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Covid-19 : la croissance française en danger. Le Covid-19 face à l'histoire : une interview d'Olivier Faure | RetroNews - Le site de presse de la BnF. « La France traverse aujourd’hui la plus grande crise sanitaire de son histoire ». Martelée comme une évidence, cette affirmation est pourtant historiquement inexacte, comme le rappelle l'historien et professeur des universités Olivier Faure. Spécialiste de l'histoire de la santé, il revient sur les crises sanitaires qui ont jalonné les époques, depuis le Moyen Âge jusqu'à aujourd'hui, et sur les réponses apportées par l'État. Une plongée dans le passé qui permet de mieux comprendre les tenants et les aboutissants de la crise actuelle.

Propos recueillis par Marina Bellot RetroNews : Dans une récente tribune, vous en appelez à la rigueur historique et rappelez que le taux de létalité du Covid-19 est bien loin de celui d'épidémies survenues dans le passé. Olivier Faure : Sans remonter à la peste ou au choléra, il faut savoir que la grippe de Hong Kong en 1968 a par exemple fait 31 000 morts en deux mois dans une France qui ne comptait alors que 50 millions d'habitants. Reprise du tourisme : place au local. C'est probablement le secteur le plus impacté dans le monde entier, mais la pilule est bien plus amère dans certaines régions, la France notamment, historique leader en termes de fréquentation étrangère, où le tourisme compte pour 7,4% du PIB, et la Côte d'Azur en particulier (15% du PIB, 150.000 emplois directs et indirects). Aussi 110 députés LREM -parmi lesquels les maralpins Cédric Roussel et Alexandra Valetta-Ardisson- se sont-ils mobilisés pour rendre fin avril 150 propositions pour "le jour d'après" au Comité de Filière dédié présidé par le secrétaire d'Etat Jean-Baptiste Lemoyne, en vue du comité interministériel du tourisme prévu ce 14 mai.

Des propositions formulées suite aux échanges des parlementaires avec les différents acteurs concernés sur leurs territoires respectifs, branches professionnelles, institutions ou collectivités. Plages, croisière et montagne Seatrade Cruise Global Miami (avril) – Pavillon France, soirée France avec les socioprofessionnels". Le pouvoir d'achat des Français a-t-il baissé depuis le confinement ? Baisses de revenus, suppression de chiffre d’affaires, hausses de certaines dépenses… Comment le coronavirus et le confinement ont-ils impacté le pouvoir d’achat des Français ? Éléments de réponses. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, les Français auraient plus peur pour leur pouvoir d’achat et l’économie française, pour laquelle ils sont 88 % à se faire du souci, que pour la santé de leur proche (86 %) ou la leur (70 %).

C’est en tout cas ce que constate, le dernier zOOm de l’Observatoire Cetelem intitulé « Coronavirus : d’aujourd’hui au premier jour d’après ». En début de confinement, ils étaient 68 % à craindre pour leur pouvoir d’achat et leur épargne et un actif sur deux à être préoccupé pour son emploi. Il faut dire que 39 % des Français ont fait des stocks de produits alimentaires. Un chiffre qui grimpe à 55 % chez les plus jeunes, qui sont un tiers (30 %) à s’être déplacés pour traverser cette période de façon plus confortable. Trois graphiques pour comprendre la magnitude de la crise du tourisme à venir.

« Le tourisme fait probablement face à la pire épreuve de son histoire moderne, (…) son sauvetage est donc une priorité nationale », a déclaré le premier ministre, Edouard Philippe, jeudi 14 mai, en annonçant que les Français pourraient partir en vacances en France cet été. Un plan de relance inédit de 18 milliards d’euros a aussi été présenté pour relancer ce secteur-clé, qui représente 8 % de la richesse nationale et 2 millions d’emplois. Certes, les Français pourront a priori partir en vacances, mais au niveau européen et mondial, la reprise sera beaucoup plus progressive. Quelles seront les zones les plus touchées par ce ralentissement général ? Avec quelles conséquences économiques ?

Un tiers de recettes touristiques en moins pour la France Mais les frontières extérieures, entre l’Union européenne et le reste du monde, attendront certainement encore plusieurs mois, ce qui priverait alors l’UE de 18 % de ses revenus touristiques. Des régions françaises inégales face au tourisme. La crise du Covid-19 fait bondir le chômage. Sans surprise, les chiffres du chômage publiés par Pôle emploi ont été mauvais en mars, avec 246 000 nouveaux chômeurs. Les autres statistiques économiques, en France et dans le reste du monde, indiquent que la crise économique est particulièrement violente. 3,73 millions de chômeurs en mars La crise économique déclenchée par le Covid-19 se fait ressentir sur les chiffres du chômage.

En mars, le nombre de demandeurs d’emplois inscrits à Pôle emploi en catégorie A s’est établi à 3,73 millions de personnes, avec une hausse de 246 000 personnes sur un mois (soit + 7,1 %). Ce rebond indique un inversement de tendance, en effet, depuis un an seul le mois de juin 2019 avait enregistré une très légère hausse du nombre de demandeurs d’emplois.

Il existe deux séries statistiques sur le chômage en France : celles de Pôle emploi, et celles de l’Insee. Les différentes catégories de demandeurs d’emplois sont expliquées dans notre décryptage sur les chiffres du chômage en France. Le chômage bondit en Europe. L'Europe entre dans une zone de turbulences économique, conséquence de la crise sanitaire liée au Covid-19 et d'une activité au point mort. Le chômage bondit dans les pays de l'Union, alors qu'une récession se profile. Au cours du dernier mois écoulé, l'Allemagne a enregistré plus de 370 000 demandeurs d'emploi supplémentaires, portant le taux de chômage à 5,8 %. L'Espagne compte de son côté plus de 3,3 millions de chômeurs avec une hausse de 120 000 inscriptions en l'espace d'un mois. Les Etats tentent d'amortir le choc par le biais des mesures de chômage partiel, mais les difficultés s'annoncent dans la durée.

"Les gouvernements apportent un soutien significatif aux demandeurs d'emploi", observe Guntram Wolff, économiste et directeur du think tank Bruegel. "Mais il est clair que plus cela va durer, et plus les gens vont se se retrouver au chômage, car cela va alimenter un cercle vicieux et une demande en berne, qui alimentera à son tour le chômage; c'est là le vrai danger".

Coronavirus : « Les difficultés financières des PME et des ETI pourraient devenir rapidement intenables » Alors que l’épidémie de Covid-19 continue de se propager, la menace d’un effondrement économique global fait craindre le pire pour les entreprises. Pierre-Antoine Dusoulier, CEO d’iBanFirst, analyse les conséquences possibles de la pandémie sur l’économie mondiale. Quel sera l’impact économique de la pandémie pour la France ?

Du fait de la contraction du PIB au quatrième trimestre 2019, la France pourrait déjà être en récession au moment où nous écrivons. Le gouvernement table désormais sur une baisse de 1 % du PIB cette année, contre une estimation initiale à +1,3 %. Les principales mesures suivantes ont d’ores et déjà été prises : Report de paiement des impôts et des cotisations pour les entreprises, soit un montant d’environ 45 milliards d’euros ;Garantie de prêt aux PME/ETI, pour environ 300 milliards d’euros ;Instauration du chômage partiel, ce qui représente un coût d’environ 15 à 20 milliards d’euros si la crise dure plus d’un mois. Faut-il craindre une récession mondiale ? Covid-19 : les conséquences sociales de la pandémie touchent durement les femmes.

À l’échelle mondiale, celles-ci représentent 70% des travailleurs du secteur de la santé et des services sociaux, et assument trois fois plus de tâches domestiques que les hommes. « La majorité des agents de santé étant des femmes, ce sont elles qui sont exposées aux plus hauts risques. La plupart d’entre elles sont également mères et s’occupent de membres de leur famille. La charge des responsabilités familiales, déjà disproportionnée en temps normal, continue de reposer sur elles.

Les femmes se trouvent donc dans un état de stress considérable », a déclaré la Directrice exécutive d’ONU Femmes, Phumzile Mlambo-Ngcuka. « En outre, la majorité des femmes travaillent dans l’économie informelle, ce qui signifie que leur revenu est précaire et qu’elles bénéficient d’une assurance maladie généralement inadaptée, voire inexistante. Par exemple, lorsque les services de santé sont surchargés, les femmes ont plus difficilement accès aux soins pré et post natals, ainsi qu’aux contraceptifs.

Impact économique du coronavirus. Le coronavirus (Covid-19) a fait son apparition en décembre 2019 dans la ville chinoise de Wuhan, située dans la province de Hubei (centre de la Chine). La propagation en cours indique que l’Amérique dans son ensemble représente, en ce mois de juillet, le foyer principal de la pandémie, l’Europe ayant été relégué à la deuxième position. Pris individuellement, les États-Unis, suivis du Brésil enregistrent le plus grand nombre de personnes infectées. En Europe, la Russie, le Royaume-Uni, l’Espagne, l’Italie, l’Allemagne et la France constituent les pays les plus touchés.

Le 20 août, le bilan officiel de l'Organisation mondiale de la santé faisait état de 782.456 personnes décédées et de 22.256.220 personnes infectées. Alors que le nombre de nouveaux cas recensés en Chine a considérablement diminué, les bilans établis depuis le 26 février soulignent que le nombre de nouveaux cas observé dans le reste du monde excède désormais celui de la Chine. L'impact du virus sur l'économie belge. Quel est l'impact du Covid-19 pour les entreprises et le commerce international ? - Wallonia.be - Export Investment. Vos événements et déplacements à l'étranger Tenez-vous régulièrement informé de la tenue ou non d'éventuels événements ou manifestations auxquels vous prévoyez de participer.

A l'heure actuelle (lundi 23 mars 2020), les organisateurs de salons internationaux s’interrogent sur l’attitude à adopter face à la crise du coronavirus. Par exemple, FOODEX au Japon, le salon d’art contemporain Art Basel à Hong Kong, la Conférence et exposition sur l’aviation d’affaires en Asie de Shanghai, (avril) ont été annulés, faute de participants. La Game Developers Convention et le festival SXSW aux Etats-Unis ont également été annulés ou reportés pour le courant de l'été 2020. En Europe, plusieurs salons dont le MIPIM (Cannes), COSMOPROF (Bologne) ou encore l'Hannover Messe ont été reporté à l'été. Attention si vous envisagez de vous déplacer à l'étranger ! L'AWEX vous recommande de bien vouloir vous référer aux sites utiles ci-dessous et à votre agence de voyage pour les recommandations d’usage. Covid-19 : quel impact sur l'économie et quelles solutions ? Le 21 avril 2020 - Anne MOREAUX - Entreprise - Vie des entreprises Après plus d'un mois de confinement et une pandémie loin d'être endiguée, quels sont les effets du Covid-19 sur l'économie française et mondiale ?

L'impact sera-t-il grave et durable ? Les plans d'aides nationaux ou européens sont-ils correctement dimensionnés ? Tristan-Pierre Maury, professeur d'économie à l'Edhec, apporte son éclairage sur cette crise sans précédent « pour l'instant purement économique et pas encore financière ». « En cette période de confinement, l'activité française est réduite d'un tiers. Heureusement, l'économiste n'est pas si pessimiste et des stratégies peuvent être mises en œuvre pour limiter les effets pervers de cette crise.

Conséquences incertaines En comparaison, la récession due à la crise des subprimes a engendré une chute de 3 % du PIB en 2009 tandis que la Grande dépression a causé une perte cumulée d'environ 15 % entre 1929 et 1933. Est-ce une crise durable ? Choc de liquidité. « Le télétravail nous a fait renoncer docilement au monde commun » BibliObs. L’épidémie de coronavirus a dopé le recours au télétravail, qui est probablement amené à durer. Qu’en penser ? Fanny Lederlin. Une étude de l’Ifop pour la fondation Jean Jaurès montre que pendant cette crise, 64 % des Français travaillent, dont 30 % sont des télétravailleurs. Auparavant, le télétravail ne représentait que 5 à 15 % des salariés. Déjà avant le Covid, on avait tendance à être connectés en permanence avec nos téléphones, à travailler tard le soir, à rallumer l’ordinateur une fois les enfants couchés. Pourquoi parlez-vous d’un lien social « artificiel » ? L’un des ressorts essentiels du travail, c’est de créer du lien social.

Leur monde d'après, l'enfer qui vient. La "Pénurie" Alimentaire | COVID-19. Après la pandémie liée au coronavirus : un ordre mondial à réinventer. Editorial du « Monde ». Assistons-nous, sous l’effet de la crise sanitaire mondiale, à une transformation radicale de notre environnement géopolitique ? La dynamique à l’œuvre relève-t-elle de l’accélération de tendances préexistantes ou d’un changement de paradigme ? Le monde d’après sera-t-il pire ou meilleur que celui d’avant ? Ces questions sont aussi légitimes que celles que nous nous posons depuis deux mois sur l’avenir de nos sociétés et de nos économies. Et tenter d’y répondre est tout aussi hasardeux tant que l’on ne connaît ni la durée de la crise, ni son ampleur, ni la façon dont elle sera surmontée. Article réservé à nos abonnés Lire aussi Coronavirus : après dix ans d’austérité, « la double peine » de l’Europe du Sud Mais il est déjà possible, à ce stade, de tirer quelques enseignements du choc infligé par la pandémie de Covid-19 à l’ordonnancement mondial.

C’est cet arrangement que le choc de la crise sanitaire vient de faire voler en éclats. Le Monde. Coronavirus, cours du pétrole, prix à la pompe et changement climatique : quel rapport ? - Carbone 4. Par Alexandre Joly, manager – Pôle Energie Comme souvent en temps de crise, le cours du baril de pétrole brut sur le marché mondial fluctue très fortement. La crise du Coronavirus n’échappe pas à la règle. Le cours a été orienté à la baisse depuis le début de la crise en Chine fin 2019 en passant de 70$ à 55$ en 2 mois ; il a ensuite chuté brutalement quasiment à 20$ fin mars, avec l’accélération de la propagation en Europe et aux Etats-Unis. Qui dit baisse du cours du pétrole, dit baisse du prix à la pompe.

Pas instantanément, il faut quelques semaines pour que cela se répercute, le temps pour le baril d’entrer dans la chaîne de raffinage et d’arriver aux stations-services. Pourquoi le prix à la pompe ne diminue pas aussi fortement que le cours du baril de pétrole brut ? Au-delà du temps de répercussion, c’est la structure du prix à la pompe qui explique que le lien entre les deux n’est pas strictement proportionnel. Quels enseignements avec les crises climatiques en devenir ? Notes : Le confinement n’est pas la décroissance. Tribune. Laurent Joffrin titre le 21 avril «Les joies de la décroissance» au sujet des conséquences économiques et sociales du confinement actuel de presque la moitié de la population mondiale. Un éditorialiste de Libération connaît nécessairement le poids des mots et sait qu’assimiler la crise actuelle et son cortège de maux avec l’idée même de décroissance relève d’une opération idéologique.

L’occasion m’est donc donnée de rappeler que la décroissance, c’est tout, sauf l’inverse de la croissance, sauf de faire la même chose en moins, un peu, beaucoup, passionnément ou à la folie. La décroissance ce n’est donc pas l’inverse de la croissance et nous pouvons dire à la façon d’Hannah Arendt qui expliquait qu’il n’y avait rien de pire qu’une civilisation fondée sur le travail sans travail, qu’il n’y a rien de pire qu’une civilisation fondée sur la croissance économique sans croissance économique.

Paul Ariès est l’auteur de Ecologie et cultures populaires (Utopia). Paul Ariès Politologue. Coronavirus Is Our Future | Alanna Shaikh | TEDxSMU. Covid-19 : «L’impact sera extrêmement négatif sur l ... Covid-19 : quel impact pour les entreprises en difficulté ? #2. Coronavirus : « Les difficultés financières des PME et des ETI pourraient devenir rapidement intenables » Déconfinement dans la société PM. Obesity ‑ a risk factor for increased COVID‑19 prevalence, severity and lethality (Review). - PubMed - NCBI. Covid-19 : quel impact pour les entreprises en difficulté ? #2.

Coronavirus : « Les difficultés financières des PME et des ETI pourraient devenir rapidement intenables » L’approche suédoise du Covid-19 | Arte Regards.