtes et des épisodes d’intenses éjections de masse coronale. Par ailleurs, au regard de ce qui passe pour Kepler 438b, une « jumelle de la Terre » située à quelque 470 années-lumière de notre Système solaire, nous, Terriens, avons la chance d’être en orbite autour d’une étoile relativement calme comme le Soleil, une naine jaune.

Ghostly and beautiful: 'Planetary nebulae' get more meaningful physical presence -- ScienceDaily. A way of estimating more accurate distances to the thousands of so-called planetary nebulae dispersed across our Galaxy has been announced by a team of three astronomers based at the University of Hong Kong: Dr David Frew, Prof Quentin Parker and Dr Ivan Bojicic. The scientists publish their results in Monthly Notices of the Royal Astronomical Society. Despite their name, planetary nebulae have nothing to do with planets. They were described as such by early astronomers whose telescopes showed them as glowing disc-like objects. We now know that planetary nebulae are actually the final stage of activity of stars like our Sun. When they reach the end of their lives, these stars eject most of their atmosphere into space, leaving behind a hot dense core.

Light from this core causes the expanding cloud of gas to glow in different colours as it slowly grows, fading away over tens of thousands of years. The solution presented by the astronomers is both simple and elegant. L’optique 2.0 du futur télescope géant E-ELT. Les systèmes d’optique adaptative des instruments du futur télescope géant de l’ESO seront complètement automatisés, que ce soit pour leur utilisation ou pour leur étalonnage. Sur cette vue d’artiste, quatre lasers sont dirigés dans la direction de l’observation afin de créer une étoile artificielle servant de référence pour adapter en temps réel la forme du miroir. © ESO, L.

Calçada, N. Risinger L’optique 2.0 du futur télescope géant E-ELT - 4 Photos Un des défis majeurs dans la réalisation du futur E-ELT, le télescope géant de l’ESO (39 m de diamètre), concerne la dégradation des images par la turbulence atmosphérique. Ce miroir adaptatif extrêmement fin repose sur « des actionneurs qui déforment le miroir à haute fréquence, plusieurs centaines de fois par seconde, de manière à compenser les perturbations de l’atmosphère ». Le M4 est un miroir en vitrocéramique constitué de six pétales minces. L’autre mode est plus simple. Les composants de l'E-ELT seront développés spécifiquement. Mars to lose its largest moon, Phobos, but gain a ring: In 10-20 million years, the moon will get so close to Mars that it'll be shredded into a ring -- ScienceDaily. Mars' largest moon, Phobos, is slowly falling toward the planet, but rather than smash into the surface, it likely will be shredded and the pieces strewn about the planet in a ring like the rings encircling Saturn, Jupiter, Uranus and Neptune.

Though inevitable, the demise of Phobos is not imminent. It will probably happen in 20 to 40 million years, leaving a ring that will persist for anywhere from one million to 100 million years, according to two young earth scientists at the University of California, Berkeley. In a paper appearing online this week in Nature Geoscience, UC Berkeley postdoctoral fellow Benjamin Black and graduate student Tushar Mittal estimate the cohesiveness of Phobos and conclude that it is insufficient to resist the tidal forces that will pull it apart when it gets closer to Mars. Just as earth's moon pulls on our planet in different directions, raising tides in the oceans, for example, so too Mars tugs differently on different parts of Phobos.

SpaceX transportera des astronautes. Le Crew Dragon avec au premier plan une capsule Dragon de transport de fret dont il est dérivé. © SpaceX SpaceX transportera des astronautes - 2 Photos Après avoir signé avec Boeing en juin 2015 un contrat de transport d’astronautes à destination de la Station spatiale internationale, la Nasa vient d’en octroyer un à SpaceX. Que ce soit Boeing ou SpaceX, chaque contrat comprend un minimum de deux vols avec une extension possible à six missions. La Nasa annoncera, à une date qui n’a pas encore été dévoilée, qui de Boeing ou de SpaceX réalisera la première mission habitée privée, laquelle n’aura pas lieu avant la toute fin de 2017, voire le début de 2018. Telle que la définit par la Nasa, une mission habitée standard à destination de l’ISS comprend le transport de quatre astronautes (de l'agence américaine ou d'un autre pays) dans le cadre d'un partenariat, et environ 100 kilogrammes de fret pressurisés. La certification du système de transport de SpaceX est en bonne voie.

Sur le même sujet. Le lanceur New Shepard se pose en douceur après un vol spatial. Que ce soit pour des raisons économiques, environnementales, ou simplement pour limiter les débris, l’industrie spatiale se tourne de plus en plus vers des technologies réutilisables. C’est le cas pour New Shepard, un lanceur développé par Blue Origin, qui réussit son premier atterrissage au cours de cette vidéo. Moins de sept mois après le premier vol d’essai du New Shepard, Blue Origin vient de faire beaucoup mieux. Lors de la précédente tentative, le véhicule suborbital s’était écrasé au sol à la suite d’un problème technique, mais, cette fois,l'étage propulsif est retourné se poser au sol sans encombre après avoir atteint 100,5 kilomètres d’altitude, soit la frontière internationalement reconnue de l’espace.

Quant à la capsule qu'il portait (le prototype d'un module habitable), elle est revenue se poser sous parachute, comme lors de son essai précédent. Schéma d’un vol suborbital du lanceur New Shepard. Le moteur est allumé pour le lancement (Launch). À voir aussi sur Internet. Le satellite Flex explorera la fluorescence de la Terre. Si le calendrier est tenu, la mission Flex sera lancée en 2022. Elle évoluera en tandem avec l'un des satellites de Sentinel 3 de Copernicus, en tirant parti de ses détecteurs optiques et thermiques pour fournir un ensemble intégré de mesures. © Esa, ATG Medialab Le satellite Flex explorera la fluorescence de la Terre - 2 Photos La huitième mission d’exploration de la Terre (Earth Explorer) menée par l’Agence spatiale européenne (Esa) sera un satellite d’exploration de la fluorescence, Flex (Fluorescence Explorer) : telle est la décision des États membres de l’Esa sur la recommandation du comité consultatif des sciences de la Terre.

Ce satellite établira une cartographie de la fluorescence de la végétation afin de quantifier la photosynthèse. Ce sera la première mesure du genre. Pour cela, le satellite utilisera un spectromètre imageur de fluorescence qui pourra observer cette légère émission de lumière rouge, témoin de la photosynthèse. Les missions d'exploration de la Terre de l'Esa.