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Présentation. Lettres de Jules. Le décès de Jules a été transcrit à Laxou le 16/3/1916.

Lettres de Jules

Je ne sais pas si c'est à cette occasion que le Groupe Turenne (les anciens du 37e Régiment d'Infanterie) a rendu les hommages ci-dessous. Discours du Groupe Turenne Mesdames, messieurs, Au nom du Groupe Turenne, je viens adresser le suprême adieu au bon camarade que nous pleurons avec sa famille. Tous ceux qui ont, comme moi, connu Druesne, ont été attirés vers lui par son caractère si franc, si loyal et par la noblesse naturelle de ses sentiments. Il partageait avec une joie sincère le bonheur des autres, aussi connut-il de nombreux et bons amis auxquels il était dévoué. Je divise en trois périodes l’existence de Druesne : le Soldat, le Fonctionnaire, le héros.

La première période comprendra sa vie au Régiment en temps de paix. En voulez-vous une preuve ? Le parcours du combattant de la guerre 1914-1918. Accueil - Mémoire des Hommes. 14-18 : de Dijon à l’enfer. Même si Dijon et la Côte-d’Or n’ont pas connu l’invasion comme cela a été le cas pendant la guerre de 1870-1871, le tribut payé à celle de 1914-1918 a été terrible : les enfers traversés par les soldats parmi les pires jamais endurés.

14-18 : de Dijon à l’enfer

La première guerre mécanique les a décimés avec de nouvelles armes. « Un coup de canon tuait, le suivant enterrait et le troisième déterrait ! », rapporte à Dijon Martial Eustache, colonel de l’armée en retraite, passionné d’histoire militaire. Il a été lui-même lieutenant et capitaine de garnison à Verdun. « Au cours d’une randonnée dans les bois, j’ai découvert un “canon allemand de 170”, aujourd’hui exposé au mémorial de Fleury-devant-Douaumont », rapporte-t-il. Puis, en 1970, le reste d’un pied dans une chaussure, en explorant le ravin de la Caillette, au nord de Verdun. Comme beaucoup de Français, Martial n’a jamais connu son grand-père : il s’appelait Léon, gazé dans le cimetière de Fleury. Morts pour la France Sur Internet. 27e régiment de dragons (27e RD) - Nos ancêtres dans la Grande Guerre. Variot. Document transmis par frédéric S.

Variot

L'illustration, 6 Août 1921 Le dimanche 31 juillet, M. Poincaré a posé la première pierre du monument qui s'élèvera au Bois Le Prêtre, sur l'emplacement de la Croix des Carmes, où tant de combats sanglants furent livrées en 1915. Les armes et techniques: Bombes. Journaux de tranchée. Vers la fin d’octobre 1914 quelques feuilles d’informations sommaires paraissent dans des régiments de première ligne à l’initiative de journalistes le plus souvent amateurs.

Journaux de tranchée

Leur nombre croît rapidement. Fin 1915 une circulaire du général en chef appelle les officiers généraux à considérer ces journaux modèle réduit avec bienveillance, sous réserve que leur but soit exclusivement la distraction des poilus. Cette clause est strictement respectée et il n’y est jamais question des opérations. Dunoyer de Segonzac. Bois le Prêtre: le cimetière du Pétant - Nancy, la Lorraine et les régions proches, par Tyaz.

Pioussay service militaire bleu 125e RI poitiers soldat. Hélène Plessis-Vieillard, photographe? 1892-1987. « Au début des années 20, les affaires paternelles périclitant, il lui fallut envisager l'exercice d'une profession.

Hélène Plessis-Vieillard, photographe? 1892-1987

Pour elle, point de dilemme : elle serait photographe, n'en déplaise à; sa mère. Des amis lui suggérèrent d'entrer en contact avec Mme Desointre, la fille du photographe Jules Robuchon, qui gérait alors les fonds de clichés de son père et pratiquait elle-même la prise de vues. Non seulement celle-ci lui prodigua des conseils – lui faisant par exemple acquérir le Compur-Berthiot 10 x 15 qui, avec un Lacour-Berthiot 13 x 18, lui servira tout le reste de sa carrière – mais elle l'invita à; la seconder dans son travail. Ainsi Hélène Plessis-Vieillard fera-t-elle ses premiers pas dans le métier au moment même où son père devait se résoudre à; vendre la Paix (1921), peu de temps avant de décéder (1924).

Hélène Plessis-Vieillard, photographe? 1892-1987. André Plessis, un Poitevin photographie la Grande Guerre - Inventaire du Patrimoine de la Région Poitou-Charentes. Découvertes Mis à jour le 7 novembre 2013 L'actuelle région Poitou-Charentes s'engage dans la Première Guerre mondiale en envoyant de nombreux jeunes hommes de 20 à 35 ans sur les champs de bataille.

André Plessis, un Poitevin photographie la Grande Guerre - Inventaire du Patrimoine de la Région Poitou-Charentes

Parmi eux, le Poitevin André Plessis immortalise, par la photographie, des scènes de la vie quotidienne au front. Né en 1889 dans l'Indre, André Plessis est représentant de commerce à Poitiers quand la guerre éclate. Il a 25 ans lorsqu'il est mobilisé, le 3 août 1914. Incorporé au 3e Régiment d'artillerie à pied, il est ensuite transféré dans différents régiments au fil de la guerre. Les photographies de cet album sont issues du fonds Hélène Plessis-Vieillard, sœur d'André Plessis. Auteur : Laëtitia Pichard.